Documentaire : les nettoyeurs du web

J’ai fini de regarder hier le documentaire diffusé récemment sur Arte et intitulé « Les nettoyeurs du web » (The Cleaners). Je n’étais pas certain initialement de comprendre de quoi ça parlait. Et le sujet m’a un peu sauté à la figure : il s’agit de la réalité, au quotidien, du travail de ceux qui doivent modérer les réseaux sociaux. Évidemment, on y parle largement de Facebook.

Oui, c’est bête mais je ne m’étais jamais posé la question de la réalité des personnes qui doivent modérer les contenus. On se dit que c’est un robot qui fait ce genre de boulot, ou qu’occasionnellement, une personne dans un bureau, avec une tenue du parfait employé de la Silicon Valley. En fait, Facebook sous-traite auprès de nombreuses autres petites sociétés à l’étranger.

En l’occurrence, on suit dans ce documentaire l’activité de modérateurs à Manille, aux Philippines, et dans leur quotidien. Et franchement, quelle honte… Quelle honte de déverser autant de contenus à modérer : haine, violence, massacres, pédopornographie… Les sujets ne manquent pas et ces « prestataires » absorbent ces images par milliers en boucle. Des contenus perturbants au possible que nous préférons « déléguer » à ces populations. Évidemment, ces personnes subissent de plein fouet ces déchets en images des sociétés du monde occidental, au risque parfois d’y laisser leur humanité ou leur vie.

On parle souvent des déchets de nos pays industrialisés que l’on fait subir à d’autres pays en voie de développement. On parle parfois des problèmes écologiques, ou les problèmes liés à la productions de métaux rares nécessaires au fonctionnement de notre technologie. J’ai découvert une nouvelle forme de sous-traitance de déchets : les déchets de nos sociétés, engendrés par les réseaux sociaux.

Autre question sous-jacente qui se pose dans ce documentaire : les réseaux sociaux participent-ils à l’accroissement de la haine dans le monde ? L’indignation, probablement la denrée la plus génératrice de revenus pour Facebook, est-elle le nouveau besoin artificiel installé par l’industrie après le tabac ou le sucre ?

Une sacrée claque que je vous invite à prendre, sur Arte. Attention, c’est dur à regarder.

Merci à Rose de m’avoir partagé ce documentaire à côté duquel j’étais passé.

Pourquoi et comment j’ai lancé une newsletter avec Revue

Je suis un auditeur assidu de votre coach web et Bertrand Soulier y avait parlé l’an dernier de Revue en particulier et du principe des newsletters en général. J’avoue que je ne suis pas très client de manière générale aux « infolettres » mais l’outil mérite d’avoir un paquet d’avantages parmi lesquels :

  • Pas d’inscription complexe : ce qui peut encore être un frein pour de nombreux utilisateurs, comme ça peut l’être sur un réseau social par exemple…
  • Sans engagement : vous voulez ne plus recevoir une newsletter ? Celles qui jouent le jeu vous proposent un lien de désabonnement en 1 clic.
  • Elles sont gratuites mais pas nécessairement nourries de publicités. Il peut y avoir quelque chose à vendre à la clé mais ce n’est pas toujours le cas.
  • Un moment privilégié et très captif : quand on ouvre un mail, c’est vraiment par volonté (ou par obligation) de le lire (ou de trouver le lien de désabonnement).
  • Pas d’algorithme : vous les recevez ou vous ne les recevez pas, mais votre boîte mail ne priorise pas (autrement que chronologiquement) les mails. Certes, Google vous permet de classer les mails dans des rubriques, en fonction de vos paramètres, mais on est loin d’un algorithme à la Facebook…

Et avec un peu de recul, je dois dire qu’il existe pas mal de newsletters auxquelles j’ai je m’étais abonné et qui me plaisent. Je suis par exemple assez fan de Recomendo, une newsletter hebdomadaire qui m’inspire souvent pour quelques thèmes que nous pouvons aborder dans Relife, un podcast dédié à l’amélioration du quotidien.

Pourquoi j’ai décidé de proposer une newsletter

J’ai décidé de lancer ma newsletter pour plusieurs raisons :

