Nouveau membre dans la famille Tech Café et nouvelle identité

Et voilà ! Après pas mal de temps de préparation, voici le petit dernier de la famille « Tech Café » : « Tech Café domotique » ! Avec Gaëtan et Antoine, dans ce nouveau rendez-vous, nous vous accompagnerons concrètement dans le fait de connecter votre maison et votre quotidien ! Vous pouvez dès à présent écouter le pilote sur techcafe.fr !

Nous avons voulu retrouver le ton léger que l’on aime adopter, mais aussi le fond, le plus pédagogique qui soit, sur ce sujet extrêmement vaste qu’est la maison connectée.

Et pour « fêter » cela, j’ai également revu l’identité de Tech Café, et de ses enfants… J’ai revu une toute nouvelle cover, après avoir fait de nombreux allers et retours et de nombreuses modifications, pour trouver enfin quelque chose qui me mettait à l’aise pour communiquer dans la durée. J’ai voulu trouver un ton « acide » qui dénote un peu de ce que l’on peut trouver habituellement comme thématique de couleur de podcast et rendre le plus reconnaissable et le plus lisible le podcast d’une part, mais également sa « rubrique » : l’émission hebdomadaire, la chronique des composants ou Tech Café domotique.

Vous pourrez vous abonner tout bientôt à Tech Café domotique sur votre catalogue de podcast. De plus, les épisodes du podcast seront également disponibles dans le flux générique de Tech Café, sans être soumis à prélèvement pour les patréotes.

Alors, que pensez-vous de ces nouveautés de la rentrée ?

Bon plan : comment j’ai cumulé 100€ de cashback avec iGraal en 1an

Le cashback, ce n’est pas nouveau. L’idée est simple : vous passez par des liens partenaires pour des achats en ligne et vous vous faites rembourser une partie. À la fin, la cagnotte cumulée peut représenter de coquettes sommes.

Depuis que j’utilise iGraal, j’ai cumulé une petit centaine d’euros en cashback. Rien d’incroyable mais une telle somme avec si peu d’effort, je trouve que ça mérite d’en parler.

Ce qui fait la force de ce type de services, c’est la somme des partenaires présents et qui sont autant d’occasions de bénéficier de versements en retour. Et perso, je suis ravi du service d’iGraal. Le bon réflexe, c’est d’installer le plugin dans votre navigateur et… penser à iGraal à chaque fois que vous commandez un truc.

Cet article n’est en aucun cas sponsorisé par iGraal mais vous pouvez toutefois le soutenir en vous inscrivant vous aussi avec ce lien de parrainage iGraal :

https://fr.igraal.com/app-share?pid=app-redirect&c=sponsorship&godfather=AG_5994c69a3698c

Je recevrai 5€ en cashback à votre inscription et un pourcentage supplémentaire basé sur vos futurs cashbacks. Ça ne coûte évidement pas plus cher de s’en servir.

Si vous aimez ce que je fais, vous pouvez aussi considérer cette inscription comme un moyen de me soutenir concrètement à peu de frais. Si vous êtes prêt à aller plus loin, vous pouvez aussi envisager de me soutenir sur Patreon pour la réalisation de mon podcast Tech Café.

Pratique : le calendrier scolaire sur votre agenda électronique en 1 minute

Je trouve vraiment très pratique le fait de gérer mon agenda avec Google Calendar. Je suis persuadé que je ne suis pas le seul d’ailleurs. Mais certaines personnes préfèrent les agendas papier. Je reviendrai sur ce qui fait que, selon moi, les avantages penchent nettement dans la balance des agendas électroniques.

En attendant, je voulais juste informer les parents comme moi, qui veulent se positionner sur les vacances scolaires, qu’il est possible de s’abonner à des calendriers en ligne, publics, et qui reprennent les vacances scolaires. Et oui, nous avons à peine commencé l’année scolaire qu’il faut déjà anticiper les prochaines vacances !

