5 trucs que je n’aime pas dans OneNote

On me demande régulièrement ce que je n’aime pas dans le logiciel de prise de notes OneNote. Je me force à l’utiliser depuis quelques semaines et voilà ce que je lui reproche principalement. Attention, il s’agit de frustrations qui me concernent dans mes usages et dans ma configuration. Si vous ne partagez pas ces problèmes, j’en suis ravi !

  1. Les onglets sont un passage obligé. C’est un message récurrent que je donne mais l’obligation de fonctionner avec des onglets est très frustrante. J’aimerais pour ma part me contenter d’utiliser uniquement les carnets. Ou alors, à la limite, pouvoir partager uniquement un onglet. Aujourd’hui, on partage soit un carnet entier, soit une page. Mais pas les deux.
  2. C’est pensé PC. Pour une app Microsoft, on aimerait qu’elle adopte la philosophie de « toutes les fonctionnalités sur tous les appareils ». Mais certaines fonctions ne sont disponibles que sur la version PC de l’app, comme par exemple la recherche par indicateurs. C’est le cas aussi de l’édition collaborative en temps réel.
  3. La synchronisation est pénible et lente. Il faut déjà ouvrir les carnets individuellement les uns des autres (pourquoi ne pas tous les ouvrir par défaut ?). De même, lorsque vous relancez OneNote sur un nouvel appareil pour la première fois, vous devez rouvrir chaque carnet un par un..
  4. Les fonctions de création de notes par mail ne sont pas fiables. J’ai rencontré pas mal de soucis sur cette fonction, clé dans mes usages. En effet, nombre de mails que j’ai envoyés à l’adresse OneNote n’ont jamais engendré la création de la note comme prevu.
  5. L’interface est surchargée. Pour ajouter du texte, il faut obligatoirement en passer par des sortes de zones de texte librement placées où l’on veut dans la note. Ça a ses avantages car on peut exploiter cette fonctionnalité pour certains usages mais on aimerait aussi pouvoir s’en passer pour créer des notes moins formatées mais plus rapidement et plus… proprement.

Je reviendrai sur ce même blog tout bientôt sur les éléments que je trouve positifs pour OneNote.

Et vous ? Que pensez-vous de OneNote ?

Nouveau membre dans la famille Tech Café et nouvelle identité

Et voilà ! Après pas mal de temps de préparation, voici le petit dernier de la famille « Tech Café » : « Tech Café domotique » ! Avec Gaëtan et Antoine, dans ce nouveau rendez-vous, nous vous accompagnerons concrètement dans le fait de connecter votre maison et votre quotidien ! Vous pouvez dès à présent écouter le pilote sur techcafe.fr !

Nous avons voulu retrouver le ton léger que l’on aime adopter, mais aussi le fond, le plus pédagogique qui soit, sur ce sujet extrêmement vaste qu’est la maison connectée.

Et pour « fêter » cela, j’ai également revu l’identité de Tech Café, et de ses enfants… J’ai revu une toute nouvelle cover, après avoir fait de nombreux allers et retours et de nombreuses modifications, pour trouver enfin quelque chose qui me mettait à l’aise pour communiquer dans la durée. J’ai voulu trouver un ton « acide » qui dénote un peu de ce que l’on peut trouver habituellement comme thématique de couleur de podcast et rendre le plus reconnaissable et le plus lisible le podcast d’une part, mais également sa « rubrique » : l’émission hebdomadaire, la chronique des composants ou Tech Café domotique.

Vous pourrez vous abonner tout bientôt à Tech Café domotique sur votre catalogue de podcast. De plus, les épisodes du podcast seront également disponibles dans le flux générique de Tech Café, sans être soumis à prélèvement pour les patréotes.

Alors, que pensez-vous de ces nouveautés de la rentrée ?

Un livre d’introduction à la pensée critique pour les enfants !

Les enfants peuvent faire la différence entre ce qui est juste et ce qui est faux. Et pourtant, parmi l’éventail incroyable de littérature enfantine, et notamment les livres pour les enfants de 5 ans et plus, il n’existe pas de livre qui aborde la pensée critique.

C’est la raison pour laquelle mon ami Jean-Michel Abrassart propose un financement participatif pour éditer un livre qu’il a écrit, et qu’il s’est entouré pour cela d’un illustrateur pour enfants, Marius.

Et évidemment, je ne peux que vous inciter vous aussi à les soutenir dans cette démarche. Pour cela, prenez connaissance de leur projet avec la vidéo ci-dessous et allez visiter la page dédiée sur Ulule pour envisager de contribuer.