  • Je fais une veille quotidienne sur des thèmes tels que la tech ou l’amélioration du quotidien. Parmi ces sujets, je sélectionne ceux qui, à mon sens, méritent le plus d’être relayés à l’audio pour des podcasts (notamment s’ils laissent place à des éléments de débats). C’est évidemment le cas pour les sujets que nous abordons dans Tech Café. Il m’arrive parfois également de partager des liens sur les réseaux sociaux (de moins en moins, je dois dire) ou sur mon application de lecture différée favorite : Pocket. Une partie de ces liens reste non partagé, faute d’un canal approprié. Ma newsletter met en avant les quelques articles que je ne partage pas ailleurs et qui, à mes yeux, l’auront mérité.
  • Je souhaite aussi en faire un espace pour centraliser mes apparitions dans des podcasts. Là aussi, je me dis qu’il y a probablement certaines personnes qui pourraient être freinées par la « mécanique d’abonnement » d’un podcast. Honnêtement, je pense que le fait que s’abonner à un podcast ne soit pas aussi facile qu’allumer un poste de radio n’aide pas à sa démocratisation. Les assistants vocaux parviendront sûrement à aider dans cette démarche (« OK Google, lance le dernier épisode du podcast Tech Café ! ») mais en attendant, quoi de mieux qu’une newsletter pour centraliser les derniers épisodes ?
  • J’aime tester, apprendre de nouvelles (pour moi) techniques ! Je n’ai jamais diffusé à titre personnel de newsletter et je souhaite explorer cet usage : j’entends régulièrement dire que « non, l’email n’est pas mort ! La newsletter a de longues années devant elle… ». Est-ce vrai ? Je vous propose que l’on tente d’apporter une partie de réponse ensemble…
  • Tenter, de manière assez accessoire, de monétiser mon travail au travers les liens d’affiliation. Je souhaite diversifier mes sources de revenus et je vais tenter de relayer intelligemment des éléments que je trouve pratiques, utiles, qui m’apportent quelque chose au quotidien, avec notamment les liens d’affiliation Amazon. Le soutien d’une communauté est une opportunité incroyable du web, j’en veux pour exemple les personnes qui me soutiennent sur le site de financement participatif Patreon, pour Tech Café. Je me dis que la promesse de suggérer des achats intelligents, quand ils ont leur raison d’être, peut être valorisée notamment dans une newsletter. Pour me soutenir, les personnes qui me suivent peuvent notamment être plus intéressées par l’achat d’un livre que je recommande… Dans la première édition de ma newsletter, je propose notamment un lien affilié Amazon pour acheter le livre de Florian Gouthière : « Santé, science, doit-on tout gober ? » qui a fait l’objet de notre dernier épisode de Relife. Passer par ce lien ne coûte rien de plus aux personnes intéressées mais évidemment, je reçois une petite contrepartie par Amazon.
  • Enfin, je souhaite m’inscrire dans une démarche de production de contenus plus soutenue. Pour cela, la newsletter va me forcer à garder un rythme, à produire du contenu, à me faire un point d’étape hebdomadaire dans ma veille. Proposer une newsletter, c’est un contrat avec les personnes qui s’y abonnent. Je m’engage à vous diffuser le contenu que je vous ai promis, à ne pas vous tromper (sur le contenu et sur la régularité). Évidemment, je m’engage à ne pas faire de cochonneries avec les adresses que vous me confiez 🙂

Comment j’ai créé ma newsletter

Je ne voulais pas entrer dans une mécanique complexe, avec un outil qui me prenne du temps… J’ai donc décidé de suivre jusqu’au bout la recommandation de Bertrand Soulier à ce sujet en utilisant le service Revue. Je n’ai pas encore énormément de recul mais je dois avouer qu’à ce stade, l’outil est d’une simplicité enfantine et répond vraiment bien mes attentes.

  • Vous créez votre newsletter visuellement, à l’aide d’un des templates proposés. Peu de choix graphique s’offrent à vous mais honnêtement, cela reste largement suffisant. Mieux vaut peu de bons designs qu’un catalogue de designs tous moches…
  • L’outil est vraiment très facile d’accès. Entre le moment où je me suis inscrit et le moment où j’ai cliqué sur « Planifier » la première newsletter, il a dû s’écouler 30 minutes (rédaction comprise).
  • Ce que je trouve assez puissant et facilitateur, c’est le fait que d’autres services permettent de rattacher du contenu à votre newsletter en restant dans l’interface : Pocket, Facebook, Twitter, Instagram, Pinterest, des flux RSS, Medium, Google+… Il vous suffit de vous connecter à l’interface et de récupérer les contenus que vous avez déjà collectés par ailleurs et de les insérer dans votre édition.
  • Sur le fond, j’ai décidé de faire figurer mes derniers épisodes de podcasts à la fin et les articles « exclusifs » (qui ne sont pas présents dans le blog ou mentionnés dans mes émissions) en début de mail. Je verrai que
  • Vous disposez de retours statistiques plutôt intéressants et surtout, très faciles à comprendre : taux d’ouverture, taux de clics, nombre de désabonnements…
  • L’outil est gratuit jusqu’à 50 abonnés et les tarifs pour plus d’abonnés restent tout à fait acceptables pour un service de ce type : 10$/mois pour 2000 abonnés par exemple. Au-delà, le tarif grimpe un peu mais je pense honnêtement qu’à ce volume, il est possible de rentabiliser le contenu diffusé. À noter d’ailleurs que le service permet de rendre la newsletter en accès payant avec Stripe.
  • Dernière chose : si d’aventure je souhaitais changer de service, Revue permet évidemment d’exporter la liste des abonnés. Cette donnée vous appartient quoi qu’il arrive 🙂

Où j’en suis ?

