Comment écouter des podcasts sur iPhone ?

Je vous parlais il y a quelques jours d’Audrey Couleau et de son livre sur les copies d’écran sur Mac. La même Audrey a diffusé une très chouette vidéo, très pédagogique, sur l’écoute des podcasts sur iOS, pour iPhone et iPad. Évidemment, ce sera peut-être un peu moins pratique pour les utilisateurs Android, mais ne nous leurrons pas, le fonctionnement de toutes les apps de podcasts sont grosso-modo les mêmes.

Et je ne relaie pas cette vidéo uniquement parce qu’elle fait apparaître Tech Café et Relife ;-)

Pour ceux qui sont sur Android, vous pouvez jeter un coup d’œil aux applications Google Podcasts (pour sa simplicité), Podcast Addict ou Pocket Casts (pour des usages plus avancés).

Avez-vous des podcasts à recommander ?

Mac : Tout savoir sur la capture d’écran

Info transparence : pour la rédaction de cet article, Audrey Couleau m’a offert une édition électronique de son livre. Je n’avais aucun engagement de communication en contrepartie.

La capture d’écran, c’est symptomatique des utilisations de l’informatique : c’est simple comme appuyer sur une touche et pourtant, il y a énormément de façons de le faire plus intelligemment et d’en tirer un peu plus parti.

C’est en tout cas le thème qu’a retenu Audrey avec son livre numérique intitulé « À propos de capture d’écran« . Audrey fait des formations Apple,  mais tient aussi une chaîne YouTube de didacticiels dans l’univers Apple, et officie aux côtés de mon ami Mathieu dans le podcast Apple Différemment.

Le livre est très bien fini, très sérieux, et vraiment très pédagogique. J’y ai appris pas mal de choses, notamment sur les fonctionnements avec les raccourcis et les possibilités pour ne prendre facilement qu’une partie de l’interface. On y découvre aussi les différentes possibilités de mise en page, de compression d’images, de recherche, d’automatisations… C’est une mine d’or de productivité.

Le format du livre est vraiment top parce qu’il est facile à la lire, et il donne envie de s’intéresser à un sujet que l’on ne prend pas trop le temps d’approfondir. Quand on a besoin de faire une copie d’écran, habituellement, on appuie sur la touche ou le raccourci qu’on connaît, on capture l’image en mode bourrin et on recadre si besoin… Le guide se consulte rapidement mais fourmille de petites astuces qui changent l’utilisation de votre Mac dans le temps. À dire vrai, c’est presque une forme de plaidoyer pour mettre en avant la puissance d’un ordinateur face à la promotion que l’on fait, ou que l’on entend, régulièrement, pour les usages sur tablettes.

Le livre électronique « À propos de capture d’écran » est à 4 € sur iBooks et sans DRM.

Pour en savoir plus sur Audrey :

5 trucs que je n’aime pas dans OneNote

On me demande régulièrement ce que je n’aime pas dans le logiciel de prise de notes OneNote. Je me force à l’utiliser depuis quelques semaines et voilà ce que je lui reproche principalement. Attention, il s’agit de frustrations qui me concernent dans mes usages et dans ma configuration. Si vous ne partagez pas ces problèmes, j’en suis ravi !

  1. Les onglets sont un passage obligé. C’est un message récurrent que je donne mais l’obligation de fonctionner avec des onglets est très frustrante. J’aimerais pour ma part me contenter d’utiliser uniquement les carnets. Ou alors, à la limite, pouvoir partager uniquement un onglet. Aujourd’hui, on partage soit un carnet entier, soit une page. Mais pas les deux.
  2. C’est pensé PC. Pour une app Microsoft, on aimerait qu’elle adopte la philosophie de « toutes les fonctionnalités sur tous les appareils ». Mais certaines fonctions ne sont disponibles que sur la version PC de l’app, comme par exemple la recherche par indicateurs. C’est le cas aussi de l’édition collaborative en temps réel.
  3. La synchronisation est pénible et lente. Il faut déjà ouvrir les carnets individuellement les uns des autres (pourquoi ne pas tous les ouvrir par défaut ?). De même, lorsque vous relancez OneNote sur un nouvel appareil pour la première fois, vous devez rouvrir chaque carnet un par un..
  4. Les fonctions de création de notes par mail ne sont pas fiables. J’ai rencontré pas mal de soucis sur cette fonction, clé dans mes usages. En effet, nombre de mails que j’ai envoyés à l’adresse OneNote n’ont jamais engendré la création de la note comme prevu.
  5. L’interface est surchargée. Pour ajouter du texte, il faut obligatoirement en passer par des sortes de zones de texte librement placées où l’on veut dans la note. Ça a ses avantages car on peut exploiter cette fonctionnalité pour certains usages mais on aimerait aussi pouvoir s’en passer pour créer des notes moins formatées mais plus rapidement et plus… proprement.

