J’ai mis des pubs sur mon site…

Pour celles et ceux qui n’utilisent pas d’adblock, vous avez dû vous en rendre compte, il y a désormais de la publicité sur ce site. J’ai fait en sorte qu’il n’en clignote pas de partout et je me suis appuyé sur la régie Adsense de Google.

Le mois dernier, les clics sur ces publicités m’ont rapporté un peu plus de 10€. Soyons clairs, ce n’est pas une somme incroyable mais c’est de l’argent quand même. On peut projeter que cela représente 120 € par an si le rythme se maintient.

En réalité, n’ayant jamais diffusé de publicité sur mes sites, cela représentait surtout un test, pour voir combien ça rapporte, comment ça s’implémente, et si ça perturbe le trafic. Ce dernier point de perturbation a rapidement été écarté car aujourd’hui, nous avons le choix d’installer des adblocks. Moi-même, j’utilise au quotidien un maximum les adblocks. Je peux donc tout à fait comprendre que vous l’ayez activé sur mon site. Je me dis aussi qu’au même titre que l’on peut vouloir soutenir une émission en podcast, avec un financement participatif tel que Tipeee, par exemple, on peut tout autant considérer de le désactiver pour des sites que l’on souhaite soutenir. Il m’arrive d’ailleurs régulièrement de désactiver l’adblock sur des sites que j’apprécie, voire de cliquer sur des pubs.

Mais cela a eu un effet de bord que je n’aurais pas soupçonné : la présence de publicité et de rétribution me donne envie de diffuser plus de contenu sur ce blog. En réalité, je prends ces retours publicitaires, non comme des sources de financement en tant que tels, mais plus comme des éléments de motivation. L’idée est que ça représente un chouette challenge de faire grandir cette cagnotte et créer du contenu pour cela me paraît une bonne source de créativité.

À ce stade, je m’étais dit que le financement publicitaire me permettrait tout simplement de payer l’hébergement, en partie, de ce site, ainsi que des sites de Tech Café, Relife et Comme des poissons dans l’eau, l’ensemble fonctionnant sur un WordPress multisites. Mais je me dis aussi que cette somme, perçue sur un an, pourrait aussi être consacrée à des actions à plus forte valeur ajoutée, comme soutenir la Quadrature du net, Wikipédia, ou d’autres organisations humanitaires. J’attends un peu de voir si les retours continuent et je verrai ce que j’en ferai. Je voulais en tout cas vous faire part de la démarche.

Et vous, avez-vous installé un adblock ?

Créer son podcast audio : diffusion avec WordPress

Image credit: Madebyvadim

Il y a de cela plusieurs mois, j’avais commencé à livrer quelques infos sur la manière dont je fonctionne pour la création de podcasts audio. Je donnais à l’époque la méthode que j’utilisais pour enregistrer une conversation avec Skype. Depuis quelques temps, j’ai fait évoluer ma méthode, et je reparlerai bientôt des avantages d’une solution dédiée aux enregistrements telle que celle de Zencastr.

Dans tous les cas, une fois l’enregistrement et le montage d’une émission de podcast faits, il faut le diffuser. Et je voulais vous décrire la méthode que j’utilise pour « créer » un podcast, avec son flux RSS, et diffuser des épisodes. C’est une méthode qui peut nécessiter un peu de temps à la mise en place, mais qui offre des possibilités de contrôle et de programmation formidables…

Fonctionnement d’un podcast

Avant de pouvoir vous expliquer comment je fonctionne, je pense qu’il est nécessaire de rappeler ce qu’est techniquement (en gros) un podcast. Pour essayer de donner une analogie, un podcast est comme un collier de perles. Par extension, chacune des perles est un épisode. On pourrait aussi comparer un podcast à un train, et chaque wagon serait un épisode. Vous voyez un peu le principe.

Pour prolonger un peu l’analogie du collier, s’abonner au podcast est le fait de porter le collier et lorsque de nouveaux épisodes sont disponibles, on les rajoute au collier. Pour le train, on rajoute un wagon à chaque nouvel épisode. Dans le fonctionnement du podcast, la locomotive, ou le fil du collier, sont en réalité un « flux RSS ». S’il existe une page Wikipedia qui pourra donner tous les détails aux plus curieux, on peut résumer ici en disant que ce fichier explique « où » sont situés les fichiers audio des épisodes et dit où il faut aller les chercher (dans quelle gare se situe un nouveau wagon, ou où est située la perle à rajouter au collier).

