Des vidéos pour découvrir le jeu de rôles

Comme j’ai eu l’occasion de vous parler à plusieurs reprises de jeux de rôles ces derniers jours, je me suis dit que vous aimeriez un petit rappel des principes des bases : ce que c’est, ce que ce n’est pas, comment ça marche et comment commencer.

Et je suis tombé dans la foulée sur un site (et une chaîne YouTube) dont le nom illustre la démarche pédagogique sur cette merveilleuse activité.

Je vous invite donc, si vous voulez en savoir plus sur le jeu de rôles en général, à vous rendre sur le site jdrpourlesnuls.fr ou même à suivre la chaîne YouTube du même nom !

Et sinon, je vous propose aussi cette vidéo qui vous en fera une description en moins de 10 minutes, par « Gilus » de Zone Geek !

Jeux de rôles : écrire un scénario pour l’Appel de Cthulhu

Jean-Michel Abrassart, qui a écrit le scénario que j’ai fait jouer à mon groupe de jeux de rôles, a pris le temps d’expliquer sa démarche pour écrire un scénario « officiel » et sa mise à disposition au grand public.

En quelle langue l’écrire ? Comment le mettre à disposition ? Peut-on le vendre ? Combien ça rapporte ? Quelles sont les contraintes ? Il fait son retour d’expérience dans un épisode de notre podcast sur le jeu de rôles : Club JDR au format « Journal du meneur ». Vous pouvez également écouter cet échange ici :

Nous revenons également sur l’actualité du podcast et notamment sur les futures parties qui seront mises à disposition en liveplay dans le podcast.

Scénario de jeu de rôles : Mizuumi no bakemono

J’ai repris les jeux de rôles en tant que meneur de jeu depuis quelques temps déjà. Je me refais la main sur l’Appel de Cthulhu (7ème édition) avec un groupe de joueurs à qui je fais découvrir le jeu de rôles.

Notre dernière partie se base sur un scénario qu’a écrit Jean-Michel Abrassart : Mizuumi no bakemono, un scénario d’introduction à Secrets of Japan, une extension de 2005 qui, comme son nom l’indique, permet de jouer à l’AdC au Japon, à l’époque contemporaine.

Nous avons enregistré cette partie et l’avons diffusée dans le podcast Club JDR. Vous pouvez également l’écouter ici :

Je reviendrai parler très rapidement de jeux de rôles ici. Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à vous abonner aux mises à jour de ce blog !

Pour en savoir un peu plus sur moi et mon activité…

Excusez un peu le côté pompeux du titre de cet article, mais je me suis rendu compte que plusieurs infos qui avaient leur place sur ce site étaient cruellement absentes. Une des principales raisons, c’est que je me suis souvent « contenté » de diffuser ces informations sur des canaux type newsletter, ou réseaux sociaux (que ce soit sur Facebook ou sur Twitter). Alors, voilà, je change concrètement les choses en relayant ici ce qui nécessite de l’être.

Voici par exemple un épisode de Votre coach web, un podcast par Bertrand Soulier, où j’étais présent en tant qu’invité. On a parlé un peu de moi et de mon activité dans le podcast, de ma manière de fonctionner mais aussi de marque personnelle…

Je vous laisse écouter l’épisode ici sur votrecoachweb.com !

Trottinette électrique Xiaomi M365 : test et avis

Je l’ai vue apparaître dans mon entourage et sur la sphère technophile, notamment sous l’angle de la commande via Gearbest, avec curiosité : une trottinette, ça fait toujours un peu enfantin pour un adulte. Pourtant, avec la trottinette Xiaomi M365, c’est d’un véritable véhicule en mobilité urbaine dont on doit parler.

L’arrivée de boutiques Xiaomi en France et de la commercialisation dans les enseignes de grande distribution françaises nous permet désormais de bénéficier du cadre légal qui va bien pour le service après-vente de ce type de produits (2 ans de garantie) et de s’affranchir des frais et de certaines contraintes d’une livraison internationale.

