Mon top 10 des trucs à éviter de faire dans un podcast

Après presque 7 ans de réalisation et d’animation de podcasts, je commence à avoir un peu de recul sur les bonnes pratiques. Bien qu’il m’arrive encore et toujours d’affronter des problématiques techniques de base telles qu’une application comme Skype qui fait des siennes (comme on dit dans Relife, on envoie des Telsa dans l’espace mais on n’arrive toujours pas à enregistrer une conversation sans accroc sur le web), j’ai su tirer quelques enseignements. Voici une liste de 10 trucs que je considère comme à ne pas faire dans la réalisation de votre podcast… Il s’agit bien souvent d’erreurs que j’ai commises ou que je commets encore, et que j’essaie de corriger.

Notons qu’il est fort probable que certains de ces recommandations s’appliquent à d’autres productions de contenus que le podcast…

1. Se lancer sans faire un test d’enregistrement

L’erreur que l’on aura toutes et tous faite ! Se lancer sans faire un test d’enregistrement à chaque fois, c’est risquer de passer toute la durée d’une émission avec une mauvaise qualité de captation du son, voire même de se retrouver avec un contenu inaudible, inexploitable… Par extension, si vous enregistrez à plusieurs, je ne peux qu’encourager chacun de vous à faire un test préalable à l’enregistrement de chaque épisode et idéalement de livrer à la personne qui sera chargée de l’édition/mise en ligne de l’émission un test afin qu’il vérifie que la qualité est satisfaisante.

Pire encore, et pas si rare que ça, n’oubliez pas de déclencher l’enregistrement avant de commencer ! Ça nous est tous arrivé au moins (je dis bien « au moins ») une fois. En revanche, ne le dites pas si vous enregistrez pour la seconde fois (j’en parle plus bas).

2. Faire une mise à jour avant un enregistrement

Et oui, nous sommes tous de grands malades… Moi-vouloir-faire-mise-à-jour-tout-de-suite !!! Mais en fait, non. Evitez. Faites la mise à jour après l’enregistrement… Après tout, qu’est-ce que ça vous coûte d’attendre ? A moins que la mise à jour ne résolve un problème résolument bloquant pour l’enregistrement, il n’y a aucune raison valable pour faire une mise à jour avant la réalisation. Les risques sont évidents : une mise à jour peut faire tout ou partie foirer votre flux de travail. Vraiment, évitez. Essayez de faire comme moi et de vous soigner !

3. S’excuser pour le retard ou l’absence de mise en ligne

Attention, je ne suis pas en train de sous-entendre que de ne pas diffuser un épisode ou le publier en retard n’est pas sans conséquence… Un podcast, ça reste un contrat moral… On s’engage à livrer du contenu à l’audience qui a signé le contrat. Par contre, faites preuve de régularité, ne la promettez pas. Ne dites pas des choses telles que : « Promis, je vous mettrai bientôt en ligne un épisode ». Soit vous allez vraiment le faire. Auquel cas, la promesse souligne le fait que vous craignez ou déploriez un manque de régularité. Soit vous n’allez pas le faire, et c’est encore pire ! Vous soulignez votre retard, et en plus, vous ne le corrigez pas !

Les solutions sont nombreuses, parmi lesquelles se faire aider, laisser les rênes d’une émission à quelqu’un exceptionnellement, confier la mise en ligne à un proche…

4. S’inquiéter du fait que l’épisode ou le podcast n’intéresse pas les gens…

… et pire encore : le dire ! « Bon, je vous fais part de mes pensées, mais ça ne vous intéressera peut-être pas… » Non, ce n’est pas une attitude positive et constructive, ni envers vous-même, ni envers les personnes qui consultent votre contenu !

Souvent, ce sentiment est issu d’un manque de confiance en soi, d’un souhait de vouloir être rassuré par les gens qui vous écoutent. Corrigez le tir en prenant le problème dans l’autre sens… Plutôt que de suggérer le fait que votre contenu manquera d’intérêt, gagnez plutôt en confiance sur le fait qu’il est invraisemblable que votre contenu n’intéresse personne. Si, si…

5. Se prendre la tête sur le format (et le dire)

Je voudrais que les prochaines émissions soient structurées comme ceci, comme cela, telle rubrique avant, après, faire une pause en musique au milieu, pas plus de 20 minutes ou une heure maximum… 

Un des avantages du podcast face aux émissions des autres medias tels que la radio par exemple, c’est qu’ils ne subissent pas le format préconçu pour les publicités. Pourquoi se soucier à ce point du format ? D’aucuns considèrent qu’ils ont besoin que leur contenu entre dans certains formats d’écoutes de leur public, par exemple, un trajet en voiture… Mais si les trajets en transport avaient tous la même durée pour tout le monde, ça se saurait. Ah oui et pour info… scoop… il existe un bouton pause dans la plupart des lecteurs de podcasts !!!