Par exemple, dans Google Agenda, cliquez à gauche sur le petit bouton « + » et choisissez « à partir d’une URL ». Faites un clic droit sur un des liens ci-dessous et choisissez « Copier l’adresse du lien ». Et collez cette adresse dans le champ ouvert dans Google Calendar. Vous voila abonné au calendrier correspondant. Évidemment, le fonctionnement est parfaitement comparable sur les applications d’agendas comme Outlook par exemple…

Personnellement, je m’abonne individuellement à chaque zone pour savoir quand mes enfants seront en vacances, mais aussi, pour pouvoir activer ou non les autres zones en fonction des éventuels déplacements en vacances. Cette année, les vacances scolaires dites de la Toussaint sont communes pour les 3 zones A, B et C : du 19 octobre après l’école jusqu’au 5 novembre, date de la rentrée…

Je ne comprends pas pourquoi le Ministère de l’Éducation nationale continue à créer une nouvelle adresse pour chaque année scolaire. On aimerait s’abonner une fois pour toutes, sans se réabonner à chaque rentrée…

Passer en https avec Gandi Simple Hosting : SSL sans se ruiner

C’est mon ami Cédric Tamboise qui m’avait transmis la bonne nouvelle : Gandi, une société qui propose tout aussi bien des noms de domaine que des solutions d’hébergement, et que j’utilise (ça tombe bien) pour mes hébergements, a facilité l’accès aux certificats SSL (et donc le passage en https) pour les sites hébergés en « Simple hosting ».

Petite info avant d’aller plus loin suite à des retours, cet article n’est en rien sponsorisé par Gandi. Je n’y gagne rien, c’est juste une manière pour moi de faire connaître ce service que j’apprécie. En faisant mes recherches pour passer mes sites hébergés chez Gandi en https://, j’aurais aimé lire ce type d’article…

Les solutions dites de Simple hosting permettent de bénéficier de solutions d’hébergement clés en main, très simplement, sans avoir à manipuler des lignes de code pendant des plombes.

Avec ce type de solution, qui reste flexible, si jamais vous avez de gros besoins qui arrivent sur vos projets d’hébergements, vous disposez de 3 technologies de bases de données (MySQL évidemment, mais aussi PostgreSQL ou MongoDB) et de 4 langages de programmation : PHP, Node.js, Ruby ou Python. En général, ça répond à un bon paquet de besoins. Depuis quelques temps, il est même possible de créer une instance de WordPress, un outil pour créer des sites internet et des blogs, en quelques clics.

J’utilise une instance Simple hosting avec une installation de WordPress multisites pour faire fonctionner en une seule plateforme les sites de Tech Café, Relife, et même de ce présent blog. Évidemment, plus que les articles, il s’agit aussi des outils qui diffusent les flux des podcasts en question. Seuls les fichiers audio des émissions sont hébergés sur Spreaker.

Depuis quelques temps, la solution Simple Hosting en version S est également dispo en version « S + SSL » pour 1,20 € de plus par mois, et ce, pour un nombre illimité de certificats (1 par nom de domaine en tout cas). Les certificats ne sont pas « wildcards » (c’est-à-dire valables pour un nombre illimité de sous-domaines) mais honnêtement, pour les besoins du plus grand nombre qui voudra « juste » proposer leur site en https, la solution est véritablement économique. À noter qu’auparavant, l’installation de certificats SSL n’était auparavant possible qu’à partir des versions M de Simple Hosting, et les solutions gratuites telles que Let’s encrypt (qui simplifient quand même grandement l’accès au https pour des petits sites sans échanges transactionnels) n’étaient pas supportées.

Bon, au final, il faut dire que cette nouvelle version d’instance Simple Hosting que propose Gandi est un peu un argument commercial : plutôt que de faciliter l’installation de certificats avec les solutions Let’s encrypt, ils préfèrent nous faire passer à la caisse. Reconnaissons que le prix reste tout de même parfaitement raisonnable.