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Evernote est définitivement trop cher ! Premières impressions avec OneNote

J’ai toujours été un fervent défenseur d’Evernote, l’outil de prises de notes. J’ai eu beaucoup de plaisir à utiliser les applications et le service depuis des années et j’ai eu beaucoup de plaisir également à parler d’Evernote sur mon site. Mais voilà, dans un souci de rationaliser mes dépenses, j’ai choisi pour la première fois de ne pas renouveler mon abonnement.

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Un peu de recul sur les attentes

Avoir des attentes, c’est un sentiment assez formidable et en même temps, représente un piège qu’il faut savoir identifier. Je l’ai appris il y a peu. Retour en arrière.

En ce début d’année j’ai lu un livre : Science, santé, doit-on tout gober ? et j’accroche à fond ! En le lisant, je me suis rendu compte qu’il représentait l’outil que j’avais toujours cherché à pour partager des notions de scepticisme à mon entourage. Il allait devenir bien plus facile pour moi de partager ce livre que de rentrer dans des argumentations difficiles à animer…

Assez rapidement, nous avons décidé avec Mat, avec qui j’anime Relife, un podcast sur l’amélioration du quotidien, d’inviter l’auteur dans un épisode et aborder des notions du livre de vive voix, ensemble. J’avais une attente assez dingue de cette émission. Celle-ci est indéniablement un succès au vu des nombreux retours positifs que nous avons eu à son sujet. Vous pouvez d’ailleurs l’écouter à la fin de cet article. Pourtant, un sentiment d’amertume m’a envahi assez rapidement après la mise en ligne de l’épisode.

La raison principale était une mauvaise impression de ma prestation, de mes interventions… Difficile d’en lister concrètement les origines mais un signe pour moi a été de devoir refaire l’introduction de l’épisode à plusieurs reprises ce qui ne m’arrive pour ainsi dire jamais… Et pourtant, j’aurais dû suspendre mon jugement à ce sujet : j’avais moi-même indiqué qu’il fallait ne pas porter soi-même trop de jugement sur nos prestation dans mon article : Mon top 10 des trucs à éviter de faire dans un podcast.

Pour ne rien arranger, je diffuse un épisode de la Voix de Guillaume dont la teneur est (grosso-modo) : grosses attentes, grosses déceptions. Evidemment, vous comprendre le désarroi de l’auteur du livre (et notre invité pour l’épisode de podcast) qui a dû se sentir directement remis en question, pensant que je remettais en question son intervention. Cet article est d’ailleurs l’occasion pour moi de clarifier une nouvelle fois les choses : je suis personnellement ravi de ce qu’a pu faire Florian Gouthière. Mais j’ai appris quelque chose qui va au-delà de l’expérience de podcasteur…

Il faut savoir prendre du recul lorsque l’on a de grosses attentes. En effet, je suis désormais convaincu qu’avec de grosses attentes, on se pénalise seul sur ce que l’on va faire. Une autre manière de le dire, c’est identifier le fait que l’on se met la pression. Les effets sont évidents :

  • On est moins à même de faire « bien » les choses car l’attente que l’on a a tendance à nous impliquer émotionnellement ;
  • Quel que soit le résultat (même très bon), il risque de ne pas être aussi bon qu’une image idéalisée que l’on aura pu se faire de son travail ;
  • Enfin, il amène à influencer la perception des autres personnes qui participent à ce travail avec vous.

Définitivement, je garde un excellent souvenir de cette expérience et je reste au final plus que jamais fier de l’émission que nous avons enregistrée…

Pourquoi et comment j’ai lancé une newsletter avec Revue

Je suis un auditeur assidu de votre coach web et Bertrand Soulier y avait parlé l’an dernier de Revue en particulier et du principe des newsletters en général. J’avoue que je ne suis pas très client de manière générale aux « infolettres » mais l’outil mérite d’avoir un paquet d’avantages parmi lesquels :