6. S’abstenir de dire quelque chose en pensant que l’on n’est pas bien placé pour le dire

Comme je l’indiquais en intro, pas mal des points de cette liste concernent la production de contenus au sens large, et pas seulement les podcasts… C’est probablement encore plus vrai pour ce numéro 6.

Lorsque l’on se met à vouloir aborder un thème, un sujet, on s’imagine que l’on doit être un référent, quelqu’un qui maîtrise le sujet. Je pense que c’est une erreur, et ce, pour plusieurs raisons :

  • Animer une émission sur un sujet peut amener à apprendre plus que beaucoup d’autres méthodes d’apprentissage. Relife est un podcast sur l’amélioration du quotidien. Est-ce que mon quotidien est parfait, totalement épanouissant et totalement optimisé ? Clairement, non. Mais co-animer ce podcast m’y a grandement aidé !
  • Si l’on attend d’être une référence sur un sujet pour animer un podcast, je pense que l’on risque d’attendre longtemps.
  • Ecouter un podcast d’une personne qui maîtrise totalement un sujet risque de ne pas être aussi intéressant que quelqu’un qui souhaite approfondir/découvrir un sujet.

 

7. Poser des questions chiffres aux autres animateurs alors qu’ils ont le chiffre sous les yeux

Probablement pas l’écueil le plus grave mais celui qui m’horripile le plus dans le temps… surtout quand c’est moi qui le fais ! Vous avez tous déjà entendu au moins une fois : « Tiens, je vais te demander, à ton avis, quelle part des gens font ceci ou cela selon la dernière étude de machin… ». Dans l’immense majorité des cas, par souci d’interactivité, on provoque une situation assez débile, notamment parce que les autres participants ont très probablement le chiffre sous les yeux dans le conducteur de votre émission. Il pourra essayer de faire celui qui ne sait pas, mais ça rend toujours un peu nounouille…

8. Oublier de couper son assistant vocal

« Désormais, il y aura la possibilité d’interagir avec sa TV à la voix. Par exemple, quand on dira OK Google, allume la TV… Ah, mince, ça déclenché mon Google home ! Ah ah ah… »

Bon, allez, coupez les assistants vocaux avant d’enregistrer un épisode…

9. Limiter les appels à contribution

La diffusion de contenus telle que celle que nous faisons en podcast se nourrit des retours des auditeurs. Nous sommes tous difficilement enclins à faire part d’un avis (surtout s’il est positif) et préférons tous plus clairement consommer du contenu sans action particulière. Donner son avis est couteux pour l’être humain que nous sommes. Et je ne parle que de commentaires, sans imaginer entrer dans cette notion les financements participatifs, tels que le Patreon de Tech Café, par exemple…

Pour ces raisons, lorsque vous créez du contenu, pensez à interpeler les gens qui vous suivent en leur rappelant, plutôt trois fois qu’une, ce que vous attendez pour qu’ils vous soutiennent. Stimulez-les pour qu’ils contribuent à l’amélioration de votre émission…

10. Ne pas savoir mesurer la réalité des commentaires

S’il est essentiel de stimuler les réactions, ne les prenez pas au pied de la lettre ! Rappelez-vous que (justement) s’il est très difficile de nos jours de générer beaucoup de réactions, il n’est pas évident que les retours que vous obtiendrez représentent les attentes du plus grand nombre. Un avis négatif sur le format ? Bon, déjà, vous savez qu’il ne faut plus vous prendre la tête avec ça… mais pour autant, qui vous dit que pour ce commentaire, il n’y a pas 10 autres personnes qui souhaiteraient que vous conserviez le format actuel ? Quelques personnes expriment leur frustration sur un changement que vous avez opéré ? Le changement provoque toujours des réactions critiques (notamment auprès des français). Mais ne considérez pas qu’il s’agit de l’avis de la majorité…

J’espère que ces petites recommandations vous aideront à ne pas commettre trop souvent les mêmes erreurs que moi…

Comment je gère mes notes de podcasts

Depuis longtemps, WordPress me permet de créer et gérer les flux RSS de mes podcasts (en particulier Tech Café et Relife), et j’ai déjà expliqué comment je fonctionnais sur mon blog. Aujourd’hui, je vais aller plus loin en vous expliquant comment je gère les notes de Tech Café.

Tech Café étant une émission basée sur l’actualité « chaude », j’ai besoin d’un support de notes qui soit accessible partout, que je puisse facilement le mettre à jour. De plus, c’est une émission qui laisse place aux interventions des autres participants, mes chroniqueurs, aussi faut-il que ces notes, collectées en un conducteur, soit modifiable également facilement. J’utilise donc Google Docs.

Voici mon flux de travail pour une émission de Tech Café :

1. Création d’un document partagé

J’ai créé un modèle type de conducteur d’émission sur Google Docs. Ainsi, je peux générer à la volée les conducteurs des prochaines émissions. Elles sont toutes dans un répertoire partagé avec les autres chroniqueurs.

