Anchor : un outil clé en main pour lancer un podcast

J’ai testé un paquet de services différents pour créer des podcasts. Comme vous le savez probablement, pour mes « émissions phare », je les auto-héberge et je les diffuse avec une extension sur des sites WordPress.

Pour autant, j’anime aussi un podcast perso (façon « blog audio ») que vous pourrez retrouver en cherchant, dans tout bon lecteur de podcast, le titre : « La voix de Guillaumehttps://gllmv.de/vdg« . J’y parle de tout, de rien, de ma vie, et aussi des coulisses de mon activité de podcasteur.

Pour ce type de contenu, enregistré en mobilité, et dont le contenu prime sur les contraintes de qualité de son par exemple, une application clé en main peut rendre de fiers services et surtout, économiser pas mal de temps. Si j’utilisais jusque là Spreaker pour cela, j’ai récemment passé le podcast « La voix de Guillaume » sur le service Anchor. La nouvelle version bénéficie en effet de vertus tout à fait exceptionnelles :

    Gratuit, sans limite. Mais combien de temps cela durera-t-il ?
    Une interactivité facilitée avec la possibilité pour n’importe qui, gratuitement, via l’application mobile Anchor, d’envoyer un message façon « répondeur » de moins d’une minute au créateur du podcast.
    Hyper simple et complet au niveau des fonctionnalités.

En fait, le seul principal défaut est que je ne serais pas surpris, d’ici quelques mois, d’apprendre qu’Anchor modifie sensiblement son fonctionnement en limitant une version gratuite, pour proposer une version payante. L’avenir nous le dira.

En attendant, venez m’écouter et réagir à mon émission sur Anchor !

Des vidéos pour découvrir le jeu de rôles

Comme j’ai eu l’occasion de vous parler à plusieurs reprises de jeux de rôles ces derniers jours, je me suis dit que vous aimeriez un petit rappel des principes des bases : ce que c’est, ce que ce n’est pas, comment ça marche et comment commencer.

Et je suis tombé dans la foulée sur un site (et une chaîne YouTube) dont le nom illustre la démarche pédagogique sur cette merveilleuse activité.

Je vous invite donc, si vous voulez en savoir plus sur le jeu de rôles en général, à vous rendre sur le site jdrpourlesnuls.fr ou même à suivre la chaîne YouTube du même nom !

Et sinon, je vous propose aussi cette vidéo qui vous en fera une description en moins de 10 minutes, par « Gilus » de Zone Geek !

Jeux de rôles : écrire un scénario pour l’Appel de Cthulhu

Jean-Michel Abrassart, qui a écrit le scénario que j’ai fait jouer à mon groupe de jeux de rôles, a pris le temps d’expliquer sa démarche pour écrire un scénario « officiel » et sa mise à disposition au grand public.

En quelle langue l’écrire ? Comment le mettre à disposition ? Peut-on le vendre ? Combien ça rapporte ? Quelles sont les contraintes ? Il fait son retour d’expérience dans un épisode de notre podcast sur le jeu de rôles : Club JDR au format « Journal du meneur ». Vous pouvez également écouter cet échange ici :

Nous revenons également sur l’actualité du podcast et notamment sur les futures parties qui seront mises à disposition en liveplay dans le podcast.

Scénario de jeu de rôles : Mizuumi no bakemono

J’ai repris les jeux de rôles en tant que meneur de jeu depuis quelques temps déjà. Je me refais la main sur l’Appel de Cthulhu (7ème édition) avec un groupe de joueurs à qui je fais découvrir le jeu de rôles.

Notre dernière partie se base sur un scénario qu’a écrit Jean-Michel Abrassart : Mizuumi no bakemono, un scénario d’introduction à Secrets of Japan, une extension de 2005 qui, comme son nom l’indique, permet de jouer à l’AdC au Japon, à l’époque contemporaine.

Nous avons enregistré cette partie et l’avons diffusée dans le podcast Club JDR. Vous pouvez également l’écouter ici :

Je reviendrai parler très rapidement de jeux de rôles ici. Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à vous abonner aux mises à jour de ce blog !

Pour en savoir un peu plus sur moi et mon activité…

Excusez un peu le côté pompeux du titre de cet article, mais je me suis rendu compte que plusieurs infos qui avaient leur place sur ce site étaient cruellement absentes. Une des principales raisons, c’est que je me suis souvent « contenté » de diffuser ces informations sur des canaux type newsletter, ou réseaux sociaux (que ce soit sur Facebook ou sur Twitter). Alors, voilà, je change concrètement les choses en relayant ici ce qui nécessite de l’être.