Après mon premier lancement, les statistiques sont satisfaisantes :

  • J’ai dépassé le seuil gratuit des 50 abonnés après la première édition (et j’ai donc déclenché l’abonnement à 5$ par mois pour aller jusqu’à 200 abonnés). De plus, personne ne s’est désinscrit (pour le moment). Pour moi, la réponse à la question : « les newsletters sont-elles mortes » est non.
  • J’ai un taux d’ouverture de 89,66% (sur 29 abonnés au moment de l’envoi)
  • avec un taux de clic de plus de 60%
  • Les articles dans la première newsletter qui ne sont pas directement liés à des épisodes de podcasts sont les plus cliqués. Les abonnés attendent (et c’est normal) une vraie complémentarité.

En l’état, je trouve le service vraiment cool. La seule chose qui pourrait me faire basculer vers autre chose, c’est une application à installer sur mon serveur dédié qui remplirait les mêmes fonctionnalités, afin d’économiser l’abonnement. Mais pour le moment, l’idée est surtout de me confirmer la viabilité de cet outil à moyen terme.

À votre tour ?

Évidemment, je ne saurais que vous encourager à vous créer votre propre newsletter, en réfléchissant à un contenu ad hoc. Si l’outil Revue vous tente, je vous invite à cliquer sur ce lien qui vous permettra de bénéficier gratuitement de votre premier mois en version « pro ».

En attendant, si vous voulez vous inscrire, c’est ici :




J’ai adopté Telegram ! Des astuces en bonus !

Depuis quelques temps, j’utilise de plus en plus Telegram, un service de messagerie. En gros, il s’agit d’une application comme WhatsApp ou Facebook Messenger, qui permet d’échanger, vous l’aurez compris, des messages. Le service a été mis en place par un Pavel Durov, un libertaire russe, sur qui ont reposé les premières vagues de financement. Il y a eu depuis des levées de fonds pour Telegram, gage d’un service durable. Pavel Durov est notamment connu pour avoir créé Vkontakte, que l’on pourrait résumer grossièrement comme étant le Facebook-LinkedIn russe.

La philosophie de cet entrepreneur est clé : il place au-dessus de tout impératif la liberté d’expression. Cela a valu à la plateforme ainsi qu’aux équipes des reproches, que l’on peut évidemment comprendre, notamment quant au rôle de facilitateur que ce type d’application peut avoir pour des intentions discutables, voire répréhensibles (pédophiles, terroristes). Nous ne lancerons pas ici le débat de ce qu’il faut privilégier (si tant est que l’on puisse) entre la sécurité d’une société et sa liberté d’expression. Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j’ai mon avis sur la question. En tout cas, cette philosophie a amené les équipes de Telegram, lorsqu’elles ont senti que les influences étatiques les empêchaient de continuer à nourrir cette liberté, à quitter la Russie, où l’application a été conçue, pour d’autres horizons. Aujourd’hui, l’équipe est située dans les Émirats Arabes Unis mais n’exclue pas de déménager à nouveau si le besoin se faisait sentir.

Voici quelques raisons pour lesquelles j’utilise cette application, à quoi ça me sert et quelles applications je remplace grâce à Telegram :