Chaque conducteur contient :

  • des infos pratiques que je souhaite rappeler à chaque fois (et notamment la date d’enregistrement)
  • des liens que je souhaite faire figurer dans chaque note d’émission
  • et les actualités !

2. Alimentation et modification d’un document partagé

Durant la semaine qui précède l’enregistrement, je collecte les liens des sujets que je souhaite aborder dans ce document. Evidemment, chaque participant peut également alimenter le document avec les sujets qu’il souhaite voir abordés. D’ailleurs, le document bouge souvent beaucoup, y compris à la dernière minute ou même… durant l’émission ! Lorsque nous voyons que certains sujets ne seront pas forcément abordés, nous pouvons retirer les liens. L’avantage avec Google Docs, c’est que tout le monde a une vue en temps réel du contenu de l’émission.

Guillaume Poggiaspalla en pleine action pour compléter le document du prochain enregistrement de Tech Café :-)

3. Diffusion des notes

Sur l’article où je décrivais mon process de mise en ligne d’un podcast avec WordPress, j’expliquais que chaque article du site était en réalité un épisode du podcast. Un champ spécifique, grâce à l’extension Powerpress, permet d’indiquer où se situe l’épisode audio.

Vous l’avez compris, les notes de l’émission correspondent au contenu « texte » de l’article. J’ai longtemps cherché un moyen rapide et surtout, propre, de récupérer le contenu de mon document Google vers un article WordPress. Le problème, c’est que la plupart des méthodes qui permettent de récupérer un contenu de Google Docs et de le diffuser dans WordPress ne font pas les choses correctement :

  • Je pourrais faire un copier-coller mais cette solution est assez sale et génère beaucoup de balises de mise en forme assez peu gracieuses pour le code source…
  • Je pourrais utiliser le format Markdown (un format universel et bourré d’avantages que j’affectionne particulièrement) mais Google Docs, contrairement à WordPress, gère très mal le markdown. Je pourrais chercher un outil pour transformer un contenu de Google Doc en markdown (il en existe un très bien qui vous envoie un format .md vers votre boîte mail en un clic) mais cela me rajouterait une étape. Je souhaite que tout mon flux de travail, répété chaque semaine, se limite à un minimum d’actions.

Pour cette phase, je m’appuie sur un « module complémentaire » de Google Docs proposé par WordPress qui permet de conserver toute l’édition, avec un code propre, et notamment en gardant la mise en ligne d’images, la présence de liens, etc. En utilisant ce module, je crée un nouvel article du site directement depuis Google Docs. Je vérifie donc que le titre convient bien, et je retire les liens ou les messages qui ne sont plus nécessaires, avant d’activer le module.

Au moment de publier un épisode de podcast, je n’ai donc plus qu’à me connecter à mon interface d’administration WordPress, de récupérer le brouillon ainsi créé, faire une ultime relecture, ajouter le lien vers le fichier audio de l’épisode, et mettre en ligne. L’épisode remonte instantanément dans les lecteurs de podcasts qui se sont abonnés à Tech Café. Pratique !

4. En cas d’erreur, et en conclusion…

Il arrive (assez souvent en fait) que je fasse des erreurs dans les notes de l’émission. Régulièrement, ce sont les auditeurs qui m’en font part, ou même les autres participants.

Il faut bien garder en tête que les notes de l’émission (dans le flux RSS du podcast) et l’article du site ne font qu’un. Aussi, il suffit de modifier le contenu de l’article pour mettre à jour les notes de l’émission. Souvent, je suis amené à faire cette modification en mobilité. L’application Google Docs n’ayant pas la possibilité d’exploiter les modules complémentaires, je fais les modifications avec l’application mobile de WordPress en mettant à jour l’article.

D’ailleurs, c’est peut-être le seul point de réserve que je peux avoir sur ce fonctionnement. Je dépends encore beaucoup de services qui ne sont disponibles que sur ordinateur. Impossible d’utiliser facilement ce module complémentaire d’export d’un document Google Doc vers mon site WordPress depuis un mobile ou une tablette. Si vous avez des remarques ou des suggestions, n’hésitez pas à les formuler dans les commentaires !

J’ai adopté Telegram ! Des astuces en bonus !

Depuis quelques temps, j’utilise de plus en plus Telegram, un service de messagerie. En gros, il s’agit d’une application comme WhatsApp ou Facebook Messenger, qui permet d’échanger, vous l’aurez compris, des messages. Le service a été mis en place par un Pavel Durov, un libertaire russe, sur qui ont reposé les premières vagues de financement. Il y a eu depuis des levées de fonds pour Telegram, gage d’un service durable. Pavel Durov est notamment connu pour avoir créé Vkontakte, que l’on pourrait résumer grossièrement comme étant le Facebook-LinkedIn russe.