Je reviendrai sur ce même blog tout bientôt sur les éléments que je trouve positifs pour OneNote.

Et vous ? Que pensez-vous de OneNote ?

Documentaire : les nettoyeurs du web

J’ai fini de regarder hier le documentaire diffusé récemment sur Arte et intitulé « Les nettoyeurs du web » (The Cleaners). Je n’étais pas certain initialement de comprendre de quoi ça parlait. Et le sujet m’a un peu sauté à la figure : il s’agit de la réalité, au quotidien, du travail de ceux qui doivent modérer les réseaux sociaux. Évidemment, on y parle largement de Facebook.

Oui, c’est bête mais je ne m’étais jamais posé la question de la réalité des personnes qui doivent modérer les contenus. On se dit que c’est un robot qui fait ce genre de boulot, ou qu’occasionnellement, une personne dans un bureau, avec une tenue du parfait employé de la Silicon Valley. En fait, Facebook sous-traite auprès de nombreuses autres petites sociétés à l’étranger.

En l’occurrence, on suit dans ce documentaire l’activité de modérateurs à Manille, aux Philippines, et dans leur quotidien. Et franchement, quelle honte… Quelle honte de déverser autant de contenus à modérer : haine, violence, massacres, pédopornographie… Les sujets ne manquent pas et ces « prestataires » absorbent ces images par milliers en boucle. Des contenus perturbants au possible que nous préférons « déléguer » à ces populations. Évidemment, ces personnes subissent de plein fouet ces déchets en images des sociétés du monde occidental, au risque parfois d’y laisser leur humanité ou leur vie.

On parle souvent des déchets de nos pays industrialisés que l’on fait subir à d’autres pays en voie de développement. On parle parfois des problèmes écologiques, ou les problèmes liés à la productions de métaux rares nécessaires au fonctionnement de notre technologie. J’ai découvert une nouvelle forme de sous-traitance de déchets : les déchets de nos sociétés, engendrés par les réseaux sociaux.

Autre question sous-jacente qui se pose dans ce documentaire : les réseaux sociaux participent-ils à l’accroissement de la haine dans le monde ? L’indignation, probablement la denrée la plus génératrice de revenus pour Facebook, est-elle le nouveau besoin artificiel installé par l’industrie après le tabac ou le sucre ?

Une sacrée claque que je vous invite à prendre, sur Arte. Attention, c’est dur à regarder.

Merci à Rose de m’avoir partagé ce documentaire à côté duquel j’étais passé.

Anchor : un outil clé en main pour lancer un podcast

J’ai testé un paquet de services différents pour créer des podcasts. Comme vous le savez probablement, pour mes « émissions phare », je les auto-héberge et je les diffuse avec une extension sur des sites WordPress.

Pour autant, j’anime aussi un podcast perso (façon « blog audio ») que vous pourrez retrouver en cherchant, dans tout bon lecteur de podcast, le titre : « La voix de Guillaumehttps://gllmv.de/vdg« . J’y parle de tout, de rien, de ma vie, et aussi des coulisses de mon activité de podcasteur.

Pour ce type de contenu, enregistré en mobilité, et dont le contenu prime sur les contraintes de qualité de son par exemple, une application clé en main peut rendre de fiers services et surtout, économiser pas mal de temps. Si j’utilisais jusque là Spreaker pour cela, j’ai récemment passé le podcast « La voix de Guillaume » sur le service Anchor. La nouvelle version bénéficie en effet de vertus tout à fait exceptionnelles :

    Gratuit, sans limite. Mais combien de temps cela durera-t-il ?
    Une interactivité facilitée avec la possibilité pour n’importe qui, gratuitement, via l’application mobile Anchor, d’envoyer un message façon « répondeur » de moins d’une minute au créateur du podcast.
    Hyper simple et complet au niveau des fonctionnalités.

En fait, le seul principal défaut est que je ne serais pas surpris, d’ici quelques mois, d’apprendre qu’Anchor modifie sensiblement son fonctionnement en limitant une version gratuite, pour proposer une version payante. L’avenir nous le dira.

En attendant, venez m’écouter et réagir à mon émission sur Anchor !

Trottinette électrique Xiaomi M365 : test et avis

Je l’ai vue apparaître dans mon entourage et sur la sphère technophile, notamment sous l’angle de la commande via Gearbest, avec curiosité : une trottinette, ça fait toujours un peu enfantin pour un adulte. Pourtant, avec la trottinette Xiaomi M365, c’est d’un véritable véhicule en mobilité urbaine dont on doit parler.

L’arrivée de boutiques Xiaomi en France et de la commercialisation dans les enseignes de grande distribution françaises nous permet désormais de bénéficier du cadre légal qui va bien pour le service après-vente de ce type de produits (2 ans de garantie) et de s’affranchir des frais et de certaines contraintes d’une livraison internationale.