  1. C’est bourré de fonctionnalités et c’est disponible (et synchronisé) à travers plusieurs de mes appareils. Quelle que soit la machine que j’utilise, via le navigateur, une des applications natives, Telegram est disponible partout. Contrairement à WhatsApp, Telegram dispose par exemple d’un client sur iPad. Il existe d’ailleurs un wiki qui récapitule toutes les fonctionnalités de Telegram !
  2. C’est nettement plus fonctionnel que iMessage par exemple, ou évidemment, que les SMS (possibilité de citer un message, conversations de groupe, envoi de messages temporaires, possibilité de modifier son message une fois envoyé – et ça sert souvent -, sans compter les appels via les réseaux de données, ce qui assure quand même une meilleure qualité que les appels classiques (pour ceux qui continuent d’appeler).
  3. C’est sexy, l’interface est propre, personnalisable (dans une certaine mesure) et intègre un mode nuit (du plus bel effet sur l’iPhone X). C’est rapide. Très rapide. Quelle que soit la plateforme.
  4. L’envoi de fichiers est incroyable et représente un énorme avantage : possibilité d’échanger en illimité des fichiers allant jusqu’à 1,5 Go (c’est quand même assez dingue)… Style, vous pouvez transférer vos vidéos de famille avec. Oubliez WeTransfer !
  5. Chose importante : Telegram est une messagerie qui propose des échanges dits « chiffrés de bout-en-bout », ce qui signifie que personne (pas même les équipes de Telegram) ne sont en mesure de lire les échanges que vous y faites. Notons tout de même sur ce point quelques réserves face aux autres applications de messagerie : en effet, les messages de groupe ne sont pas chiffrés. D’ailleurs, je trouve cela assez curieux. Les autres applications y parviennent bien… Attention en tout cas à ce que vous exposez dans les groupes d’échanges. Vous connaissez l’adage : si c’est confidentiel, ne le diffusez pas sur internet !
  6. C’est un canal formidable pour échanger des messages avec une communauté. J’ai notamment créé un espace de discussion avec les auditeurs de mon podcast Tech Café. Les chroniqueurs peuvent y intervenir à loisirs. De même, j’ai créé un espace « staff » (je ne vous donnerai pas l’adresse, sauf si vous me payez très très cher… tout a un prix, non mais…) pour les animateurs de l’émission, histoire de nous coordonner. Pratique : j’épingle désormais sur cet espace les liens vers les notes de l’émission et où les participants peuvent déposer leurs enregistrements locaux.
  7. C’est un espace de découverte incroyable car il existe de nombreux espaces de discussion ; par exemple, l’espace de Sarakha63 sur la domotique (une référence si vous voulez vous plongez dans un équipement informatisé à la maison) mais aussi un groupe où l’on parle de tout et de rien (sic)
  8. Il est possible d’y intégrer (et d’y développer) des bots et des collections de stickers personnalisés. Il est notamment possible d’y brancher les interfaces du service d’automatisation de IFTTT. Un exemple de bot que je trouve plutôt cool : @wiki, qui permet de faire des liens facilement vers des articles Wikipedia !
  9. Telegram s’appuie sur une API (une interface utilisable par les développeurs) pour proposer des clients alternatifs. Si vous n’aimez pas le client officiel, vous devriez trouver votre bonheur dans le reste. D’ailleurs, depuis quelques temps, Telegram propose une version alternative de son client. Si elle ressemble à s’y méprendre à la version originale, ne vous y trompez pas, c’est un client qui a été développé de manière différente. Initialement, il s’agissait de l’application Challegram, rachetée par  Telegram, et renommée en Telegram X (et ce n’est pas une version réservée aux adultes).
  10. Une petite astuce pour finir : si vous souhaitez créer un bouton, comme je l’ai fait pour le site de Tech Café, je vous propose un outil facile à prendre en main : telegram.im, qui vous permettra de créer un lien facilement pour inciter les internautes à rejoindre votre groupe !

Depuis quelques temps, je suis les avancées quant à un éventuel successeur au SMS, le RCS. Pour autant, je pense intimement que la partie est jouée d’avance : jamais les technologies basées sur les protocoles de téléphonie ne pourront rattraper les technologies web telles que Telegram. Mais au fond, est-ce si grave ?

Complément : mon ami Mat a également témoigné son enthousiasme sur cet outil ; je vous invite à lire son article à ce sujet !

Crédit photo : roland on Visualhunt / CC BY

Pourquoi et comment installer un raccourcisseur d’URL ?

L’idée me trottait dans la tête depuis un moment et c’est l’épisode 74 de l’excellent podcast “Votre coach web”, qui traite de ce sujet, qui m’a remis ce projet en tête.

Un raccourcisseur d’URLs c’est quoi ?

On appelle URL (grosso modo) l’adresse dans votre navigateur web, qui amène sur une page d’un site. Un raccourcisseur d’URL, c’est une adresse (courte, en principe), qui renvoie instantanément sur une adresse (plus longue, normalement).

Les URLs raccourcies sont arrivées avec Twitter, qui limitait au départ à 140 caractères les messages (tweets) en comptant, justement, les caractères d’une URL.

Notons que sur Twitter, depuis, le nombre de caractères d’une adresse web est « plafonné » à 23 caractères, et que la limite a été passée de 140 à 280.

Un raccourcisseur d’URLs, à quoi ça sert ?

Ben, vous l’avez compris, à prendre moins de place, qu’il s’agisse de contraintes de tailles telles que celles de Twitter, mais ce type de service peut aussi avoir des effets bénéfiques sur la lisibilité. Par exemple, reconnaissez que le lien vers le même article est bien plus visuellement intéressant en le mettant en avant de la manière suivante :

http://gllmv.de/5

plutôt que de cette manière :

https://www.guillaumevende.fr/blog/2017/12/24/5-videos-pour-exercer-votre-sens-critique/

Mais un raccourcisseur d’URLs peut aussi avoir un avantage important lié à l’analyse des clics sur les liens. Par exemple, toujours en prenant comme exemple ce même lien : http://gllmv.de/5, je vais être en mesure de dire combien de fois il a été cliqué. Cela ne garantit pas, bien évidemment, que l’article a bel et bien été affiché (les comportements techniques de la navigation sur internet ne le garantissent jamais à 100%) et encore moins qu’il a été lu, mais bel et bien qu’il a été cliqué.

Evidemment, il existe des outils d’analyses statistiques de sites web, tels que Google Analytics, mais le raccourcisseur d’URL permettra de donner une première vision des clics de manière simple et rapide.