La philosophie de cet entrepreneur est clé : il place au-dessus de tout impératif la liberté d’expression. Cela a valu à la plateforme ainsi qu’aux équipes des reproches, que l’on peut évidemment comprendre, notamment quant au rôle de facilitateur que ce type d’application peut avoir pour des intentions discutables, voire répréhensibles (pédophiles, terroristes). Nous ne lancerons pas ici le débat de ce qu’il faut privilégier (si tant est que l’on puisse) entre la sécurité d’une société et sa liberté d’expression. Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j’ai mon avis sur la question. En tout cas, cette philosophie a amené les équipes de Telegram, lorsqu’elles ont senti que les influences étatiques les empêchaient de continuer à nourrir cette liberté, à quitter la Russie, où l’application a été conçue, pour d’autres horizons. Aujourd’hui, l’équipe est située dans les Émirats Arabes Unis mais n’exclue pas de déménager à nouveau si le besoin se faisait sentir.

Voici quelques raisons pour lesquelles j’utilise cette application, à quoi ça me sert et quelles applications je remplace grâce à Telegram :

  1. C’est bourré de fonctionnalités et c’est disponible (et synchronisé) à travers plusieurs de mes appareils. Quelle que soit la machine que j’utilise, via le navigateur, une des applications natives, Telegram est disponible partout. Contrairement à WhatsApp, Telegram dispose par exemple d’un client sur iPad. Il existe d’ailleurs un wiki qui récapitule toutes les fonctionnalités de Telegram !
  2. C’est nettement plus fonctionnel que iMessage par exemple, ou évidemment, que les SMS (possibilité de citer un message, conversations de groupe, envoi de messages temporaires, possibilité de modifier son message une fois envoyé – et ça sert souvent -, sans compter les appels via les réseaux de données, ce qui assure quand même une meilleure qualité que les appels classiques (pour ceux qui continuent d’appeler).
  3. C’est sexy, l’interface est propre, personnalisable (dans une certaine mesure) et intègre un mode nuit (du plus bel effet sur l’iPhone X). C’est rapide. Très rapide. Quelle que soit la plateforme.
  4. L’envoi de fichiers est incroyable et représente un énorme avantage : possibilité d’échanger en illimité des fichiers allant jusqu’à 1,5 Go (c’est quand même assez dingue)… Style, vous pouvez transférer vos vidéos de famille avec. Oubliez WeTransfer !
  5. Chose importante : Telegram est une messagerie qui propose des échanges dits « chiffrés de bout-en-bout », ce qui signifie que personne (pas même les équipes de Telegram) ne sont en mesure de lire les échanges que vous y faites. Notons tout de même sur ce point quelques réserves face aux autres applications de messagerie : en effet, les messages de groupe ne sont pas chiffrés. D’ailleurs, je trouve cela assez curieux. Les autres applications y parviennent bien… Attention en tout cas à ce que vous exposez dans les groupes d’échanges. Vous connaissez l’adage : si c’est confidentiel, ne le diffusez pas sur internet !
  6. C’est un canal formidable pour échanger des messages avec une communauté. J’ai notamment créé un espace de discussion avec les auditeurs de mon podcast Tech Café. Les chroniqueurs peuvent y intervenir à loisirs. De même, j’ai créé un espace « staff » (je ne vous donnerai pas l’adresse, sauf si vous me payez très très cher… tout a un prix, non mais…) pour les animateurs de l’émission, histoire de nous coordonner. Pratique : j’épingle désormais sur cet espace les liens vers les notes de l’émission et où les participants peuvent déposer leurs enregistrements locaux.
  7. C’est un espace de découverte incroyable car il existe de nombreux espaces de discussion ; par exemple, l’espace de Sarakha63 sur la domotique (une référence si vous voulez vous plongez dans un équipement informatisé à la maison) mais aussi un groupe où l’on parle de tout et de rien (sic)
  8. Il est possible d’y intégrer (et d’y développer) des bots et des collections de stickers personnalisés. Il est notamment possible d’y brancher les interfaces du service d’automatisation de IFTTT. Un exemple de bot que je trouve plutôt cool : @wiki, qui permet de faire des liens facilement vers des articles Wikipedia !
  9. Telegram s’appuie sur une API (une interface utilisable par les développeurs) pour proposer des clients alternatifs. Si vous n’aimez pas le client officiel, vous devriez trouver votre bonheur dans le reste. D’ailleurs, depuis quelques temps, Telegram propose une version alternative de son client. Si elle ressemble à s’y méprendre à la version originale, ne vous y trompez pas, c’est un client qui a été développé de manière différente. Initialement, il s’agissait de l’application Challegram, rachetée par  Telegram, et renommée en Telegram X (et ce n’est pas une version réservée aux adultes).
  10. Une petite astuce pour finir : si vous souhaitez créer un bouton, comme je l’ai fait pour le site de Tech Café, je vous propose un outil facile à prendre en main : telegram.im, qui vous permettra de créer un lien facilement pour inciter les internautes à rejoindre votre groupe !