Je compte sur vous ! 🙂

Bon plan : comment j’ai cumulé 100€ de cashback avec iGraal en 1an

Le cashback, ce n’est pas nouveau. L’idée est simple : vous passez par des liens partenaires pour des achats en ligne et vous vous faites rembourser une partie. À la fin, la cagnotte cumulée peut représenter de coquettes sommes.

Depuis que j’utilise iGraal, j’ai cumulé une petit centaine d’euros en cashback. Rien d’incroyable mais une telle somme avec si peu d’effort, je trouve que ça mérite d’en parler.

Ce qui fait la force de ce type de services, c’est la somme des partenaires présents et qui sont autant d’occasions de bénéficier de versements en retour. Et perso, je suis ravi du service d’iGraal. Le bon réflexe, c’est d’installer le plugin dans votre navigateur et… penser à iGraal à chaque fois que vous commandez un truc.

Cet article n’est en aucun cas sponsorisé par iGraal mais vous pouvez toutefois le soutenir en vous inscrivant vous aussi avec ce lien de parrainage iGraal :

https://fr.igraal.com/app-share?pid=app-redirect&c=sponsorship&godfather=AG_5994c69a3698c

Je recevrai 5€ en cashback à votre inscription et un pourcentage supplémentaire basé sur vos futurs cashbacks. Ça ne coûte évidement pas plus cher de s’en servir.

Si vous aimez ce que je fais, vous pouvez aussi considérer cette inscription comme un moyen de me soutenir concrètement à peu de frais. Si vous êtes prêt à aller plus loin, vous pouvez aussi envisager de me soutenir sur Patreon pour la réalisation de mon podcast Tech Café.

Pratique : le calendrier scolaire sur votre agenda électronique en 1 minute

Je trouve vraiment très pratique le fait de gérer mon agenda avec Google Calendar. Je suis persuadé que je ne suis pas le seul d’ailleurs. Mais certaines personnes préfèrent les agendas papier. Je reviendrai sur ce qui fait que, selon moi, les avantages penchent nettement dans la balance des agendas électroniques.

En attendant, je voulais juste informer les parents comme moi, qui veulent se positionner sur les vacances scolaires, qu’il est possible de s’abonner à des calendriers en ligne, publics, et qui reprennent les vacances scolaires. Et oui, nous avons à peine commencé l’année scolaire qu’il faut déjà anticiper les prochaines vacances !

Par exemple, dans Google Agenda, cliquez à gauche sur le petit bouton « + » et choisissez « à partir d’une URL ». Faites un clic droit sur un des liens ci-dessous et choisissez « Copier l’adresse du lien ». Et collez cette adresse dans le champ ouvert dans Google Calendar. Vous voila abonné au calendrier correspondant. Évidemment, le fonctionnement est parfaitement comparable sur les applications d’agendas comme Outlook par exemple…

Personnellement, je m’abonne individuellement à chaque zone pour savoir quand mes enfants seront en vacances, mais aussi, pour pouvoir activer ou non les autres zones en fonction des éventuels déplacements en vacances. Cette année, les vacances scolaires dites de la Toussaint sont communes pour les 3 zones A, B et C : du 19 octobre après l’école jusqu’au 5 novembre, date de la rentrée…

Je ne comprends pas pourquoi le Ministère de l’Éducation nationale continue à créer une nouvelle adresse pour chaque année scolaire. On aimerait s’abonner une fois pour toutes, sans se réabonner à chaque rentrée…

Manga : Made in abyss

J’ai découvert Made in abyss, une série de dessins animés via un des épisodes de Tech Café où mon ami Guillaume Poggiaspalla recommandait ce manga. J’en avais parlé dans ma newsletter, déjà impressionné par les épisodes que j’avais vus. Et depuis, j’ai fini la saison.

Soyons clairs : je n’ai jamais rien vu de tel. Au premier coup d’oeil cet animé met en scène des personnes tout mignonnets, vraiment craquants, dans un environnement difficile à situer dans le temps. Je miserais un peu sur les époques à la Dragon Ball, un peu futuriste, mais en même temps avec une technologie un peu régressive…

Le truc, c’est que si ces personnages collent de très près à ce que l’on peut se faire comme idée du début de l’histoire, le ton glisse doucement mais sûrement épisode après épisode vers un environnement de plus en plus sombre, pour terminer (pas de spoil) la première saisons sur une intensité dramatique assez perturbante.