Les services

Il existe de nombreux services permettant de raccourcir des URLs. À mon sens, les deux plus connus et plus utilisés sont bit.ly et po.st. Évidemment, un autre service que beaucoup utilisent sans le savoir est celui intégré nativement à Twitter : t.co. D’ailleurs, ce dernier a une vertu : Twitter vérifie la sécurité des liens qui sont raccourcis avec son service t.co. En gros, vous êtes à peu près sûr (faites quand même attention en général, hein) qu’un lien raccourci en t.co ne mettra pas en péril vos appareils et votre navigation. Ça reste de la théorie hein…

Ces services sont gratuits avec différentes fonctionnalités parfois payantes. Et par ailleurs, sachez qu’il existe énormément d’autres services pour raccourcir des URLs… Je vous laisse explorer les différentes solutions vous-même. Pour ma part, j’ai choisi d’installer ma propre version…

Yourls : votre propre raccourcisseur d’URL…

On le sait, sur le web, il est toujours préférable de posséder vos propres outils, et d’héberger vous-même un maximum d’éléments sur des serveurs sur lesquels vous avez la main et avec votre propre nom de domaine. L’idée est de dépendre le moins possible de la volatilité de services (ou de fonctionnalités de certains services). Il est possible de suivre cette philosophie en installant votre propre outil pour raccourcir les URLs grâce à yourls.

Pour installer ce service, c’est aussi simple que d’installer son propre site avec WordPress. Voici la procédure :

  1. Télécharger les fichiers d’installation de yourls sur votre ordinateur (décompresser le fichier ZIP)
  2. Dans le répertoire usr, dupliquer le fichier config-sample.php et nommer la copie config.php ; remplir le fichier config.php (notamment avec les coordonnées de votre base de données)
  3. Uploader ce répertoire sur le site avec l’url de votre choix (chez moi, j’ai tout envoyé sur le site gllmv.de).
  4. Allez sur votre site ainsi créé en ajoutant “/admin/” à la fin de l’adresse. Suivez alors les instructions.

Les extensions

Yourls est un service qui permet de bénéficier d’extensions ; c’est-à-dire d’ajouts de fonctionnalités. Voici une petite sélection des extensions que j’utilise :

  • Amazon affiliate : pour les affiliés Amazon et intégrer les codes de parrainage Amazon dans leurs raccourcis d’URLs générés par Yourls
  • Change password : comme son nom l’indique, vous permet de changer le mot de passe de l’accès administrateur de votre instance Yourls (ce que l’on ne peut pas faire à la base)
  • Google Safe Browsing : s’appuie sur des technologies de Google pour permettre de vérifier la sûreté des liens vers lesquels renvoie votre installation de Yourls
  • Popular clicks extended : pour des statistiques avancées
  • Pseudonymize Plugin : pour anonymiser les traces que vous collectez (répond notamment à des directives de la loi allemande – et vous aurez remarqué que je m’appuie sur une extension allemande)
  • QR Code Short URLS : permet de générer des QR codes en plus des URLs raccourcies
  • Et l’indispensable (à mes yeux) Random Keywords : pour ne pas être obligé de générer des urls raccourcies de type séquentiel (short.url/1, short.url/2, etc.)

Voilà, vous saurez désormais pourquoi vous voyez remonter des liens que je partage au format gllmv.de, et vous aurez désormais l’assurance de consulter un contenu que j’ai sélectionné et que j’ai explicitement partagé, dans une relative sécurité.

WordPress : retrouver du CSS personnalisé

Petite astuce rapide pour ceux qui se retrouveraient comme moi, et sans explication particulière, à constater avoir perdu une portion de CSS personnalisé sur leur site WordPress. D’ailleurs, il s’agit surtout d’une astuce pour retrouver à peu près n’importe quoi dans le temps sur internet…

WordPress est un outil de publication de sites web (le plus populaire et probablement le plus utilisé) et permet de mettre en place des thèmes (en gros, le rendu visuel de votre site). On appelle CSS les éléments (justement) de personnalisation graphique de pages web.

Si l’on peut installer des thèmes très facilement sur son site WordPress, il est fortement déconseiller d’en modifier le rendu. En effet, comme les thèmes peuvent avoir des mises à jour, il est fort possible que des modifications que vous feriez seraient écrasées. C’est un peu comme si vous choisissiez de faire du tuning sur une voiture en location : dès que votre voiture serait remplacée, toute votre personnalisation serait à refaire.

Or, il existe, depuis pas mal de temps maintenant, une fonction dans WordPress qui permet de personnaliser « proprement » le code CSS de votre site : il s’agit d’une fonction de personnalisation qui va être prise en compte de manière prioritaire au code de votre site.

Par exemple, pour reprendre l’analogie de la voiture de location que vous souhaiteriez personnaliser, il pourrait s’agir d’accessoires que vous allez pouvoir facilement retirer de la voiture (lorsqu’elle vous est remplacée) pour les remettre sur la nouvelle.