Voici par exemple un épisode de Votre coach web, un podcast par Bertrand Soulier, où j’étais présent en tant qu’invité. On a parlé un peu de moi et de mon activité dans le podcast, de ma manière de fonctionner mais aussi de marque personnelle…

Je vous laisse écouter l’épisode ici sur votrecoachweb.com !

Un peu de recul sur les attentes

Avoir des attentes, c’est un sentiment assez formidable et en même temps, représente un piège qu’il faut savoir identifier. Je l’ai appris il y a peu. Retour en arrière.

En ce début d’année j’ai lu un livre : Science, santé, doit-on tout gober ? et j’accroche à fond ! En le lisant, je me suis rendu compte qu’il représentait l’outil que j’avais toujours cherché à pour partager des notions de scepticisme à mon entourage. Il allait devenir bien plus facile pour moi de partager ce livre que de rentrer dans des argumentations difficiles à animer…

Assez rapidement, nous avons décidé avec Mat, avec qui j’anime Relife, un podcast sur l’amélioration du quotidien, d’inviter l’auteur dans un épisode et aborder des notions du livre de vive voix, ensemble. J’avais une attente assez dingue de cette émission. Celle-ci est indéniablement un succès au vu des nombreux retours positifs que nous avons eu à son sujet. Vous pouvez d’ailleurs l’écouter à la fin de cet article. Pourtant, un sentiment d’amertume m’a envahi assez rapidement après la mise en ligne de l’épisode.

La raison principale était une mauvaise impression de ma prestation, de mes interventions… Difficile d’en lister concrètement les origines mais un signe pour moi a été de devoir refaire l’introduction de l’épisode à plusieurs reprises ce qui ne m’arrive pour ainsi dire jamais… Et pourtant, j’aurais dû suspendre mon jugement à ce sujet : j’avais moi-même indiqué qu’il fallait ne pas porter soi-même trop de jugement sur nos prestation dans mon article : Mon top 10 des trucs à éviter de faire dans un podcast.

Pour ne rien arranger, je diffuse un épisode de la Voix de Guillaume dont la teneur est (grosso-modo) : grosses attentes, grosses déceptions. Evidemment, vous comprendre le désarroi de l’auteur du livre (et notre invité pour l’épisode de podcast) qui a dû se sentir directement remis en question, pensant que je remettais en question son intervention. Cet article est d’ailleurs l’occasion pour moi de clarifier une nouvelle fois les choses : je suis personnellement ravi de ce qu’a pu faire Florian Gouthière. Mais j’ai appris quelque chose qui va au-delà de l’expérience de podcasteur…

Il faut savoir prendre du recul lorsque l’on a de grosses attentes. En effet, je suis désormais convaincu qu’avec de grosses attentes, on se pénalise seul sur ce que l’on va faire. Une autre manière de le dire, c’est identifier le fait que l’on se met la pression. Les effets sont évidents :

  • On est moins à même de faire « bien » les choses car l’attente que l’on a a tendance à nous impliquer émotionnellement ;
  • Quel que soit le résultat (même très bon), il risque de ne pas être aussi bon qu’une image idéalisée que l’on aura pu se faire de son travail ;
  • Enfin, il amène à influencer la perception des autres personnes qui participent à ce travail avec vous.

Définitivement, je garde un excellent souvenir de cette expérience et je reste au final plus que jamais fier de l’émission que nous avons enregistrée…

Mon top 10 des trucs à éviter de faire dans un podcast

Après presque 7 ans de réalisation et d’animation de podcasts, je commence à avoir un peu de recul sur les bonnes pratiques. Bien qu’il m’arrive encore et toujours d’affronter des problématiques techniques de base telles qu’une application comme Skype qui fait des siennes (comme on dit dans Relife, on envoie des Telsa dans l’espace mais on n’arrive toujours pas à enregistrer une conversation sans accroc sur le web), j’ai su tirer quelques enseignements. Voici une liste de 10 trucs que je considère comme à ne pas faire dans la réalisation de votre podcast… Il s’agit bien souvent d’erreurs que j’ai commises ou que je commets encore, et que j’essaie de corriger.