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Evernote est définitivement trop cher ! Premières impressions avec OneNote

J’ai toujours été un fervent défenseur d’Evernote, l’outil de prises de notes. J’ai eu beaucoup de plaisir à utiliser les applications et le service depuis des années et j’ai eu beaucoup de plaisir également à parler d’Evernote sur mon site. Mais voilà, dans un souci de rationaliser mes dépenses, j’ai choisi pour la première fois de ne pas renouveler mon abonnement.

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Pourquoi et comment j’ai lancé une newsletter avec Revue

Je suis un auditeur assidu de votre coach web et Bertrand Soulier y avait parlé l’an dernier de Revue en particulier et du principe des newsletters en général. J’avoue que je ne suis pas très client de manière générale aux « infolettres » mais l’outil mérite d’avoir un paquet d’avantages parmi lesquels :

  • Pas d’inscription complexe : ce qui peut encore être un frein pour de nombreux utilisateurs, comme ça peut l’être sur un réseau social par exemple…
  • Sans engagement : vous voulez ne plus recevoir une newsletter ? Celles qui jouent le jeu vous proposent un lien de désabonnement en 1 clic.
  • Elles sont gratuites mais pas nécessairement nourries de publicités. Il peut y avoir quelque chose à vendre à la clé mais ce n’est pas toujours le cas.
  • Un moment privilégié et très captif : quand on ouvre un mail, c’est vraiment par volonté (ou par obligation) de le lire (ou de trouver le lien de désabonnement).
  • Pas d’algorithme : vous les recevez ou vous ne les recevez pas, mais votre boîte mail ne priorise pas (autrement que chronologiquement) les mails. Certes, Google vous permet de classer les mails dans des rubriques, en fonction de vos paramètres, mais on est loin d’un algorithme à la Facebook…

Et avec un peu de recul, je dois dire qu’il existe pas mal de newsletters auxquelles j’ai je m’étais abonné et qui me plaisent. Je suis par exemple assez fan de Recomendo, une newsletter hebdomadaire qui m’inspire souvent pour quelques thèmes que nous pouvons aborder dans Relife, un podcast dédié à l’amélioration du quotidien.

Pourquoi j’ai décidé de proposer une newsletter

J’ai décidé de lancer ma newsletter pour plusieurs raisons :

  • Je fais une veille quotidienne sur des thèmes tels que la tech ou l’amélioration du quotidien. Parmi ces sujets, je sélectionne ceux qui, à mon sens, méritent le plus d’être relayés à l’audio pour des podcasts (notamment s’ils laissent place à des éléments de débats). C’est évidemment le cas pour les sujets que nous abordons dans Tech Café. Il m’arrive parfois également de partager des liens sur les réseaux sociaux (de moins en moins, je dois dire) ou sur mon application de lecture différée favorite : Pocket. Une partie de ces liens reste non partagé, faute d’un canal approprié. Ma newsletter met en avant les quelques articles que je ne partage pas ailleurs et qui, à mes yeux, l’auront mérité.
  • Je souhaite aussi en faire un espace pour centraliser mes apparitions dans des podcasts. Là aussi, je me dis qu’il y a probablement certaines personnes qui pourraient être freinées par la « mécanique d’abonnement » d’un podcast. Honnêtement, je pense que le fait que s’abonner à un podcast ne soit pas aussi facile qu’allumer un poste de radio n’aide pas à sa démocratisation. Les assistants vocaux parviendront sûrement à aider dans cette démarche (« OK Google, lance le dernier épisode du podcast Tech Café ! ») mais en attendant, quoi de mieux qu’une newsletter pour centraliser les derniers épisodes ?
  • J’aime tester, apprendre de nouvelles (pour moi) techniques ! Je n’ai jamais diffusé à titre personnel de newsletter et je souhaite explorer cet usage : j’entends régulièrement dire que « non, l’email n’est pas mort ! La newsletter a de longues années devant elle… ». Est-ce vrai ? Je vous propose que l’on tente d’apporter une partie de réponse ensemble…
  • Tenter, de manière assez accessoire, de monétiser mon travail au travers les liens d’affiliation. Je souhaite diversifier mes sources de revenus et je vais tenter de relayer intelligemment des éléments que je trouve pratiques, utiles, qui m’apportent quelque chose au quotidien, avec notamment les liens d’affiliation Amazon. Le soutien d’une communauté est une opportunité incroyable du web, j’en veux pour exemple les personnes qui me soutiennent sur le site de financement participatif Patreon, pour Tech Café. Je me dis que la promesse de suggérer des achats intelligents, quand ils ont leur raison d’être, peut être valorisée notamment dans une newsletter. Pour me soutenir, les personnes qui me suivent peuvent notamment être plus intéressées par l’achat d’un livre que je recommande… Dans la première édition de ma newsletter, je propose notamment un lien affilié Amazon pour acheter le livre de Florian Gouthière : « Santé, science, doit-on tout gober ? » qui a fait l’objet de notre dernier épisode de Relife. Passer par ce lien ne coûte rien de plus aux personnes intéressées mais évidemment, je reçois une petite contrepartie par Amazon.
  • Enfin, je souhaite m’inscrire dans une démarche de production de contenus plus soutenue. Pour cela, la newsletter va me forcer à garder un rythme, à produire du contenu, à me faire un point d’étape hebdomadaire dans ma veille. Proposer une newsletter, c’est un contrat avec les personnes qui s’y abonnent. Je m’engage à vous diffuser le contenu que je vous ai promis, à ne pas vous tromper (sur le contenu et sur la régularité). Évidemment, je m’engage à ne pas faire de cochonneries avec les adresses que vous me confiez :-)