Lorsque quelqu’un est abonné à un podcast, au travers d’une application par exemple, cette dernière va tout simplement, et régulièrement :

  1. Consulter ce fichier
  2. Vérifier s’il y a de nouveaux épisodes
  3. S’il y en a, donner les informations (titre, durée, description de l’épisode – ces informations « texte » figurant dans le fichier RSS) les télécharger ou les rendre disponibles pour les écouter en streaming.

C’est d’ailleurs le même principe de fonctionnement que pour les blogs (tel que celui que vous lisez actuellement par exemple), qui listent des articles. Lais au lieu d’accéder à des articles, le flux RSS des podcasts pointe vers des informations texte et un fichier media audio ou video.

Si je ne vous ai pas noyés à ce stade, vous devriez être à même de vous poser deux questions, en regard du titre de l’article : où stocker les fichiers des émissions (audio ou vidéo) et comment créer ce fichier RSS ?

Pour le stockage des émissions, vous pouvez éventuellement héberger vos fichiers sur une offre d’hébergement web mais attention, le poids des fichiers et la bande passante risque d’être sévèrement mise à mal. Surtout si votre podcast remporte un succès important. Ce peut être une solution intéressante dans un premier temps, pour vérifier la viabilité de votre podcast et l’intérêt qu’aura le public pour vos émissions. Si l’audience est limitée, vous pourrez vous en contenter. Si le succès est au rendez-vous, il faudra en revanche passer la vitesse supérieure. Pour ma part, j’héberge mes émissions sur un compte SoundCloud pro illimité à 9€/mois (il y a une version à 6€/mois). Il y a une version gratuite avec 3h de stockage, ce qui permet de se faire une première idée.

Quelle que soit la méthode de stockage que vous utilisez, nous allons pouvoir maintenant regarder comment les diffuser dans un flux RSS avec WordPress : créer le collier de perles ou attacher des wagons à votre locomotive.

Attention, au passage, sachez qu’il existe aussi des solutions clés en main, sur mobile et même sur ordinateur, pour enregistrer, monter et héberger vos podcasts, parfois même avec une simple application mobile : ces solutions sont idéales pour ceux qui ne veulent pas s’occuper de la technique des podcasts ou qui souhaitent créer un streetcast, en mobilité, tel que la Voix de Guillaume. J’y reviendrai dans le futur mais j’aborde ici une solution traditionnelle, que j’utilise par exemple pour Tech Café, ou qui fait fonctionner Relife.

Créer son flux avec WordPress

Je passerais ici sur l’installation de votre site sous WordPress. Les tutos abondent sur le web. Une fois que vous disposez de votre site WordPress, qu’il soit hébergé sur votre serveur ou que vous l’ayez créé sur wordpress.com, il conviendra d’installer l’extension Powerpress.

C’est ce plugin Powerpress qui va vous permettre de transformer certains de vos articles en épisodes de votre podcast. Il faudra tout d’abord, une fois l’installation de Powerpress faite, indiquer les paramètres de votre podcast : le titre bien sûr, la description, l’image de couverture de votre podcast, etc.

Pour ce faire, rendez-vous dans le menu de gauche, cliquez sur « Powerpress » > « Paramètres ».

Les options sont nombreuses et à moins que des messages d’erreur apparaissent, vous pouvez laisser les options par défaut. Je vous invite à remplir surtout les informations qui concernent la visibilité de votre podcast (onglet « iTunes » de « Paramètres » notamment).

Dans l’onglet « Episodes », vérifiez que cette option est cochée : « Media URL (Specify URL to episode’s media file) ».

À ce stade, votre flux est fonctionnel. Mais il n’y a probablement aucun épisode de disponible. Il est temps de rajouter des perles ou d’attacher des wagons.

Ajouter des épisodes de podcast avec WordPress

C’est la partie la plus simple et la plus fun. Lorsque vous souhaitez diffuser un nouvel épisode dans votre podcast, créez un nouvel article. Donnez-lui le titre que vous souhaitez et indiquer les notes, le sujet détaillé, dans le corps de l’article.

Plus bas, en-dessous de l’article, vous trouverez un champ « Episode de podcast » : c’est en face de « Media URL » que vous allez devoir indiquer la totalité de l’adresse de votre fichier. Sur SoundCloud, vos musiques et fichiers audio mis en ligne sont rassemblés eux-même sur un flux RSS.