Je ne suis pas un grand expert de mangas mais cette adaptation (car c’est une adaptation) en animé est vraiment prenante et restera un sacré souvenir de visionnage. Précision notable : ne pas faire regarder Made in abyss à un enfant de 10 ans ou moins. Même si les premiers épisodes peuvent vous donner l’impression que vous pourriez partager ça ensemble.

La saison 1 (il y a aura d’autres saisons, je ne vois pas comment ce serait possible autrement) est dispo gratuitement sur Wakanim. Vous l’avez compris, je recommande très fortement !

Documentaire : les nettoyeurs du web

J’ai fini de regarder hier le documentaire diffusé récemment sur Arte et intitulé « Les nettoyeurs du web » (The Cleaners). Je n’étais pas certain initialement de comprendre de quoi ça parlait. Et le sujet m’a un peu sauté à la figure : il s’agit de la réalité, au quotidien, du travail de ceux qui doivent modérer les réseaux sociaux. Évidemment, on y parle largement de Facebook.

Oui, c’est bête mais je ne m’étais jamais posé la question de la réalité des personnes qui doivent modérer les contenus. On se dit que c’est un robot qui fait ce genre de boulot, ou qu’occasionnellement, une personne dans un bureau, avec une tenue du parfait employé de la Silicon Valley. En fait, Facebook sous-traite auprès de nombreuses autres petites sociétés à l’étranger.

En l’occurrence, on suit dans ce documentaire l’activité de modérateurs à Manille, aux Philippines, et dans leur quotidien. Et franchement, quelle honte… Quelle honte de déverser autant de contenus à modérer : haine, violence, massacres, pédopornographie… Les sujets ne manquent pas et ces « prestataires » absorbent ces images par milliers en boucle. Des contenus perturbants au possible que nous préférons « déléguer » à ces populations. Évidemment, ces personnes subissent de plein fouet ces déchets en images des sociétés du monde occidental, au risque parfois d’y laisser leur humanité ou leur vie.

On parle souvent des déchets de nos pays industrialisés que l’on fait subir à d’autres pays en voie de développement. On parle parfois des problèmes écologiques, ou les problèmes liés à la productions de métaux rares nécessaires au fonctionnement de notre technologie. J’ai découvert une nouvelle forme de sous-traitance de déchets : les déchets de nos sociétés, engendrés par les réseaux sociaux.

Autre question sous-jacente qui se pose dans ce documentaire : les réseaux sociaux participent-ils à l’accroissement de la haine dans le monde ? L’indignation, probablement la denrée la plus génératrice de revenus pour Facebook, est-elle le nouveau besoin artificiel installé par l’industrie après le tabac ou le sucre ?

Une sacrée claque que je vous invite à prendre, sur Arte. Attention, c’est dur à regarder.

Merci à Rose de m’avoir partagé ce documentaire à côté duquel j’étais passé.

Anchor : un outil clé en main pour lancer un podcast

J’ai testé un paquet de services différents pour créer des podcasts. Comme vous le savez probablement, pour mes « émissions phare », je les auto-héberge et je les diffuse avec une extension sur des sites WordPress.

Pour autant, j’anime aussi un podcast perso (façon « blog audio ») que vous pourrez retrouver en cherchant, dans tout bon lecteur de podcast, le titre : « La voix de Guillaumehttps://gllmv.de/vdg« . J’y parle de tout, de rien, de ma vie, et aussi des coulisses de mon activité de podcasteur.

Pour ce type de contenu, enregistré en mobilité, et dont le contenu prime sur les contraintes de qualité de son par exemple, une application clé en main peut rendre de fiers services et surtout, économiser pas mal de temps. Si j’utilisais jusque là Spreaker pour cela, j’ai récemment passé le podcast « La voix de Guillaume » sur le service Anchor. La nouvelle version bénéficie en effet de vertus tout à fait exceptionnelles :

    Gratuit, sans limite. Mais combien de temps cela durera-t-il ?
    Une interactivité facilitée avec la possibilité pour n’importe qui, gratuitement, via l’application mobile Anchor, d’envoyer un message façon « répondeur » de moins d’une minute au créateur du podcast.
    Hyper simple et complet au niveau des fonctionnalités.

En fait, le seul principal défaut est que je ne serais pas surpris, d’ici quelques mois, d’apprendre qu’Anchor modifie sensiblement son fonctionnement en limitant une version gratuite, pour proposer une version payante. L’avenir nous le dira.

En attendant, venez m’écouter et réagir à mon émission sur Anchor !