Depuis quelques temps, je suis les avancées quant à un éventuel successeur au SMS, le RCS. Pour autant, je pense intimement que la partie est jouée d’avance : jamais les technologies basées sur les protocoles de téléphonie ne pourront rattraper les technologies web telles que Telegram. Mais au fond, est-ce si grave ?

Complément : mon ami Mat a également témoigné son enthousiasme sur cet outil ; je vous invite à lire son article à ce sujet !

Crédit photo : roland on Visualhunt / CC BY

La fin de la Voix de Guillaume

Le 15 août 2016, je diffusais le premier épisode d’un nouveau podcast, qualifié de streetcast, et appelé « La voix de Guillaume« . Après plus de 85 épisodes, plus ou moins intimistes et en tout cas souvent personnels, j’ai décidé de fermer cette émission. J’explique les raisons dans le dernier épisode :

Tl;dl (too long ; didn’t listen) Je n’ai plus le temps, l’envie ou même l’énergie d’animer ce podcast, et souhaite me concentrer sur mes autres productions de contenus (Tech Café, Relife, mon blog, et d’autres projets en cours…).

Cette expérience a été particulièrement enrichissante et m’a beaucoup apporté. J’y ai cumulé pas mal de savoir-faire sur la production de contenus en mobilité.

Au-delà de mon apprentissage, cela m’amène à une réflexion sur la sémantique que représente le streetcast. J’engage les autres animateurs derrière des podcasts qualifiés de « streetcast » d’envisager le fait de ne plus utiliser ce terme. Si vous voulez en parler, vous pouvez nous rejoindre sur la communauté Discord !

À très vite dans de prochaines émissions !

Comment et pourquoi passer de Soundcloud à Spreaker

Dans cet article, je vous explique comment migrer votre compte SoundCloud vers un compte Spreaker. Pratique notamment pour les podcasteurs qui aimeraient changer de solution, comme je l’ai fait.

J’ai toujours hébergé mes podcasts sur SoundCloud. Le quota illimité était l’argument fort, associé à un tarif abordable (9 €/mois). D’ailleurs, j’avais expliqué comment créer un podcast avec un site sous WordPress en hébergeant les fichiers audio sur SoundCloud. Puis, je me suis mis à faire des podcasts en mobilité, avec une application iOS appelée Opinion. Mais l’application étant promis à un avenir sombre, avec des fonctionnalités faibles, je suis alors passé à Spreaker avec son tarif le plus bas (aux alentours de 5€ par mois). Sur ce, une offre est tombée pour me proposer les services de Spreaker à 15 €/mois pendant 1 an qui me permettrait d’héberger, certes, la Voix de Guillaume, mais aussi mes autres podcasts comme Tech Café et Relife, et d’avoir encore de la place pour d’autres futurs projets de podcasts…

Les avantages de Spreaker

  • L’interface est tellement plus agréable ! Essayez de dire à SoundCloud que le dernier épisode que vous ajoutez à une playlist doit s’ajouter à la fin !
  • Le lecteur à intégrer dans les pages web (player) est très efficace et très bien fait. J’ai testé le Simple Podcast Player, mais il est tellement cher que je vais le remplacer allégrement par les players de Spreaker.
  • Les statistiques sont infiniment plus souples à consulter que celles de SoundCloud !
  • Spreaker est pensé pour le mobile. Mettre en ligne un nouvel épisode ne nécessite pas autant que SoundCloud de passer par des interfaces web ou faire du jonglage…

Comment faire la migration

Allez dans votre interface Spreaker et cliquez sur « Import RSS feed »

Interface de Spreaker - La voix de Guillaume - Relife - Tech Café
Interface de Spreaker

Puis, entrez le flux RSS de votre podcast (encapsulé dans un feedburner ou non). Laissez-vous guider.

Cela va créer un nouveau flux avec les informations de votre podcast (fichiers audio mais aussi les différents épisodes, avec leur titre et leur description).

Il ne vous reste plus qu’à récupérer ce nouveau flux et le mettre dans votre flux feedburner (ou autre service similaire) ou encore, si vous n’utilisez pas ce type de service, le soumettre tel quel à Podcasts Connect.

Pensez aux archives !

Attention, dans tous les cas, pensez à conserver un exemplaire de chacun de vos épisodes en lieu sûr (NAS, ou stockage sur le cloud) pour éviter de dépendre de ces services, quels qu’ils soient. On parle souvent du fait que SoundCloud pourrait fermer à l’avenir (depuis le temps qu’on le dit…) mais il est de bon ton de penser que n’importe lequel des services en ligne que vous utilisez pourrait mettre la clé sous la porte demain.

D’ailleurs, c’est une manière pour moi de soutenir les efforts de Spreaker pour les podcasteurs, face à SoundCloud qui n’a jamais, jamais, jamais facilité la tâche dans ce domaine.