Sur SoundCloud, cliquez sur « … » en haut à droite, puis dans l’onglet « Contenu », récupérer l’adresse du flux RSS. Collez cette adresse dans la barre de votre navigateur. Attention, je vous recommande pour cela Firefox, qui va interpréter visuellement ce fichier et vous éviter de déchiffrer le code source.

Sur Firefox, cliquez avec le bouton droit de votre souris sur le lien vers le fichier audio que vous souhaitez diffuser en podcast, cliquez sur « Copier l’adresse du lien », puis dans votre article WordPress, dans le champ « Media URL », collez cette adresse. Voilà, c’est tout. Publiez l’article.

Chaque publication de l’article va indiquer à votre site (ou plutôt au plugin Powerpress) qu’il faut rajouter le code dans le fichier RSS de votre podcast (un nouveau wagon au train, ou une perle de plus au collier).

Et évidemment, et c’est l’avantage d’une solution avec WordPress, vous pouvez programmer la publication à l’avance. Idéal si vous diffusez des contenus intemporels que vous souhaitez répartir dans le temps !

Voici l’URL du flux de votre podcast :

[pastacode lang= »markup » manual= »%5Badresse%20de%20votre%20site%5D%2Ffeed%2Fpodcast%2F » message= » » highlight= » » provider= »manual »/]

Il vous suffit d’utiliser cette URL pour vos communications afin que les gens puissent s’abonner. Vous pouvez aussi aller soumettre votre podcast à iTunes avec le service Podcast Connect. Lorsque l’on vous demandera l’adresse de votre podcast, indiquez cette adresse.

Un autre exemple…

L’ami « The Walking Dad » a détaille sa méthode de publication de son streetcast qui s’appuie sur cette méthode, uniquement sur iPhone. Je vous invite évidemment à aller lire son article à ce sujet qui est richement illustré et qui contient même une vidéo de publication d’un épisode.

Si vous avez des questions, scrollez un peu la page vers le bas. Les commentaires vous permettront de me demander !

Comment mettre en ligne des fichiers sur SoundCloud sur iOS

Il y a de cela (au moins) un an, l’application SoundCloud sur iOS permettait d’envoyer des fichiers audio. L’application avait depuis été mise à jour en retirant cette fonction. Pourquoi ? Aucune idée… Mais depuis, j’ai trouvé une solution très simple à mettre en oeuvre.

Je me sers de SoundCloud pour héberger les fichiers audio des podcasts que je réalise : Tech Café bien sûr, mais aussi Comme des poissons dans l’eau, avec Tom. Et depuis quelques temps, je me suis mis en tête de chercher à produire intégralement (enregistrement, montage, et mise en ligne de l’épisode) mes épisodes avec un appareil iOS. Pour le moment, je me sers de mon Mac presqu’exclusivement pour mes émissions et si jamais faire cela avec des appareils de type tablette, je pourrais alors me passer totalement de Mac. Je sais, ça tient du caprice, ou a minima, du petit défi personnel.

A noter que si vous voulez savoir comment je procède aujourd’hui pour les enregistrements, j’avais écrit un article à ce sujet, il y a de cela quelques mois. Notons d’ailleurs que Call Recorder d’Ecamm fonctionne toujours aussi bien. Ils ont même fait évoluer leur application avec un utilitaire d’export d’enregistrements super bien fait, et également la durée de l’enregistrement en cours, directement visible sur la fenêtre d’enregistrement.

Ecamm Call Recorder movie tool

Toujours est-il que si je dois parvenir à réaliser toutes les étapes de la réalisation de mes émissions, je devrais aussi parvenir à uploader mes fichiers sur SoundCloud, sur iOS.

J’ai bien essayé de chercher des applications qui pourraient se greffer aux API de SoundCloud. Sans succès. En passant par le navigateur, pas mieux. Et c’est là que j’ai réalisé que Safari, sur iOS, intègre désormais une fonction de consultation d’un site « forcé » en mode bureau. Cela couplé au fait que les dernières versions permettent également d’envoyer des fichiers (autres que des photos, comme c’était uniquement le cas il y a encore quelques temps), le tour est joué !