Comment j’ai créé ma newsletter

Je ne voulais pas entrer dans une mécanique complexe, avec un outil qui me prenne du temps… J’ai donc décidé de suivre jusqu’au bout la recommandation de Bertrand Soulier à ce sujet en utilisant le service Revue. Je n’ai pas encore énormément de recul mais je dois avouer qu’à ce stade, l’outil est d’une simplicité enfantine et répond vraiment bien mes attentes.

  • Vous créez votre newsletter visuellement, à l’aide d’un des templates proposés. Peu de choix graphique s’offrent à vous mais honnêtement, cela reste largement suffisant. Mieux vaut peu de bons designs qu’un catalogue de designs tous moches…
  • L’outil est vraiment très facile d’accès. Entre le moment où je me suis inscrit et le moment où j’ai cliqué sur « Planifier » la première newsletter, il a dû s’écouler 30 minutes (rédaction comprise).
  • Ce que je trouve assez puissant et facilitateur, c’est le fait que d’autres services permettent de rattacher du contenu à votre newsletter en restant dans l’interface : Pocket, Facebook, Twitter, Instagram, Pinterest, des flux RSS, Medium, Google+… Il vous suffit de vous connecter à l’interface et de récupérer les contenus que vous avez déjà collectés par ailleurs et de les insérer dans votre édition.
  • Sur le fond, j’ai décidé de faire figurer mes derniers épisodes de podcasts à la fin et les articles « exclusifs » (qui ne sont pas présents dans le blog ou mentionnés dans mes émissions) en début de mail. Je verrai que
  • Vous disposez de retours statistiques plutôt intéressants et surtout, très faciles à comprendre : taux d’ouverture, taux de clics, nombre de désabonnements…
  • L’outil est gratuit jusqu’à 50 abonnés et les tarifs pour plus d’abonnés restent tout à fait acceptables pour un service de ce type : 10$/mois pour 2000 abonnés par exemple. Au-delà, le tarif grimpe un peu mais je pense honnêtement qu’à ce volume, il est possible de rentabiliser le contenu diffusé. À noter d’ailleurs que le service permet de rendre la newsletter en accès payant avec Stripe.
  • Dernière chose : si d’aventure je souhaitais changer de service, Revue permet évidemment d’exporter la liste des abonnés. Cette donnée vous appartient quoi qu’il arrive :-)

Où j’en suis ?

Après mon premier lancement, les statistiques sont satisfaisantes :

  • J’ai dépassé le seuil gratuit des 50 abonnés après la première édition (et j’ai donc déclenché l’abonnement à 5$ par mois pour aller jusqu’à 200 abonnés). De plus, personne ne s’est désinscrit (pour le moment). Pour moi, la réponse à la question : « les newsletters sont-elles mortes » est non.
  • J’ai un taux d’ouverture de 89,66% (sur 29 abonnés au moment de l’envoi)
  • avec un taux de clic de plus de 60%
  • Les articles dans la première newsletter qui ne sont pas directement liés à des épisodes de podcasts sont les plus cliqués. Les abonnés attendent (et c’est normal) une vraie complémentarité.

En l’état, je trouve le service vraiment cool. La seule chose qui pourrait me faire basculer vers autre chose, c’est une application à installer sur mon serveur dédié qui remplirait les mêmes fonctionnalités, afin d’économiser l’abonnement. Mais pour le moment, l’idée est surtout de me confirmer la viabilité de cet outil à moyen terme.

À votre tour ?

Évidemment, je ne saurais que vous encourager à vous créer votre propre newsletter, en réfléchissant à un contenu ad hoc. Si l’outil Revue vous tente, je vous invite à cliquer sur ce lien qui vous permettra de bénéficier gratuitement de votre premier mois en version « pro ».

En attendant, si vous voulez vous inscrire, c’est ici :