Notons qu’il est fort probable que certains de ces recommandations s’appliquent à d’autres productions de contenus que le podcast…

1. Se lancer sans faire un test d’enregistrement

L’erreur que l’on aura toutes et tous faite ! Se lancer sans faire un test d’enregistrement à chaque fois, c’est risquer de passer toute la durée d’une émission avec une mauvaise qualité de captation du son, voire même de se retrouver avec un contenu inaudible, inexploitable… Par extension, si vous enregistrez à plusieurs, je ne peux qu’encourager chacun de vous à faire un test préalable à l’enregistrement de chaque épisode et idéalement de livrer à la personne qui sera chargée de l’édition/mise en ligne de l’émission un test afin qu’il vérifie que la qualité est satisfaisante.

Pire encore, et pas si rare que ça, n’oubliez pas de déclencher l’enregistrement avant de commencer ! Ça nous est tous arrivé au moins (je dis bien « au moins ») une fois. En revanche, ne le dites pas si vous enregistrez pour la seconde fois (j’en parle plus bas).

2. Faire une mise à jour avant un enregistrement

Et oui, nous sommes tous de grands malades… Moi-vouloir-faire-mise-à-jour-tout-de-suite !!! Mais en fait, non. Evitez. Faites la mise à jour après l’enregistrement… Après tout, qu’est-ce que ça vous coûte d’attendre ? A moins que la mise à jour ne résolve un problème résolument bloquant pour l’enregistrement, il n’y a aucune raison valable pour faire une mise à jour avant la réalisation. Les risques sont évidents : une mise à jour peut faire tout ou partie foirer votre flux de travail. Vraiment, évitez. Essayez de faire comme moi et de vous soigner !

3. S’excuser pour le retard ou l’absence de mise en ligne

Attention, je ne suis pas en train de sous-entendre que de ne pas diffuser un épisode ou le publier en retard n’est pas sans conséquence… Un podcast, ça reste un contrat moral… On s’engage à livrer du contenu à l’audience qui a signé le contrat. Par contre, faites preuve de régularité, ne la promettez pas. Ne dites pas des choses telles que : « Promis, je vous mettrai bientôt en ligne un épisode ». Soit vous allez vraiment le faire. Auquel cas, la promesse souligne le fait que vous craignez ou déploriez un manque de régularité. Soit vous n’allez pas le faire, et c’est encore pire ! Vous soulignez votre retard, et en plus, vous ne le corrigez pas !

Les solutions sont nombreuses, parmi lesquelles se faire aider, laisser les rênes d’une émission à quelqu’un exceptionnellement, confier la mise en ligne à un proche…

4. S’inquiéter du fait que l’épisode ou le podcast n’intéresse pas les gens…

… et pire encore : le dire ! « Bon, je vous fais part de mes pensées, mais ça ne vous intéressera peut-être pas… » Non, ce n’est pas une attitude positive et constructive, ni envers vous-même, ni envers les personnes qui consultent votre contenu !

Souvent, ce sentiment est issu d’un manque de confiance en soi, d’un souhait de vouloir être rassuré par les gens qui vous écoutent. Corrigez le tir en prenant le problème dans l’autre sens… Plutôt que de suggérer le fait que votre contenu manquera d’intérêt, gagnez plutôt en confiance sur le fait qu’il est invraisemblable que votre contenu n’intéresse personne. Si, si…

5. Se prendre la tête sur le format (et le dire)

Je voudrais que les prochaines émissions soient structurées comme ceci, comme cela, telle rubrique avant, après, faire une pause en musique au milieu, pas plus de 20 minutes ou une heure maximum… 

Un des avantages du podcast face aux émissions des autres medias tels que la radio par exemple, c’est qu’ils ne subissent pas le format préconçu pour les publicités. Pourquoi se soucier à ce point du format ? D’aucuns considèrent qu’ils ont besoin que leur contenu entre dans certains formats d’écoutes de leur public, par exemple, un trajet en voiture… Mais si les trajets en transport avaient tous la même durée pour tout le monde, ça se saurait. Ah oui et pour info… scoop… il existe un bouton pause dans la plupart des lecteurs de podcasts !!!

6. S’abstenir de dire quelque chose en pensant que l’on n’est pas bien placé pour le dire

Comme je l’indiquais en intro, pas mal des points de cette liste concernent la production de contenus au sens large, et pas seulement les podcasts… C’est probablement encore plus vrai pour ce numéro 6.