  • Pas d’inscription complexe : ce qui peut encore être un frein pour de nombreux utilisateurs, comme ça peut l’être sur un réseau social par exemple…
  • Sans engagement : vous voulez ne plus recevoir une newsletter ? Celles qui jouent le jeu vous proposent un lien de désabonnement en 1 clic.
  • Elles sont gratuites mais pas nécessairement nourries de publicités. Il peut y avoir quelque chose à vendre à la clé mais ce n’est pas toujours le cas.
  • Un moment privilégié et très captif : quand on ouvre un mail, c’est vraiment par volonté (ou par obligation) de le lire (ou de trouver le lien de désabonnement).
  • Pas d’algorithme : vous les recevez ou vous ne les recevez pas, mais votre boîte mail ne priorise pas (autrement que chronologiquement) les mails. Certes, Google vous permet de classer les mails dans des rubriques, en fonction de vos paramètres, mais on est loin d’un algorithme à la Facebook…

Et avec un peu de recul, je dois dire qu’il existe pas mal de newsletters auxquelles j’ai je m’étais abonné et qui me plaisent. Je suis par exemple assez fan de Recomendo, une newsletter hebdomadaire qui m’inspire souvent pour quelques thèmes que nous pouvons aborder dans Relife, un podcast dédié à l’amélioration du quotidien.

Pourquoi j’ai décidé de proposer une newsletter

J’ai décidé de lancer ma newsletter pour plusieurs raisons :

  • Je fais une veille quotidienne sur des thèmes tels que la tech ou l’amélioration du quotidien. Parmi ces sujets, je sélectionne ceux qui, à mon sens, méritent le plus d’être relayés à l’audio pour des podcasts (notamment s’ils laissent place à des éléments de débats). C’est évidemment le cas pour les sujets que nous abordons dans Tech Café. Il m’arrive parfois également de partager des liens sur les réseaux sociaux (de moins en moins, je dois dire) ou sur mon application de lecture différée favorite : Pocket. Une partie de ces liens reste non partagé, faute d’un canal approprié. Ma newsletter met en avant les quelques articles que je ne partage pas ailleurs et qui, à mes yeux, l’auront mérité.
  • Je souhaite aussi en faire un espace pour centraliser mes apparitions dans des podcasts. Là aussi, je me dis qu’il y a probablement certaines personnes qui pourraient être freinées par la « mécanique d’abonnement » d’un podcast. Honnêtement, je pense que le fait que s’abonner à un podcast ne soit pas aussi facile qu’allumer un poste de radio n’aide pas à sa démocratisation. Les assistants vocaux parviendront sûrement à aider dans cette démarche (« OK Google, lance le dernier épisode du podcast Tech Café ! ») mais en attendant, quoi de mieux qu’une newsletter pour centraliser les derniers épisodes ?
  • J’aime tester, apprendre de nouvelles (pour moi) techniques ! Je n’ai jamais diffusé à titre personnel de newsletter et je souhaite explorer cet usage : j’entends régulièrement dire que « non, l’email n’est pas mort ! La newsletter a de longues années devant elle… ». Est-ce vrai ? Je vous propose que l’on tente d’apporter une partie de réponse ensemble…
  • Tenter, de manière assez accessoire, de monétiser mon travail au travers les liens d’affiliation. Je souhaite diversifier mes sources de revenus et je vais tenter de relayer intelligemment des éléments que je trouve pratiques, utiles, qui m’apportent quelque chose au quotidien, avec notamment les liens d’affiliation Amazon. Le soutien d’une communauté est une opportunité incroyable du web, j’en veux pour exemple les personnes qui me soutiennent sur le site de financement participatif Patreon, pour Tech Café. Je me dis que la promesse de suggérer des achats intelligents, quand ils ont leur raison d’être, peut être valorisée notamment dans une newsletter. Pour me soutenir, les personnes qui me suivent peuvent notamment être plus intéressées par l’achat d’un livre que je recommande… Dans la première édition de ma newsletter, je propose notamment un lien affilié Amazon pour acheter le livre de Florian Gouthière : « Santé, science, doit-on tout gober ? » qui a fait l’objet de notre dernier épisode de Relife. Passer par ce lien ne coûte rien de plus aux personnes intéressées mais évidemment, je reçois une petite contrepartie par Amazon.
  • Enfin, je souhaite m’inscrire dans une démarche de production de contenus plus soutenue. Pour cela, la newsletter va me forcer à garder un rythme, à produire du contenu, à me faire un point d’étape hebdomadaire dans ma veille. Proposer une newsletter, c’est un contrat avec les personnes qui s’y abonnent. Je m’engage à vous diffuser le contenu que je vous ai promis, à ne pas vous tromper (sur le contenu et sur la régularité). Évidemment, je m’engage à ne pas faire de cochonneries avec les adresses que vous me confiez 🙂