Je suis au global vraiment satisfait des services de Gandi malgré quelques réserves : mes sites fonctionnent, ont des taux de disponibilité excellents, et je n’ai jamais eu le sentiment de devoir mettre les mains dans le cambouis pour des configuration de l’hébergement. Vous l’aurez compris : je recommande, en tout cas pour des projets individuels.

Évidemment, si vous avez des solutions alternatives à suggérer, n’hésitez pas à déposer un petit commentaire…

Bright : j’ai mal à mon Shadowrun

Shadowrun est un univers cyberpunk futuriste qui a donné un cadre unique à un jeu de rôles formidable. D’ailleurs, je ne saurais que vous conseiller, si vous êtes aguerris aux jeux de rôles, à vous frotter à ce jeu.

Bright est un film produit par Netflix, qui promettait de faire vivre une aventure en long-métrage dans un univers de ce type. J’en attendais beaucoup lors des différentes annonces. Mais j’y ai vu un énorme paquet de problèmes. Attention, spoilers…

  • Les méta-races (orcs, elfes…) sont amenées d’un coup d’un seul dans un univers dystopique. Il n’y a aucune explication. C’est très déstabilisant.
  • Will Smith est un Will Smith sans limite. Il en est très fatiguant.
  • L’histoire n’a ni queue ni tête. En gros, les héros courent protéger une baguette magique qui n’a pas vraiment de raison d’être…
  • D’ailleurs, beaucoup de détails sont grotesques : par exemple, les méchants imbattables avec des capacités d’arts martiaux incroyables se font réduire en poussière par deux simples flics en moins de 10 minutes.
  • L’elfe qui est protégée tout au long du film, est une réplique inintéressante de Liloo (Le Cinquième Élément). Ça en est caricatural.
  • Les « brights » sont des êtres qui peuvent manipuler les baguettes magiques. Mais, on n’en sait pas plus. Ils n’ont pas de tangibilité.
  • Les rebondissements n’ont ni queue ni tête et les différentes catégories de méchants n’ont pas de saveur.

Je suis assez déçu car j’attendais de la qualité, pour mieux amener et faire connaître des univers tels que celui de Shadowrun, mais honnêtement, ça me fait plus honte qu’autre chose… Bright est un film à oublier.

Il y aura une suite. Dommage, ça n’arrangera vraisemblablement rien. Je suis assez inquiet de voir le fait que Netflix amène ce genre de contenu pour amener du contenu, sous la forme d’un « événement », pour le fait d’amener du contenu.

5 ressources en vidéo pour exercer votre sens critique

J’essaie aussi souvent que je peux d’éveiller mon sens critique sur plusieurs thèmes. Le principal est évidemment la santé et la vision de l’homéopathie, de thérapies dites alternatives, d’astrologie. J’essaie, à chaque fois que cela est possible, de le faire dans le respect des visions des autres. C’est d’ailleurs un excellent exercice pour travailler mon sang-froid.

Un des parti pris les plus importants lorsque l’on tente d’améliorer son sens critique, c’est de rester humble et tenter en permanence de remettre en question ce que l’on pourrait avoir acquis comme des certitudes immuables.

J’ai eu l’occasion de consulter plusieurs vidéos cette année sur le sens critique et celles-ci m’ont souvent aidé à poser des mots sur des idées que je ne parvenais pas bien à formuler. Voici ma sélection, accessible (je pense) à tous et qui sera de nature à vous aider à vous poser des questions.

1. An honest liar

On commence par ce documentaire sur la vie de James Randy. Un prestidigitateur qui marchait dans les pas d’Houdini et qui a médiatisé des exercices visant à montrer les mécaniques des charlatans. J’aime beaucoup l’approche par l’exemple qu’il a du emprunter, la personnalité du personnage et la manière dont nous est racontée sa vie notamment sur des facettes très personnelles.

Le documentaire « an honest liar » est disponible sur Netflix.