Lorsque l’on se met à vouloir aborder un thème, un sujet, on s’imagine que l’on doit être un référent, quelqu’un qui maîtrise le sujet. Je pense que c’est une erreur, et ce, pour plusieurs raisons :

  • Animer une émission sur un sujet peut amener à apprendre plus que beaucoup d’autres méthodes d’apprentissage. Relife est un podcast sur l’amélioration du quotidien. Est-ce que mon quotidien est parfait, totalement épanouissant et totalement optimisé ? Clairement, non. Mais co-animer ce podcast m’y a grandement aidé !
  • Si l’on attend d’être une référence sur un sujet pour animer un podcast, je pense que l’on risque d’attendre longtemps.
  • Ecouter un podcast d’une personne qui maîtrise totalement un sujet risque de ne pas être aussi intéressant que quelqu’un qui souhaite approfondir/découvrir un sujet.

 

7. Poser des questions chiffres aux autres animateurs alors qu’ils ont le chiffre sous les yeux

Probablement pas l’écueil le plus grave mais celui qui m’horripile le plus dans le temps… surtout quand c’est moi qui le fais ! Vous avez tous déjà entendu au moins une fois : « Tiens, je vais te demander, à ton avis, quelle part des gens font ceci ou cela selon la dernière étude de machin… ». Dans l’immense majorité des cas, par souci d’interactivité, on provoque une situation assez débile, notamment parce que les autres participants ont très probablement le chiffre sous les yeux dans le conducteur de votre émission. Il pourra essayer de faire celui qui ne sait pas, mais ça rend toujours un peu nounouille…

8. Oublier de couper son assistant vocal

« Désormais, il y aura la possibilité d’interagir avec sa TV à la voix. Par exemple, quand on dira OK Google, allume la TV… Ah, mince, ça déclenché mon Google home ! Ah ah ah… »

Bon, allez, coupez les assistants vocaux avant d’enregistrer un épisode…

9. Limiter les appels à contribution

La diffusion de contenus telle que celle que nous faisons en podcast se nourrit des retours des auditeurs. Nous sommes tous difficilement enclins à faire part d’un avis (surtout s’il est positif) et préférons tous plus clairement consommer du contenu sans action particulière. Donner son avis est couteux pour l’être humain que nous sommes. Et je ne parle que de commentaires, sans imaginer entrer dans cette notion les financements participatifs, tels que le Patreon de Tech Café, par exemple…

Pour ces raisons, lorsque vous créez du contenu, pensez à interpeler les gens qui vous suivent en leur rappelant, plutôt trois fois qu’une, ce que vous attendez pour qu’ils vous soutiennent. Stimulez-les pour qu’ils contribuent à l’amélioration de votre émission…

10. Ne pas savoir mesurer la réalité des commentaires

S’il est essentiel de stimuler les réactions, ne les prenez pas au pied de la lettre ! Rappelez-vous que (justement) s’il est très difficile de nos jours de générer beaucoup de réactions, il n’est pas évident que les retours que vous obtiendrez représentent les attentes du plus grand nombre. Un avis négatif sur le format ? Bon, déjà, vous savez qu’il ne faut plus vous prendre la tête avec ça… mais pour autant, qui vous dit que pour ce commentaire, il n’y a pas 10 autres personnes qui souhaiteraient que vous conserviez le format actuel ? Quelques personnes expriment leur frustration sur un changement que vous avez opéré ? Le changement provoque toujours des réactions critiques (notamment auprès des français). Mais ne considérez pas qu’il s’agit de l’avis de la majorité…

J’espère que ces petites recommandations vous aideront à ne pas commettre trop souvent les mêmes erreurs que moi…

Comment je gère mes notes de podcasts

Depuis longtemps, WordPress me permet de créer et gérer les flux RSS de mes podcasts (en particulier Tech Café et Relife), et j’ai déjà expliqué comment je fonctionnais sur mon blog. Aujourd’hui, je vais aller plus loin en vous expliquant comment je gère les notes de Tech Café.

Tech Café étant une émission basée sur l’actualité « chaude », j’ai besoin d’un support de notes qui soit accessible partout, que je puisse facilement le mettre à jour. De plus, c’est une émission qui laisse place aux interventions des autres participants, mes chroniqueurs, aussi faut-il que ces notes, collectées en un conducteur, soit modifiable également facilement. J’utilise donc Google Docs.