En résumé :

  1. Rendez-vous sur SoundCloud.com depuis votre appareil iOS
  2. Cliquer sur le bouton de partage (le rectangle avec la flèche qui monte)
  3. Sélectionnez parmi les options du bas l’option « Version pour bureau du site »
  4. Orientez votre appareil iOS en mode paysage si vous ne voyez pas le lien « upload » en haut à droite, puis « Sélectionnez un fichier à uploader ». Vous aurez accès à vos différents espaces de stockage.

Testé et approuvé !

Si cette astuce vous a servi, je vous laisse la partager sur les réseaux sociaux. Et bien sûr, si vous avez des solutions encore plus pratiques, déposez votre commentaire ci-dessous :-)

5 éléments à connaître pour faire votre veille sur internet

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Collecter de l’information sur le web est parfois tortueux. Les sources sont multiples et il est parfois difficile de s’y retrouver. Voici 5 éléments qui me servent de sources sur les sujets que j’affectionne, et que j’utilise régulièrement : 

1. Les réseaux sociaux

Trivial ? Oui, je reconnais que c’est évident, et ce sera sans doute un incontournable mais la veille passe par là. Servez-vous des réseaux sociaux pour suivre les sujets que vous affectionnez et en particulier :

  • Twitter, pour suivre les informations en live
  • Facebook, en likant des pages qui relaient du contenu qui vous intéresse
  • Google+, qui reste une plate-forme intéressante sur des thèmes donnés
  • LinkedIn, sur des sujets très professionnels
  • Pinterest sur les sujets visuels

2. Feedly, pour ne rien rater

Si les réseaux sociaux sont propices pour collecter de l’information « en live », on peut vite se trouver noyer sous une masse d’information diverse. Il peut être utile de se recentrer sur la lecture de quelques sites. Parfois, les interfaces de lecture ne promettent pas une expérience de navigation enrichissante. Auquel cas, ajoutez-les dans un compte Feedly : c’est un outil en ligne qui vous affichera tous les articles d’un flux RSS donné (les flux d’informations diffusés sur les sites internet).

3. Les sites eux-même

Parfois, certains sites proposent des expériences de navigation approfondies, plus enrichissantes que d’autres. C’est souvent question de feeling. Quoi qu’il en soit, n’hésitez pas à aller directement sur ces sites. Faites-vous une barre de favoris de 3 ou 4 sites incontournables que vous devez aller voir régulièrement. Il devrait y avoir au moins un site d’information généraliste. Et puis, pour mes centres d’intérêt, j’affectionne particulièrement d’aller consulter tous les jours les articles de numerama. Et évidemment, si vous ne connaissez pas Google Actualités, vous devriez vraiment aller y jeter un coup d’oeil maintenant.

Pour développer votre sens critique, vous devriez peut-être bookmarquer et consulter régulièrement des sites tels que les décodeurs (Le Monde) et hoaxbuster par exemple.

Tom, dans Comme des poissons dans l’eau de mars 2016, avait parlé de pinboard, un outil qui vous permettra peut-être de collecter ces adresses de manière privilégiée.

4. Scoop it

Attention, l’interface est assez déroutante et pas très soignée (à mon goût). Le modèle économique est également assez tortueux. Toutefois, allez jeter un coup d’oeil à ce site qui vous permettra assez rapidement d’avoir accès (et de manière très fréquente) à des informations sur des centres d’intérêt.

Retrouvez par exemple ma veille sur les réseaux sociaux sur scoop.it.

5. La fonction « Recommandé » de Pocket

J’ai déjà parlé à plusieurs reprises de Pocket, un outil de sauvegarde d’articles pour vous permettre de les lire offline ultérieurement. Si le service en tant que tel a, selon moi, un peu perdu de son intérêt au fil du temps dans mon flux quotidien, son moteur de recommandation de contenus sociaux est assez bien fichue. Vous devriez y voir remonter du contenu intéressant, et évidemment, vous pourrez le sauvegarder pour le lire plus tard… dans Pocket !

Et vous ? Avez-vous d’autres suggestions ou recommandations à faire ? Comment faites-vous votre veille ? Partagez vos bonnes pratiques en commentaires !

Crédits : Photo via VisualHunt

Wibox : le test de fournisseur d’accès à internet du coin

Lorsque je suis arrivé à Amiens, j’ai conservé mon abonnement Free. J’avais une Freebox dite « révolution » avec un débit sensiblement moins fort qu’à Paris (mais pas tant que ça) qui me permettait malgré tout d’avoir (sur le papier en tout cas) accès à la TV en HD, et internet avec un débit correct.