2. Crétin de cerveau

On change de thème et de format ici en allant sur YouTube avec une série de vidéos de David Louapre, qui anime une chaîne intitulée « Science étonnante » (c’est d’ailleurs aussi le nom d’un blog qu’il alimente, sur des thèmes scientifiques comme vous vous en doutez). Sur la chaîne YouTube vous trouverez une série de vidéos intitulée « Crétin de cerveau« . Il nous liste ici plusieurs biais que peut subir notre cerveau dans différentes situations. C’est parfois drôle et parfois effrayant. Parfois, les deux à la fois.

3. Les lois de l’attraction mentale

Vous avez peut-être déjà vu des pseudo-documentaires à sensation tels que « Le secret des pyramides » ou d’autres documentaires équivalents où l’on vous laisse planer le doute entre science et surnaturel.

L’équipe de la chaîne YouTube « La tronche en biais » à réalisé un documentaire complet de 1h20 faisant intervenir différents experts sur différents aspects des sciences et des sciences humaines. La vidéo a été réalisée avec le soutien d’un financement participatif. Le documentaire « Les lois de l’attraction mentale » est disponible sur YouTube.

4. e-penser : Le vaccin

Un thème un peu plus spécifique cette fois, sur la santé. La défiance de certains quant à la vaccination me fait souvent peur : pourquoi les français doutent-ils autant du bien-fondé de la vaccination ? Si je ne parviens pas vraiment à répondre à cette question, il faut tout de même continuer à faire circuler l’information.

La vidéo de Bruce Benamran sur le vaccin est disponible sur YouTube.

5. L’incontournable chaîne « Hygiène mentale » !

S’il ne fallait retenir qu’une seule ressource (ce serait dur), ce serait peut-être Hygiène mentale. Les vidéos sont très bien réalisées et s’appuient sur des schémas et des illustrations simples (mais pas simplistes).

Mention spéciale pour la vidéo « Athéisme, agnosticisme – Croire ou ne pas croire » qui m’a beaucoup aidé à formaliser des réflexions sur le thème de la Foi. À voir dans sa totalité.

Voir la chaîne Hygiène mentale sur YouTube.

Essayons Patreon

C’était arrivé depuis le lancement du financement participatif pour mon podcast Tech Café : on me demandait pourquoi j’avais choisi Tipeee et pas Patreon. Le fait que la monnaie soit en euro plutôt qu’en dollars, le fait que le site soit en français, étaient les deux principales raisons pour lesquelles je préférais Tipeee.

Pour rappel, ces sites permettent à des internautes, des auditeurs d’un podcast par exemple, de contribuer sur une petite somme pour chaque publication d’un épisode. Contrairement à des sites comme Kickstarter ou Ulule, l’idée n’est pas de faire un financement en une fois, d’un projet unique, mais de soutenir une production récurrente. Nombreux sont les youtubeurs, podcasteurs, blogueurs, mais aussi de nombreux autres acteurs présents sur le web pour produire du contenu, à les utiliser pour recevoir une rémunération pour leur travail.

Lors du lancement pour financer Tech Café, j’étais alors convaincu que la différence entre les deux plateformes, outres quelques aspects de régionalisation, n’empêcheraient pas certains d’utiliser Tipeee même s’ils avaient l’habitude d’utiliser uniquement Patreon. Pourtant, j’ai reçu plusieurs messages qui contredisaient cette vision avec le temps. On m’a notamment expliqué que Patreon était plus simple, plus rapide lors de l’inscription, et qu’il était agaçant de devoir s’inscrire à un nouveau service pour soutenir un podcast en plus.

J’ai mis pas mal de temps à y réfléchir et, comme toute entreprise, j’ai une vision, à travers mon activité podcastique, du service. J’ai donc décidé de faire ce que j’aimerais que toute entreprise fasse lorsqu’elle me propose ses produits : laisser le choix : j’ai donc lancé une page Patreon pour mon podcast Tech Café.