Or, ne me demandez pas pourquoi, cette portion de code a purement et simplement sauté suite à des interventions que j’ai dû faire sur le site. J’avais évidemment sauvegardé le code du site et la base de données mais, si ces sauvegardes sont particulièrement pratiques pour réinstaller le site en entier, elles ne sont pas vraiment pratiques pour ceux qui, comme moi, n’ont pas le temps et l’envie de mettre les mains dans le cambouis. Je voulais juste retrouver cette portion de code et, à moins d’être développeur WordPress, soyons honnêtes : c’est très difficile de retrouver cette personnalisation.

Du coup, j’ai profité du service « Wayback machine » qui n’est ni plus ni moins qu’un service d’archivage périodique de pages web. Il vous suffit de saisir l’adresse du site pour lequel vous souhaitez obtenir un historique et hop, le service vous propose différentes dates où les pages ont été sauvegardées en dur.

Il m’a suffi de retrouver mon site tel qu’il était en novembre, afficher le code source de la page et retrouver la portion de code qui m’intéressait.

Je voulais vous en parler car ce service fait partie des petits outils gratuits et pratiques dont on peut avoir besoin un jour ou l’autre quand on travaille dans le web…

Workflow photos : ma méthode d’organisation

Aujourd’hui, je vous donne quelques informations sur mon workflow photos, ma méthode d’organisation pour gérer ma bibliothèque de photos personnelle.

J’ai toujours pris beaucoup de photos et j’aime en conserver le maximum, après évidemment avoir pris régulièrement le soin de retirer toutes les photos ratées, floues, ou en doublon. Ce besoin a explosé avec les naissances de mes enfants, des moments où l’on se retrouve à mitrailler à tout va les bambins. Cela n’est pas sans soulever quelques réflexions.

Le matériel concerné

  • Un iPhone X (depuis peu, mais j’ai toujours fonctionné comme ça avec tous mes smartphones Apple précédents),
  • Un iPad Pro,
  • Un MacBook Air mi-2012,
  • Occasionnellement, pour les prises de vue que je veux un peu plus professionnelles, un Nikon D700 avec un objectif de 50mm.

Les besoins de mon workflow photos

Voici les besoins que j’avais identifiés :

  1. Pouvoir garder toutes les photos dans la définition originale à un endroit unique et y accéder facilement, de partout, et dans n’importe quelles conditions. Bah oui, c’est la base, mais c’est important de le noter… Je préciserais que la sécurité n’est pas un facteur ignoré dans mes choix.
  2. Ne pas dépendre d’un stockage photo physique (NAS),
  3. Ne pas exploser les stockages locaux de mes appareils,
  4. Pouvoir partager facilement et à n’importe qui les photos et les vidéos,
  5. Permettre de retrouver facilement n’importe quelle photo,
  6. Profiter des nouveaux dispositifs d’enrichissements de photos comme par exemple les montages vidéo de Google Photos ou les Souvenirs proposés sur iOS et Mac OS.

Exigeant ? C’est possible…

La collecte et le stockage des photos

Je prends donc des photos de deux manières, principalement :

  • Avec mon Phone (très anecdotiquement, avec l’iPad)
  • Avec mon Nikon D700

Dans ce second cas (qui, au passage, est de le plus en plus rare), j’importe les photos soit sur Mac, dans Apple Photos, soit avec un adaptateur, sur iPhone ou iPad. Ce qui permet, dans ce dernier cas, de m’affranchir un peu plus d’un ordinateur, surtout en mobilité.

Toutes mes photos se retrouvent donc rapidement dans Apple Photos, l’application native, sur iOS et Mac OS. J’ai activé la phototèque iCloud qui envoie toutes les photos sur les serveurs d’Apple et qui les redistribue sur chacun de mes appareils.

Pour répondre à l’objectif de ne pas exploser le stockage local de mes appareils, j’utilise l’option d’iOS et de Mac OS en lien avec la phototèque iCloud : « Optimiser le stockage de l’iPhone ». En gros, les appareils envoient les photos en haute définition sur les serveurs iCloud et ne gardent en local qu’une version « light » de la photo. Suffisamment bonne pour l’identifier et la faire ressortir, mais suffisamment compressée pour ne pas plomber le stockage.

Photothèque iCloud - Optimiser le stockage de l'iPhone
L’option incontournable pour la photothèque iCloud

Je n’utilise aucune fonction de tri ou de catalogage. Pour moi, trier des photos est devenu une perte de temps au moins équivalente au fait de devoir trier des mails dans des dossiers. Je dois pouvoir tout retrouver et l’outil doit me permettre de remonter des classements intelligents et à la demande, par personne, par lieu, par date… Ce que fait à mon sens extrêmement bien la photothèque iCloud.