J’avais fait malgré tout un comparatif et je m’étais bien rendu compte que, dans mon logement, tous les opérateurs de la place me proposaient un débit équivalent, en ADSL. Pourtant, Amiens jouit d’une politique de développement de la fibre, qui concerne pas mal de logements. Pour autant, cette fibre ne sera disponible dans tout Amiens métropole qu’en 2018. Et encore, on connaît les aleas que peuvent subir ce genre de programmes.

Et un soir, en me garant dans ma rue, je découvre stationnée une camionnette avec une enseigne criarde : Wibox. Sur son côté droit était affiché un numéro de téléphone ainsi qu’une promesse autour de la fibre. Il n’aura pas été dit que je n’aurais pas tout essayé sur la fibre à Amiens : j’ai donc appelé immédiatement.

J’ai rapidement senti que l’on était loin d’une entreprise avec des call centers, et j’ai eu l’impression d’appeler une petite PME. Un monsieur m’a gentiment répondu et a été très clair. Après quelques tests sur la base de mon adresse, il m’a indiqué qu’un précédent locataire avait été abonné chez eux. Un raccordement était donc déjà en place. Il a testé le potentiel sur la ligne et m’a annoncé que je pourrais bénéficier de débits au minimum 5 fois supérieurs à ce que j’avais avec Free. Ils promettaient un remboursement des frais de résiliation. Je me suis dit que ça valait le coup de tester. J’ai donc souscrit quelques jours plus tard à leur offre de base. Je dois dire à ce sujet que ça a été plutôt facile. Il m’a suffit de leur envoyer un formulaire et les pièces justificatives, un RIB, et le tour était joué.

Avant de lancer ma commande, j’ai quand même été jeter un coup d’œil sur internet aux avis des clients, qui étaient globalement assez positifs. J’ai aussi découvert une mécanique de parrainage pour une réduction Wibox (pour le parrain et pour le filleul) : ça permet d’offrir un mois d’abonnement pour le nouveau client et deux mois pour le parrain. C’est toujours ça de pris. D’ailleurs, si vous voulez que je vous parraine, il suffit d’indiquer « VEN096 » dans le formulaire d’abonnement. En revanche, leur site web n’est pas rassurant du tout. Si jamais vous voulez qu’on bosse ensemble sur votre site, les amis, n’hésitez pas à m’envoyer un mail. On en parlera…

Quelques jours plus tard, un technicien passait chez moi. Il a quand même fallu qu’il tire des câbles en interne (de manière assez crado, je dois le reconnaître, à base de pistolet à colle pas très quali – d’ailleurs, les câbles ont commencé à tomber peu de temps après). Ça m’a rappelé la belle époque de Numéricable Noos, en 2003… Pour autant, l’équipement était en place. J’avais un nouveau numéro de fixe, car je conservais en parallèle dans un premier temps mon abonnement chez Free.

Après quelques tests, le débit s’est avéré en effet bien supérieur à de l’ADSL : des débits descendants d’environs 50 Mbps, et des débits montants de près de 20 Mbps. En gros, un équivalent à du VDSL2 (si je ne dis pas n’importe quoi). Loin des débits réels de la fibre mais très enthousiasmant et surtout, ça change plutôt la donne au quotidien, qu’il s’agisse de consulter des videos, naviguer sur des sites, ou bien entendu d’envoyer des fichiers audio sur SoundCloud pour les podcasts.

Et puis, j’ai également testé la TV. Wibox propose en effet des bouquets de chaînes (les principales étant en HD mais pas toutes – cela dit, l’offre évolue régulièrement). Je ne suis pas le plus grand consommateur de TV qui soit mais ça m’arrive régulièrement, en fonction des émissions, et j’aime bien avoir une belle qualité d’image.

Et là, sur l’équipement TV, j’ai bien régressé par rapport à Free : le boîtier ne propose que très peu d’équipement (et évidemment pas de lecteur Blu-ray mais pas non plus de disque dur) et l’interface est assez pauvre. Un point positif toutefois, c’est assez réactif : un point que j’aimais sur la Freebox revolution. Il n’y a qu’à voir la lenteur des enchaînements sur certaines box (Bouygues Telecom par exemple) pour se dire que ça peut être vraiment pénible d’attendre plusieurs secondes à chaque changement de chaîne. J’ai quand même eu trois points gênants sur cette box TV Wibox :