Voici mon flux de travail pour une émission de Tech Café :

1. Création d’un document partagé

J’ai créé un modèle type de conducteur d’émission sur Google Docs. Ainsi, je peux générer à la volée les conducteurs des prochaines émissions. Elles sont toutes dans un répertoire partagé avec les autres chroniqueurs.

Chaque conducteur contient :

  • des infos pratiques que je souhaite rappeler à chaque fois (et notamment la date d’enregistrement)
  • des liens que je souhaite faire figurer dans chaque note d’émission
  • et les actualités !

2. Alimentation et modification d’un document partagé

Durant la semaine qui précède l’enregistrement, je collecte les liens des sujets que je souhaite aborder dans ce document. Evidemment, chaque participant peut également alimenter le document avec les sujets qu’il souhaite voir abordés. D’ailleurs, le document bouge souvent beaucoup, y compris à la dernière minute ou même… durant l’émission ! Lorsque nous voyons que certains sujets ne seront pas forcément abordés, nous pouvons retirer les liens. L’avantage avec Google Docs, c’est que tout le monde a une vue en temps réel du contenu de l’émission.

Guillaume Poggiaspalla en pleine action pour compléter le document du prochain enregistrement de Tech Café 🙂

3. Diffusion des notes

Sur l’article où je décrivais mon process de mise en ligne d’un podcast avec WordPress, j’expliquais que chaque article du site était en réalité un épisode du podcast. Un champ spécifique, grâce à l’extension Powerpress, permet d’indiquer où se situe l’épisode audio.

Vous l’avez compris, les notes de l’émission correspondent au contenu « texte » de l’article. J’ai longtemps cherché un moyen rapide et surtout, propre, de récupérer le contenu de mon document Google vers un article WordPress. Le problème, c’est que la plupart des méthodes qui permettent de récupérer un contenu de Google Docs et de le diffuser dans WordPress ne font pas les choses correctement :

  • Je pourrais faire un copier-coller mais cette solution est assez sale et génère beaucoup de balises de mise en forme assez peu gracieuses pour le code source…
  • Je pourrais utiliser le format Markdown (un format universel et bourré d’avantages que j’affectionne particulièrement) mais Google Docs, contrairement à WordPress, gère très mal le markdown. Je pourrais chercher un outil pour transformer un contenu de Google Doc en markdown (il en existe un très bien qui vous envoie un format .md vers votre boîte mail en un clic) mais cela me rajouterait une étape. Je souhaite que tout mon flux de travail, répété chaque semaine, se limite à un minimum d’actions.

Pour cette phase, je m’appuie sur un « module complémentaire » de Google Docs proposé par WordPress qui permet de conserver toute l’édition, avec un code propre, et notamment en gardant la mise en ligne d’images, la présence de liens, etc. En utilisant ce module, je crée un nouvel article du site directement depuis Google Docs. Je vérifie donc que le titre convient bien, et je retire les liens ou les messages qui ne sont plus nécessaires, avant d’activer le module.

Au moment de publier un épisode de podcast, je n’ai donc plus qu’à me connecter à mon interface d’administration WordPress, de récupérer le brouillon ainsi créé, faire une ultime relecture, ajouter le lien vers le fichier audio de l’épisode, et mettre en ligne. L’épisode remonte instantanément dans les lecteurs de podcasts qui se sont abonnés à Tech Café. Pratique !

4. En cas d’erreur, et en conclusion…

Il arrive (assez souvent en fait) que je fasse des erreurs dans les notes de l’émission. Régulièrement, ce sont les auditeurs qui m’en font part, ou même les autres participants.

Il faut bien garder en tête que les notes de l’émission (dans le flux RSS du podcast) et l’article du site ne font qu’un. Aussi, il suffit de modifier le contenu de l’article pour mettre à jour les notes de l’émission. Souvent, je suis amené à faire cette modification en mobilité. L’application Google Docs n’ayant pas la possibilité d’exploiter les modules complémentaires, je fais les modifications avec l’application mobile de WordPress en mettant à jour l’article.

D’ailleurs, c’est peut-être le seul point de réserve que je peux avoir sur ce fonctionnement. Je dépends encore beaucoup de services qui ne sont disponibles que sur ordinateur. Impossible d’utiliser facilement ce module complémentaire d’export d’un document Google Doc vers mon site WordPress depuis un mobile ou une tablette. Si vous avez des remarques ou des suggestions, n’hésitez pas à les formuler dans les commentaires !