À ce stade, je réponds aux points 1, 2 et 3 de mon workflow photos. Restent les points 3, 4 et 5 : la recherche, le partage et l’enrichissement. Notons que la photothèque iCloud permet des fonctions d’enrichissements très séduisants avec les Souvenirs, des fonctions de recherche qui fonctionnement plutôt bien, et des capacités de partages d’albums efficaces (dans ce dernier cas, il faut le reconnaître, à condition que les personnes à qui vous partagez vos clichés soient eux aussi équipés d’appareils Apple).

Ceinture et bretelles avec Google Photos et la photothèque iCloud

C’est à ce stade qu’intervient le colocataire de mon workflow photos : Google Photos. L’outil est une référence. Et pour cause :

  • Stockage illimité gratuit (avec une compression super optimisée) ou payant (pour les versions originales des photos et des vidéos)
  • Une disponibilité sur tous les appareils possibles (Cf. point 1 du workflow photos)
  • Des fonctions de partage ultimes, compatibles avec toutes les configurations possibles des destinataires
  • Des outils qui suggèrent automatiquement des albums, des montages en vidéo, et bien plus encore…
  • Des capacités de recherche dans les images, sans les taguer résolument performantes (et pour cause, on est chez Google après tout…)

Google Photos va agir pour moi comme complément à ce que ne fait pas bien la photothèque iCloud. J’utilise Google Photos de sorte à ce que, sur chacun de mes appareils, il récupère en doublon sur les serveurs de Google toutes les photos (oui, les Live Photos également) et les vidéos. Autant je ne garde sur les serveurs d’Apple que les clichés réussis (c’est-à-dire que j’y supprime les photos ratées, les scans, les copies d’écran, etc.) autant je laisse tout, absolument tout, sur Google Photos. Depuis peu, j’utilise tout de même régulièrement la fonction « Archiver » sur Google Photos qui met de côté sans supprimer les clichés de votre choix. Pratique pour faire place nette sans craindre de perdre des éléments. En gros, Google Photos agit chez moi comme les applications de prises de notes telles qu’Evernote, mais spécifiquement pour les photos.

Je n’utilise que la version illimitée, avec des photos compressées, dans la mesure où les versions originales de mes photos, vous l’avez compris, sont déjà sur la photothèque iCloud.

Ainsi, je peux m’appuyer sur Google Photos pour les fonctions de recherche (lorsque celles de la photothèque iCloud ne répondent pas à mes besoins – ce qui, je dois le dire, arrive assez rarement), y compris d’ailleurs pour retrouver des photos de mon chat ! Mais je peux aussi m’appuyer sur les fonctions de partage de Google Photos qui sont, je dois le dire, d’une puissance remarquable, surtout pour créer des albums partagés collaboratifs. Je ne me pose pas la question de qui utilise quoi parmi mes destinataires, ils peuvent toujours accéder à l’album que je leur partage facilement, en leur envoyant même un simple lien par SMS.

En conclusion…

Mon workflow photo que je décris ici a été éprouvé et contribue à ma stabilité technologique. Il est multi-plateforme (grâce à Google Photos) et me permet d’optimiser un stockage complet, des fonctionnalités avancées, et éviter de plomber l’espace disponible en local sur mes appareils.

Il reste quand même une réserve de poids. Google Photos, à chaque fois qu’il est installé sur un nouvel appareil iOS (par exemple, lors d’un changement d’iPhone) a besoin de retélécharger en local toutes les photos haute définition pour vérifier qu’il les a bien sur ses serveurs. Ce comportement totalement idiot est assez pénalisant car Google Photos est obligé de passer des semaines (en fonction de votre connexion web) à télécharger et envoyer les photos en haute définition, et ainsi à vous plomber, certes, temporairement, votre stockage. Un argument de plus pour décider de votre stabilité technologique, justement !

Je reviendrai probablement prochainement vous parler des prises de vue sur le plan plus technique, et notamment sous l’angle des applications. J’avais d’ailleurs détaillé un jour comment se servir de son smartphone pour prendre des photos en vacances, là où le réseau ne capte pas toujours bien, et pour éviter d’exploser son forfait avec des synchronisations.

En attendant, je vous invite à jeter un coup d’œil au workflow photo utilisé par Bertrand Soulier, pour la gestion de ses photos, qui comprend la gestion de ses photos à titre personnel et à titre plus professionnel. Il évoque également les applications qu’il utilise pour ses prises de vues.

Et vous, quel est votre workflow photos ?

Les extensions pour aider Firefox quantum à remplacer Chrome

J’adore Chrome. Dès que je ne suis pas dans mon environnement personnel (très Apple), j’aime bien retrouver la « roll’s » des navigateurs, notamment grâce à l’éventail des extensions disponibles. Pour autant, ça me pose toujours 2 problèmes : d’une part, d’ouvertement continuer, sans réserve, à confier ma vie à Google, et ainsi ne pas faire d’acte de militantisme ; et d’une autre part, souffrir de la consommation des ressources que fait Chrome, qui n’est pas négligeable en fonction de la machine que l’on utilise, malgré des améliorations notables de la part des développeurs à ce sujet.

