5 trucs que je n’aime pas dans OneNote

On me demande régulièrement ce que je n’aime pas dans le logiciel de prise de notes OneNote. Je me force à l’utiliser depuis quelques semaines et voilà ce que je lui reproche principalement. Attention, il s’agit de frustrations qui me concernent dans mes usages et dans ma configuration. Si vous ne partagez pas ces problèmes, j’en suis ravi !

  1. Les onglets sont un passage obligé. C’est un message récurrent que je donne mais l’obligation de fonctionner avec des onglets est très frustrante. J’aimerais pour ma part me contenter d’utiliser uniquement les carnets. Ou alors, à la limite, pouvoir partager uniquement un onglet. Aujourd’hui, on partage soit un carnet entier, soit une page. Mais pas les deux.
  2. C’est pensé PC. Pour une app Microsoft, on aimerait qu’elle adopte la philosophie de « toutes les fonctionnalités sur tous les appareils ». Mais certaines fonctions ne sont disponibles que sur la version PC de l’app, comme par exemple la recherche par indicateurs. C’est le cas aussi de l’édition collaborative en temps réel.
  3. La synchronisation est pénible et lente. Il faut déjà ouvrir les carnets individuellement les uns des autres (pourquoi ne pas tous les ouvrir par défaut ?). De même, lorsque vous relancez OneNote sur un nouvel appareil pour la première fois, vous devez rouvrir chaque carnet un par un..
  4. Les fonctions de création de notes par mail ne sont pas fiables. J’ai rencontré pas mal de soucis sur cette fonction, clé dans mes usages. En effet, nombre de mails que j’ai envoyés à l’adresse OneNote n’ont jamais engendré la création de la note comme prevu.
  5. L’interface est surchargée. Pour ajouter du texte, il faut obligatoirement en passer par des sortes de zones de texte librement placées où l’on veut dans la note. Ça a ses avantages car on peut exploiter cette fonctionnalité pour certains usages mais on aimerait aussi pouvoir s’en passer pour créer des notes moins formatées mais plus rapidement et plus… proprement.

Je reviendrai sur ce même blog tout bientôt sur les éléments que je trouve positifs pour OneNote.

Et vous ? Que pensez-vous de OneNote ?

Documentaire : les nettoyeurs du web

J’ai fini de regarder hier le documentaire diffusé récemment sur Arte et intitulé « Les nettoyeurs du web » (The Cleaners). Je n’étais pas certain initialement de comprendre de quoi ça parlait. Et le sujet m’a un peu sauté à la figure : il s’agit de la réalité, au quotidien, du travail de ceux qui doivent modérer les réseaux sociaux. Évidemment, on y parle largement de Facebook.

Oui, c’est bête mais je ne m’étais jamais posé la question de la réalité des personnes qui doivent modérer les contenus. On se dit que c’est un robot qui fait ce genre de boulot, ou qu’occasionnellement, une personne dans un bureau, avec une tenue du parfait employé de la Silicon Valley. En fait, Facebook sous-traite auprès de nombreuses autres petites sociétés à l’étranger.

En l’occurrence, on suit dans ce documentaire l’activité de modérateurs à Manille, aux Philippines, et dans leur quotidien. Et franchement, quelle honte… Quelle honte de déverser autant de contenus à modérer : haine, violence, massacres, pédopornographie… Les sujets ne manquent pas et ces « prestataires » absorbent ces images par milliers en boucle. Des contenus perturbants au possible que nous préférons « déléguer » à ces populations. Évidemment, ces personnes subissent de plein fouet ces déchets en images des sociétés du monde occidental, au risque parfois d’y laisser leur humanité ou leur vie.

On parle souvent des déchets de nos pays industrialisés que l’on fait subir à d’autres pays en voie de développement. On parle parfois des problèmes écologiques, ou les problèmes liés à la productions de métaux rares nécessaires au fonctionnement de notre technologie. J’ai découvert une nouvelle forme de sous-traitance de déchets : les déchets de nos sociétés, engendrés par les réseaux sociaux.

Autre question sous-jacente qui se pose dans ce documentaire : les réseaux sociaux participent-ils à l’accroissement de la haine dans le monde ? L’indignation, probablement la denrée la plus génératrice de revenus pour Facebook, est-elle le nouveau besoin artificiel installé par l’industrie après le tabac ou le sucre ?

Une sacrée claque que je vous invite à prendre, sur Arte. Attention, c’est dur à regarder.

Merci à Rose de m’avoir partagé ce documentaire à côté duquel j’étais passé.

Anchor : un outil clé en main pour lancer un podcast

J’ai testé un paquet de services différents pour créer des podcasts. Comme vous le savez probablement, pour mes « émissions phare », je les auto-héberge et je les diffuse avec une extension sur des sites WordPress.

Pour autant, j’anime aussi un podcast perso (façon « blog audio ») que vous pourrez retrouver en cherchant, dans tout bon lecteur de podcast, le titre : « La voix de Guillaumehttps://gllmv.de/vdg« . J’y parle de tout, de rien, de ma vie, et aussi des coulisses de mon activité de podcasteur.

Pour ce type de contenu, enregistré en mobilité, et dont le contenu prime sur les contraintes de qualité de son par exemple, une application clé en main peut rendre de fiers services et surtout, économiser pas mal de temps. Si j’utilisais jusque là Spreaker pour cela, j’ai récemment passé le podcast « La voix de Guillaume » sur le service Anchor. La nouvelle version bénéficie en effet de vertus tout à fait exceptionnelles :

    Gratuit, sans limite. Mais combien de temps cela durera-t-il ?
    Une interactivité facilitée avec la possibilité pour n’importe qui, gratuitement, via l’application mobile Anchor, d’envoyer un message façon « répondeur » de moins d’une minute au créateur du podcast.
    Hyper simple et complet au niveau des fonctionnalités.

En fait, le seul principal défaut est que je ne serais pas surpris, d’ici quelques mois, d’apprendre qu’Anchor modifie sensiblement son fonctionnement en limitant une version gratuite, pour proposer une version payante. L’avenir nous le dira.

En attendant, venez m’écouter et réagir à mon émission sur Anchor !