Comment j’ai créé ma newsletter

Je ne voulais pas entrer dans une mécanique complexe, avec un outil qui me prenne du temps… J’ai donc décidé de suivre jusqu’au bout la recommandation de Bertrand Soulier à ce sujet en utilisant le service Revue. Je n’ai pas encore énormément de recul mais je dois avouer qu’à ce stade, l’outil est d’une simplicité enfantine et répond vraiment bien mes attentes.

  • Vous créez votre newsletter visuellement, à l’aide d’un des templates proposés. Peu de choix graphique s’offrent à vous mais honnêtement, cela reste largement suffisant. Mieux vaut peu de bons designs qu’un catalogue de designs tous moches…
  • L’outil est vraiment très facile d’accès. Entre le moment où je me suis inscrit et le moment où j’ai cliqué sur « Planifier » la première newsletter, il a dû s’écouler 30 minutes (rédaction comprise).
  • Ce que je trouve assez puissant et facilitateur, c’est le fait que d’autres services permettent de rattacher du contenu à votre newsletter en restant dans l’interface : Pocket, Facebook, Twitter, Instagram, Pinterest, des flux RSS, Medium, Google+… Il vous suffit de vous connecter à l’interface et de récupérer les contenus que vous avez déjà collectés par ailleurs et de les insérer dans votre édition.
  • Sur le fond, j’ai décidé de faire figurer mes derniers épisodes de podcasts à la fin et les articles « exclusifs » (qui ne sont pas présents dans le blog ou mentionnés dans mes émissions) en début de mail. Je verrai que
  • Vous disposez de retours statistiques plutôt intéressants et surtout, très faciles à comprendre : taux d’ouverture, taux de clics, nombre de désabonnements…
  • L’outil est gratuit jusqu’à 50 abonnés et les tarifs pour plus d’abonnés restent tout à fait acceptables pour un service de ce type : 10$/mois pour 2000 abonnés par exemple. Au-delà, le tarif grimpe un peu mais je pense honnêtement qu’à ce volume, il est possible de rentabiliser le contenu diffusé. À noter d’ailleurs que le service permet de rendre la newsletter en accès payant avec Stripe.
  • Dernière chose : si d’aventure je souhaitais changer de service, Revue permet évidemment d’exporter la liste des abonnés. Cette donnée vous appartient quoi qu’il arrive 🙂

Où j’en suis ?

Après mon premier lancement, les statistiques sont satisfaisantes :

  • J’ai dépassé le seuil gratuit des 50 abonnés après la première édition (et j’ai donc déclenché l’abonnement à 5$ par mois pour aller jusqu’à 200 abonnés). De plus, personne ne s’est désinscrit (pour le moment). Pour moi, la réponse à la question : « les newsletters sont-elles mortes » est non.
  • J’ai un taux d’ouverture de 89,66% (sur 29 abonnés au moment de l’envoi)
  • avec un taux de clic de plus de 60%
  • Les articles dans la première newsletter qui ne sont pas directement liés à des épisodes de podcasts sont les plus cliqués. Les abonnés attendent (et c’est normal) une vraie complémentarité.

En l’état, je trouve le service vraiment cool. La seule chose qui pourrait me faire basculer vers autre chose, c’est une application à installer sur mon serveur dédié qui remplirait les mêmes fonctionnalités, afin d’économiser l’abonnement. Mais pour le moment, l’idée est surtout de me confirmer la viabilité de cet outil à moyen terme.

À votre tour ?

Évidemment, je ne saurais que vous encourager à vous créer votre propre newsletter, en réfléchissant à un contenu ad hoc. Si l’outil Revue vous tente, je vous invite à cliquer sur ce lien qui vous permettra de bénéficier gratuitement de votre premier mois en version « pro ».

En attendant, si vous voulez vous inscrire, c’est ici :