J’ai testé à plusieurs reprises Firefox. Les arguments sont intéressants : notamment de lutter contre l’hégémonie chromienne, militer pour un web un peu plus ouvert, pour le respect de la vie privée, d’autant que des services cool tels que Pocket y sont désormais intégrés nativement. Pourtant, à chaque utilisation, je suis un peu refroidi par l’interface vieillotte et l’absence des extensions Chrome.

Hier est sorti la nouvelle version de Firefox, dite Firefox Quantum (la version 57 pour les puristes) et l’ami Guillaume Payre, derrière le blog windows.blogintelligence.fr a fait une petite sélection d’extensions plutôt cool à cette occasion sur laquelle je me suis basé pour vous faire ma propre liste d’extensions incontournables. En effet, les extensions, qui sont le point fort de Chrome de par leur variété, sont assez incontournables pour mes usages d’un navigateur.

  • Tout d’abord, un bloqueur de publicités (avec toutes les réserves que vous pouvez connaître sur le bloqueurs de publicité) : uBlock Origin. Les lecteurs fidèles de ce blog auront d’ailleurs noté qu’il n’y a désormais plus de publicités ici…
  • Un complément au bloqueur de publicités, qui protège du pistage et qui accélère même certaines requêtes : Decentraleyes
  • I don’t care about cookies : une extension qui dégage les bandeaux d’information relatifs aux cookies, pour ceux qui s’en fichent…
  • Une manière de profiter des extensions Chrome lorsqu’elles n’existent pas sur Firefox : Chrome Store Foxified
  • La gestion de plusieurs comptes à travers l’identification des onglets (personnel, travail, etc.) : Firefox Multi-Account Containers
  • La version de base de Firefox ne permet pas de gérer efficacement quelles informations s’affichent lorsque l’on ouvre un nouvel onglet. C’est ce que permet de corriger New Tab Tools
  • L’intégration de DuckDuckGo : quitte à utiliser Firefox, autant mettre de côté Google pour la partie recherche !

Un truc assez chouette chez Firefox, c’est la gestion des copies d’écran. C’est natif et bien fait. Je vous recommande de jeter aussi un coup d’œil là-dessus au lancement, d’autant que l’interface et les explications sont plutôt bien pensées.

Voilà ! Cela devrait vous permettre, comme à moi, d’utiliser Firefox confortablement quelques temps à la place de Chrome si vous avez envie de tester. Faites vos retours à ce sujet dans les commentaires !

Une formation gratuite et incontournable pour vos activités en ligne

Cela faisait un moment que je voulais mettre en avant un peu plus Bertrand Soulier, que j’ai commencé à vraiment connaître depuis une année, et sa formation en podcast, depuis qu’il a pris le train des streetcasts en marche. En particulier, je voulais être sûr que vous ayez bien connaissance de son podcast : « Votre coach web ».

Formation "Votre coach web" par Bertrand Soulier

Je pense en effet qu’il s’agit aujourd’hui d’une formation incontournable pour toutes celles et tous ceux qui mènent une activité (au moins en partie) en ligne. J’ai commencé régulièrement à recommander ce podcast pour mes proches, qui mènent ou veulent mener une activité en ligne, et même dans le cadre de mon travail.

Dans ce podcast, Bertrand anime une véritable formation en ligne et vous parle des outils pour animer votre présence en ligne, vous parle de réseaux sociaux, de sites web, d’astuces d’organisation et de recommandations pour vous pousser à produire du contenu et bien évidemment de stratégies pour identifier et animer votre marque ou votre marque personnelle. Mais cette liste est très d’être exhaustive. En filigrane, son podcast vous aidera même vraisemblablement à trouver une « voie » que vous pourriez emprunter et que vous n’aviez peut-être pas encore identifiée. Que vous soyez entrepreneur, ou que vous ayez envie de vous lancer sur une activité en ligne, ou même si vous souhaitez enrichir votre vision des réalités d’aujourd’hui en lien avec le web, c’est un podcast qui vous apportera nécessairement beaucoup.

Notez bien que le podcast est totalement gratuit et ne propose pas de vous vendre quelque chose, à quelque moment que ce soit. Si vous le souhaitez, vous pouvez tout de même le soutenir via la plateforme de financement participatif Patreon.

Pour écouter ou vous abonner à « Votre coach web », vous trouverez toutes les infos nécessaires ici sur  : votrecoachweb.com. Au passage une remarque, je vous recommande d’écouter les 2 ou 3 derniers épisodes publiés, puis de revenir aux tous premiers épisodes pour écouter toute la formation dans l’ordre.

Pour ceux qui préféreraient nous écouter parler de ce projet (et de Bertrand), vous pouvez également écouter le dernier épisode de Relife, un podcast sur le lifehacking que je co-anime avec Mat, et que nous avons mis en ligne il y a quelques jours. Nous y avons invité Bertrand et nous avons eu l’occasion d’échanger avec lui de manière plus complète :