Créer son podcast : encapsuler son flux

Créer son podcast : encapsuler son flux - Bûches qui brûlent

Voici quelques temps que je voulais faire un petit article à peine technique sur la diffusion d’un podcast, et plus particulièrement de la création du flux RSS.

J’en ai déjà parlé sur ce blog il y a de cela plusieurs semaines, lorsque l’on crée un podcast, on « assemble » des fichiers audio (ou vidéo) dans un train, qui est un fichier dit « RSS ». En gros, il s’agit d’un flux, ou d’un catalogue, qui liste toutes vos émissions. Lorsque vous diffusez un nouvel épisode de votre podcast, vous l’ajoutez au fichier RSS, comme une nouvelle entrée d’un flux ou d’un catalogue. C’est d’ailleurs de cette manière que fonctionnent les blogs.

J’ai toujours recommandé à quelqu’un qui se lançait dans la création d’un podcast de s’appuyer sur une solution pour « encapsuler son flux » (désolé, ce n’est pas une insulte) avec des solutions telles que feedburner par exemple. Je ne détaillerai pas dans cet article le fait d’utiliser particulièrement feedburner ou un autre service équivalent (j’en reparlerai) mais je voudrais juste détailler pourquoi il faut faire cette démarche. En effet, j’ai répondu l’autre jour à cette question sur la plate-forme de discussion Discord et j’étais assez fier de l’analogie que j’avais trouvé. Je me suis dit que, compte tenu de ce trait de génie (n’ayons pas peur des mots), je devrais en faire un article sur mon blog. Parce que, que voulez-vous, j’aime de plus en plus ça, moi, de diffuser des articles sur mon blog…

Lorsque vous naviguez sur un site internet, qu’il s’agisse de ce blog ou du moteur de recherche Google, ou de tout autre site, vous utilisez vraisemblablement un nom de domaine. Il s’agit de la chaine de caractères qui figure dans la barre d’adresse de votre navigateur.

Créer son podcast : encapsuler son flux - www.guillaumevende.fr

Cette chaine de caractère, que l’on appelle « adresse » d’une page web, est constituée elle-même d’un nom de domaine : la suite de caractères constituée d’une racine (ici guillaumevende) et d’une extension (ici .me). En réalité, ce nom de domaine ne fait que traduire de manière intelligible l’adresse IP du serveur qui diffuse le site internet. Une adresse IP, c’est un peu comme les coordonnées GPS d’un serveur : elle est unique et permet d’aller sur un site internet. Une adresse IP est toujours constituée d’une série de 4 (ou 6 maintenant, mais ne rentrons pas dans ces détails) nombres. Par exemple : 192.168.9.27. Reconnaissez que si vous deviez vous souvenir de toutes les adresses IP des sites internet que vous visitez, on s’y perdrait rapidement. Et c’est à cela que servent les noms de domaine et les adresses des sites web : à associer des noms intelligibles à des adresses IP de serveurs. Vous me suivez ?

Bon, au-delà de l’aspect pratique pour l’utilisateur, les noms de domaine ont également de précieux avantages. Par exemple, un serveur qui héberge un site internet peut changer : soit pour des raisons techniques de l’hébergeur, soit parce que l’on souhaite changer d’hébergeur, ou même de serveur. Bref, on peut choisir de faire évoluer la façon dont le site internet est hébergé. Et dans l’immense majorité des cas, cela s’accompagne d’un changement d’adresse IP. Aussi, l’utilisateur d’un site internet, si les noms de domaine n’existaient pas, serait obligé de trouver lui-même la nouvelle adresse IP du serveur qui héberge le site, si ce dernier a changé d’hébergeur… Avec un nom de domaine, il suffit que celui qui s’occupe du site internet indique que l’adresse de son site ne pointe plus vers l’adresse IP de l’ancien serveur, mais plutôt vers l’adresse IP du nouveau serveur. L’internaute continue à se connecter à guillaumevende.fr mais, de manière totalement transparente, est dirigé vers une autre adresse IP.

J’en reviens au cas du podcast, où c’est finalement la même chose. Si vous utilisez des services tels que Spreaker, par exemple, vous allez bénéficier d’une adresse de votre flux RSS en « spreaker.com ». Le problème, c’est que vous pourriez être tenté demain d’utiliser autre chose que Spreaker. Si tel était le cas, toutes les personnes qui étaient abonnées à votre flux (en spreaker.com) vont devoir d’une manière ou d’une autre être informées de ce changement, au risque de ne pas être informé de la diffusion de nouveaux épisodes de votre podcast.

En encapsulant votre flux avec un service tel que feedburner, vous vous laissez la possibilité de changer facilement de fournisseur de service pour votre podcast. Il vous suffira de faire pointer votre adresse feedburner sur le service que vous retenez et les personnes qui se seront abonnées à votre flux généré par feedburner seront redirigées de manière transparente.