Ce n’est pas sans rajouter quelques contraintes : par exemple, le fait de publier des épisodes sur deux plateformes différentes à chaque fois (une étape de plus… pas une grosse mais une étape de plus). Mais aussi de convertir les niveaux de participation dans deux monnaies qui ne sont pas égales, avec des frais différents. Il y a aussi le fait que les paliers n’ont pas vraiment de sens (le fait d’atteindre un palier sur une plateforme ferait ne pas le déclencher de l’autre)…

Ces petites réserves font que c’est un choix que j’ai fait : celui de tester ces deux espaces pour me soutenir pour Tech Café durant 3 mois. Je verrai donc fin 2017 s’il y a une raison d’être de garder deux plateformes de financement participatif.

Au fond, tout est histoire de prise de risque. Ici, le risque est assez minime : soit ce nouveau mode de soutien ne prend pas, soit il permet à des internautes de me soutenir alors qu’ils étaient moins enclins à faire la démarche auparavant.

Merci en tout cas à tous ceux qui me soutiennent ! Et bien évidemment, si vous avez des questions, n’hésitez pas !

Recommandation : le podcast « Pour une poignée de dés »

Une émission de liveplay de jeu de rôles de qualité ? Ça vous tente ? Vous voulez découvrir de quoi il s’agit ? J’écoute plusieurs émissions en podcast et je me suis mis en tête de vous en parler de certains, de manière privilégiée, pour vous en faire (peut-être) découvrir. Je commencerai cette série de recommandations avec « Pour une poignée de dés » (ou P1PDD).

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Il s’agit donc d’un « liveplay », c’est-à-dire de parties de jeu enregistrées, en l’occurrence, d’un jeu de rôles. Un jeu de rôles, pour ceux qui ne connaîtraient pas cet aspect, ou penseraient que cela se résume à certains formats de jeux vidéo, consiste à rassembler quelques copains autour d’une table : chacun interprète un personnage, dont les caractéristiques sont définies sur une feuille de personnage et doit décrire les réactions de son personnage suite à des événements décrits par un des joueurs : le maître de jeu. Ce dernier doit alors déterminer l’évolution de la situation en fonction des actions des joueurs et la leur décrire. Certaines actions nécessitent des lancers de dés, influencés par les caractéristiques des personnages, pour déterminer si ces derniers réussissent ou l’action. Le plus célèbre des jeux de rôles reste probablement le premier : Donjons & Dragons, mais sachez qu’il n’est probablement plus le plus joué (et en particulier en France), et qu’il n’est absolument pas représentatif de la diversité et de la multiplicités des thèmes de jeux de rôles.

J’ai pour ma part longtemps joué aux jeux de rôles, et notamment animé en tant que meneur divers jeux de différentes mécaniques, durant mon adolescence. J’avoue même que cela m’a aidé à une certaine construction dans ma vie au quotidien et dans ma relation avec les autres. J’entendais, pas plus tard qu’hier, une émission de radio où la maman s’inquiétait de son fils qui jouait aux jeux de rôles. J’ai été surpris que ces clichés subsistent…

Dans « Pour une poignée de dés », chaque joueur dispose d’un micro, un héritage précieux d’un autre podcast que gérait le meneur de jeu, Mr Piouf (Bazingcast). Et c’est un point déterminant car le son, régulièrement passable dans ce type d’exercice, est ici particulièrement bon.

Je ne souhaite pas trop en dire sur la nature de l’intrigue, je risquerais de rapidement vous spoiler. En revanche, sachez que leurs parties adoptent les règles d’un célèbre jeu de rôles : Vampire la Mascarade (Edition 20ème anniversaire pour les techniciens passionnés). Les historiques de chaque personnage sont très fouillés et on sent que l’ensemble des scénarios s’enchaîne naturellement.

Pour qui ? 
Pour tous ceux qui souhaiteraient découvrir le jeu de rôles. Pas besoin de rassembler un groupe d’amis, ni de se farcir des règles de jeu : il suffit d’écouter.

Les points forts :
La qualité globale du son, l’intrigue, la personnalité des participants.

Comment écouter ?
Tout est très bien expliqué sur leur site 🙂 Vous pouvez écouter les épisodes directement sur leur site ou vous abonner au podcast.