  • D’une part, un écran bleu qui figeait la box au démarrage. Le service technique (très facilement joignable du reste – là encore, on a l’impression de joindre des techos qui font leur boulot dans un petit garage) m’avait dit qu’une mise à jour du firmware allait corriger ce soucis : la box ne semblait pas reconnaître certaines TV et avait des mécaniques de protection un peu trop agressives ;
  • D’une autre part, certaines chaînes étaient « aplaties », comme si des bandes noires horizontales étaient ajoutée en haut et en bas de l’image. Assez gênant d’autant qu’il pouvait s’agir de chaînes en HD ou en basse définition. Là encore, une mise à jour promettait de régler le problème…
  • Et enfin (et c’était le plus gênant), la box ne parvenait pas à se mettre à jour. L’interface était pourtant simple mais la mise à jour ne semblait jamais s’appliquer. Impossible de régler ce soucis (et donc les deux précédents) et il a donc fallu procéder à un échange.

Toutefois, pour gérer cet échange, il fallait se rendre dans la boutique d’Amiens. Et là, c’était un peu compliqué car cette boutique est fermée sur l’heure du déjeuner, et fermait même inopinément certains jours. Évidemment, pas de mécanique à la Free d’envoi et réception de colis par UPS… N’empêche que nous sommes tout de même parvenus à faire remplacer (deux fois pour être honnête) cette box pour enfin en avoir une qui n’avait aucun soucis, ni de format d’image, ni d’écran bleu, ni de mise à jour. Au passage, l’interface avait pris un coup de jeune et ce n’était pas plus mal…

Dernièrement, j’ai donc résilié l’abonnement Free (quelle galère l’emballage de la Freebox revolution et des boîtiers CPL !) et je n’ai désormais plus que cet abonnement Wibox qui fait très bien son boulot. Le débit est bon, le suivi client est réel, et au final, tout cela me convient parfaitement. Sur le coup, ça m’embêtait de perdre la réduction de l’abonnement à Free mobile. Mais il s’avère que durant les mêmes périodes, RED de SFR a fait de superbes promos. Du coup, la réduction abonnés Free pour Free mobile n’était clairement pas au niveau de la promo de RED à 3,99 € / mois pour 20 Go de 4G et les appels illimités.

Dernier point en date : j’ai reçu un appel de leur part, il y a quelques jours. Comme ça, simplement pour savoir si tout allait bien pour moi. Ça fait toujours bizarrement très plaisir. Je comprends pas les sociétés qui arrivent à conquérir de nouveaux clients qui ne procèdent pas systématiquement à ce genre d’appel sortant.

 

J’ai été vraiment séduit par Wibox et l’idée d’être client d’une plus petite structure, à l’échelle plus locale, une entreprise qui dit vouloir réduire les inégalités ville/campagne me plaît beaucoup. A ce que j’ai pu regarder, ils respectent plutôt bien la neutralité du net, ce qui n’est pas surfait par les temps qui courent.

Ah oui, et évidemment, cet article n’est absolument pas sponsorisé ni demandé. Il est de ma propre initiative. Si vous avez des retours complémentaires à apporter sur Wibox, n’hésitez pas à les déposer dans les commentaires.

Si tu vas à RIO, garde ton numéro de fixe

Téléphone vintage

Un petit message rapide pour vous relayer l’info que je viens de découvrir : le fameux numéro de RIO est désormais applicable aux lignes de téléphone fixes.

Le numéro RIO, c’est une série de chiffres qui peut vous être communiquée gratuitement lors d’un appel depuis la ligne concernée, au numéro gratuit suivant : 3179.

Cette clé vous permet de porter le numéro de téléphone vers un autre abonnement, et ainsi de procéder à une résiliation. A priori, si ce numéro est rattaché à un abonnement de type « box » (la Freebox par exemple), l’ensemble des services semblent résiliés.

Je vais vérifier ça par moi-même et je vous tiendrai au courant. Je trouve ça chouette de permettre à tout un chacun de basculer facilement d’une offre à l’autre. Attention toutefois à vérifier les coûts de résiliation auxquels vous pourriez être soumis.