Convertir des vidéos YouTube en podcasts

podcast : jeudi JDR (loup-garou : l'apocalypse - vampire : la mascarade)

Cela fait quelques années que je suis un grand fan des diffusions de parties de jeux de rôles en audio. J’ai découvert cela au travers du podcast de Jean-Michel Abrassart : « Par-delà les montagnes hallucinées », qui s’est renommé par la suite (en plus, je n’y suis pas pour rien) en « Club JDR« . J’y officie parfois (rarement ces derniers temps, car je manque encore plus de temps qu’avant) dans certains épisodes.

Honnêtement, j’adore le fait de pouvoir vivre les aventures d’autres joueurs, et notamment dans un format audio. Cela me permet de faire autre chose en même temps (certes, un autre chose qui demande pas trop à réfléchir…) tout en vivant un peu ma passion. Et après Club JDR, j’ai évidemment découvert l’incontournable, bien que désormais un peu abandonné pour contraintes de temps de la part de son papa, « Pour 1 poignée de dés« . Mais sorti de cela, je n’ai pas trouvé mon bonheur dans ces enregistrements audio dits « liveplay ». Je suis en manque, en quelque sorte… Je trouve en effet que l’offre de podcasts de liveplays de jeux de rôles n’est pas très importante, en tout cas, pour les podcasts francophones.

Depuis, j’ai découvert la chaîne YouTube Jeudi JDR. C’est assez cool, dans l’esprit liveplay, et en plus, ils aiment le Monde des Ténèbres. Par contre, le format vidéo ne me plaît pas autant. Et ce, pour plusieurs raisons :

  • Je trouve que la vidéo n’a pas trop de valeur ajoutée ;
  • Je suis contraint de laisser YouTube au premier plan sur un appareil mobile (l’app YouTube ne permettant pas de gérer la diffusion de l’audio d’une vidéo en arrière-plan) ;
  • Impossible de mettre une fonction de mise en veille automatique après un certain temps comme dans les applications de podcasts…

Et évidemment, pas de diffusion en podcast prévue par l’équipe, sans doute par manque de temps pour le faire. Et là, via une discussion sur le Discord des streetcasteurs, où je vous invite à nous rejoindre, car franchement, on parle de plein de trucs cool, Gontran Leynaert a parlé de Podsync.

Le principe de Podsync est simple : transformer une chaîne YouTube, ou une playlist de vidéos YouTube, en un podcast et ce, de manière totalement automatisée. Il est alors possible de s’y abonner dans votre lecteur de podcasts habituel. Pratique notamment si vous voulez emmener des vidéos YouTube en mobilité pour les regarder lorsque vous n’avez pas de connexion à internet (comme dans un TGV, ou dans le métro par exemple). Ce que l’on fait très bien avec un podcast, évidemment… Et cela, Podsync le fait gratuitement. Mais Podsync propose aussi quelques options cool à ceux qui, comme moi, soutiennent le développeur, Max, par Patreon :

  • Le choix de la qualité (élevé pour faire péter la qualité, ou faible pour limiter la place que prendront les épisodes sur vos appareils),
  • Le nombre d’épisodes maximum,
  • Et surtout : le fait de proposer de récupérer les vidéos en audio uniquement.

Vous l’avez compris compte tenu de ce que je vous raconte ici, c’est évidemment cette dernière option qui fait tout l’intérêt pour moi ! Le petit comportement étrange, c’est que Podsync va générer un flux de podcast avec une adresse différente à chaque fois qu’un utilisateur demande une conversion. Bon, ce ne sont pas ces flux qui doivent prendre de la place sur les serveurs mais je me suis dit qu’il y avait peut-être là une piste d’optimisation à trouver…

En tout cas, je suis bien content car j’ai pu générer 2 flux audio de playlists de la Chaîne Jeudi JDR : un pour leurs épisodes de Vampire : La Mascarade et un autre pour ceux de Loup-Garou : L’Apocalypse. Et ça ne gâche rien, cette mise à disposition des flux est super rapide !

Evidemment, tout n’est pas parfait et il reste des petits trucs qui pourraient être optimisés. Par exemple, dans le cas des flux que j’ai générés, ce sont les images de couverture des premières vidéos de la playlist qui sont générés. De plus, mon lecteur de podcasts « double » la longueur des épisodes (alors qu’ils finissent tous, et bloquent, à la moitié de l’épisode). Mais honnêtement, rien de problématique et rien qui ne compense la plus-value du service.

Je vous invite à jeter un coup d’œil à ce service si, comme moi, vous rêvez de consulter des contenus YouTube comme des podcasts !

Avec quels outils j’organise ma veille

Veille : MacBook Air, iPad, AirPods

En remettant à plat mon activité de podcasting à l’appui du bilan de mon activité que j’ai réalisé à la rentrée, j’ai revu également la façon dont je faisais ma veille, notamment pour mon podcast Tech Café. Je vous parle aujourd’hui des piliers de cette organisation.