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Jeux de rôles : une solution pour gérer les jets de dés

Depuis quelques mois maintenant, j’ai lancé une nouvelle émission en ligne (podcast) avec d’autres podcasteurs, « Club JDR », comme une sorte de gros crossover. Nous jouons à des jeux de rôles en nous retrouvant par Skype et nous diffusons l’enregistrement de ces parties. La dernière partie était une partie de Shadowrun et nous avons utilisé une solution assez sympa pour gérer les lancers de dés : rolz.org

L’idée est simple mais il fallait y penser : vous pouvez créer gratuitement des « salles » où vous allez pouvoir retrouver vos autres joueurs pour gérer vos lancers de dés à la manière d’un chat. Bien sûr, ce système se prête particulièrement bien à notre méthode de jeu (par internet) mais après tout, je me suis dit que ça méritait d’être un peu plus communiqué et, pourquoi pas, de vous inviter à le tester avec un jeu de rôles classique, autour d’une table. Je me dis que ça pourrait être plus simple que chacun puisse lancer ses dés sur ce système avec sa tablette ou son smartphone.

Le système vous permet de simuler des jets de dés avec le nombre de faces que vous souhaitez, avec des modificateurs que vous voulez, et vous permet aussi de retenir le résultat le plus fort, le plus faible ou vous donner le nombre de résultats supérieurs à une certaine valeur (idéal pour Shadowrun ou le système de jeu se base sur des succès, c’est-à-dire sur le nombre de fois où les dés font un score strictement supérieur à 4). Mais évidemment, ces exemples ne sont qu’un aperçu de tout ce que permet de faire le service.

Et puis, ça va loin, car le système permet aussi de générer aléatoirement des noms. Par exemple, si j’avais joué un elfe ce soir, j’aurais pu m’appeler Yuvion ! Le site est vraiment bien pensé, malgré son design « old school » et je vous invite vraiment à y jeter un coup d’oeil ! Il y a même la possibilité de gérer ses lancers de dés avec des macros.

Vous pouvez écouter le dernier épisode de « Club JDR », ou vous abonner au podcast : sur iTunes, iPhone ou iPad, ou sur vos applications de gestion de podcasts en cherchant « Club JDR« .

Periscope : conseils pratiques de diffusion en live

Persicope, c’est une application gratuite, disponible sur iPhone et Android, qui permet de diffuser un flux vidéo en live. Le lien vers la vidéo est diffusé sur Twitter et n’importe qui peut y accéder en temps réel et la vidéo reste visible 24h après la diffusion. Pendant que la vidéo est diffusée, les internautes peuvent apporter leurs commentaires en texte. Vous comptez diffuser un événement en live sur Periscope ? Voici quelques conseils :

  • Les diffusions Periscope fonctionnent mieux quand elles durent assez longtemps. N’envisagez pas trop de diffuser des Periscope durant 30 secondes. Essayez de diffuser des événements pour une durée plus longue, de plusieurs minutes au minimum.
  • Anticipez la disponibilité du réseau. Periscope consomme pas mal de connexion internet. Le mieux est probablement de vérifier à l’avance si une connexion wifi sera disponible sur les lieux de l’événement et si son débit sera suffisant. Si vous disposez d’une connexion 4G, c’est sans doute l’idéal. Prévoyez de vérifier la couverture du réseau à l’avance. Attention, si votre événement couvre plusieurs lieux, il faudra bien vérifier la couverture réseau sur tout le parcours !
  • Periscope m’a bluffé par sa faible consommation de batterie, alors que c’est une application qui utilise la vidéo et la connexion à internet. Pourtant, un vrai travail d’optimisation a dû être prévu par les concepteurs car la batterie ne se vide pas à vue d’oeil. Pour autant, pensez à prévoir des chargeurs de batterie externes (les modèles de la marque Anker sont vraiment au top, vous en trouverez facilement chez Amazon par exemple) et évidemment, à les avoir chargés avant.
  • Tous les points précédents sont validés ? Il est temps de donner rendez-vous à vos followers sur Twitter : une semaine avant l’événement par exemple, pensez à annoncer l’événement. Vous pouvez adopter la règles des « quatre/une » : une annonce une semaine avant, une autre un jour avant, une autre une heure avant et enfin, une autre une minute juste avant de lancer votre diffusion.

Un point que j’ai cherché et que je n’ai pas encore trouvé : un stabilisateur. Si vous connaissez des stabilisateurs polyvalents, à bon prix, pour iPhone, je suis preneur !

Vous voulez écouter ce que je viens de dire ? Ecoutez « Dans mon bocal », le mini-épisode de « Comme des poissons dans l’eau », mon émission que j’anime avec Tom sur le développement personnel et la productivité :

Prêts à diffuser votre premier live ? C’est parti !