J’utilise désormais de manière incontournable 2 canaux : d’une part, les flux RSS, et d’une autre part Twitter. Je vais moins m’attarder sur Twitter, tant ce service bénéficie de ressources diverses et variées d’un peu partout. Je me suis toujours dit que je ferais un jour une liste de comptes Twitter que je suis pour ma veille mais c’est une donnée tellement volatile qu’elle n’aurait pas forcément d’intérêt. Je vais plus détailler le fonctionnement par flux RSS qui est, cela en surprendra peut-être certains, très récent dans mes usages. En effet, auparavant, je naviguais de site en site et je ne profitais pas des avantages d’une vue unifiée.

Pour mes flux RSS, j’utilisais il y a encore quelques mois Feedly, dans sa version gratuite. L’interface avait l’avantage d’être complète sur ordinateur (navigateur) mais la consultation par app était catastrophique. Or, je fais une veille à 30% sur ordinateur, à 60% sur iPad et 10% sur iPhone. L’application Feedly donne l’impression d’être totalement délaissée par les développeurs et c’était pour moi une plaie…

J’ai alors découvert Reeder. Il s’agit d’une application de lecture de flux RSS, à laquelle vous pouvez rattacher un compte Feedly, mais aussi de nombreux autres comptes de lecture de flux RSS ou même fonctionner sans autre compte tiers. La synchronisation de vos abonnements passe alors, par exemple, par iCloud. J’avais le meilleur des deux mondes : entre Feedly sur navigateur et Reeder sur mes autres appareils, les deux se synchronisant allègrement.

Par la suite, j’ai voulu commencer à filtrer certains types d’articles (des listes de promotions, des tests de jeux, etc.). Et j’ai commencé à étudier la version payante de Feedly à cet effet. De plus, Feedly m’a interpelé en rendant payantes des fonctions qui étaient gratuites au départ et en imposant des limites aux utilisateurs, pour les pousser à souscrire un abonnement payant. Et j’ai ainsi découvert Feedbin. Chez eux, c’est simple, la version gratuite est simplement limitée à 14 jours. Je me suis dit que ça valait le coup de tester et j’ai importé la liste des flux RSS que je suivais depuis Feedly vers Feedin. Ce test s’est avéré pour moi vraiment concluant, pour un prix équivalent à la version Pro de Feedly, j’ai retrouvé toutes les fonctions que j’attendais, avec une interface simple et claire. J’ai pu basculer de compte dans Reeder sans problème et retrouver mes petits. Les filtres ont commencé à me faire gagner un temps certain.

J’ai récemment eu beaucoup de mal à mettre en place une ultime fonctionnalité dont j’avais besoin : la consultation intégrale des articles des flux auxquels j’étais abonné. Feedbin, dans sa version web (ils ne proposent pas d’app d’ailleurs), propose une fonction « Sticky full content » qui permet en permanence d’aller chercher, à la lecture d’un article, sa version complète.

Option "Sticky full content"

J’avoue qu’aujourd’hui, je suis étonné que les agrégateurs de flux RSS ne soient pas tous capables de récupérer des version intégrales d’articles. Pocket ou Read it later sont des services qui le font parfaitement. Pourquoi un lecteur de flux RSS ne pourrait pas aller piocher le contenu intégral d’un article avec son URL ? Toujours est-il que cette option est disponible dans Feedbin et permet de récupérer les articles complets dans les flux RSS.

J’en profite pour dire que les éditeurs qui tronquent le contenu de leurs articles font vivre, probablement sans le savoir, une plaie et c’est un élément qui me ferait aujourd’hui choisir un site plutôt qu’un autre. Coup de coeur à iPhon.fr qui ne limite pas ses articles dans son flux RSS, à Macg.co qui fait l’effort de proposer un flux en version complète (merci Gontran), et coup de gueule à Numerama qui, bien que proposant le meilleur contenu pour ma veille à ce jour, continue à bêtement limiter les articles de son flux au premier paragraphe… Je comprends les implications notamment financières mais honnêtement, ce n’est plus un combat à mener en 2017, selon moi : je suis sûr qu’au final, il y a plus à perdre qu’autre chose en ne rendant pas un service complet à tous ses utilisateurs.

Sur Reeder, j’ai mis un peu plus de temps à trouver la solution (et pas seul, en plus – merci Thibaud) alors qu’elle est fichtrement simple. À la lecture d’un article, il suffit de cliquer sur le bouton « M » en haut d’un article pour charger la version complète. Et voilà, le tour est joué.

Au global, mon outil de veille principal me coûte donc : 50 $/an (Feedbin) et 5,49 € (Reeder) pour une solution non limitée et polyvalente.

Et vous ? Comment organisez-vous votre veille ?