Une formation gratuite et incontournable pour vos activités en ligne

Cela faisait un moment que je voulais mettre en avant un peu plus Bertrand Soulier, que j’ai commencé à vraiment connaître depuis une année, et sa formation en podcast, depuis qu’il a pris le train des streetcasts en marche. En particulier, je voulais être sûr que vous ayez bien connaissance de son podcast : « Votre coach web ».

Formation "Votre coach web" par Bertrand Soulier

Je pense en effet qu’il s’agit aujourd’hui d’une formation incontournable pour toutes celles et tous ceux qui mènent une activité (au moins en partie) en ligne. J’ai commencé régulièrement à recommander ce podcast pour mes proches, qui mènent ou veulent mener une activité en ligne, et même dans le cadre de mon travail.

Dans ce podcast, Bertrand anime une véritable formation en ligne et vous parle des outils pour animer votre présence en ligne, vous parle de réseaux sociaux, de sites web, d’astuces d’organisation et de recommandations pour vous pousser à produire du contenu et bien évidemment de stratégies pour identifier et animer votre marque ou votre marque personnelle. Mais cette liste est très d’être exhaustive. En filigrane, son podcast vous aidera même vraisemblablement à trouver une « voie » que vous pourriez emprunter et que vous n’aviez peut-être pas encore identifiée. Que vous soyez entrepreneur, ou que vous ayez envie de vous lancer sur une activité en ligne, ou même si vous souhaitez enrichir votre vision des réalités d’aujourd’hui en lien avec le web, c’est un podcast qui vous apportera nécessairement beaucoup.

Notez bien que le podcast est totalement gratuit et ne propose pas de vous vendre quelque chose, à quelque moment que ce soit. Si vous le souhaitez, vous pouvez tout de même le soutenir via la plateforme de financement participatif Patreon.

Pour écouter ou vous abonner à « Votre coach web », vous trouverez toutes les infos nécessaires ici sur  : votrecoachweb.com. Au passage une remarque, je vous recommande d’écouter les 2 ou 3 derniers épisodes publiés, puis de revenir aux tous premiers épisodes pour écouter toute la formation dans l’ordre.

Pour ceux qui préféreraient nous écouter parler de ce projet (et de Bertrand), vous pouvez également écouter le dernier épisode de Relife, un podcast sur le lifehacking que je co-anime avec Mat, et que nous avons mis en ligne il y a quelques jours. Nous y avons invité Bertrand et nous avons eu l’occasion d’échanger avec lui de manière plus complète :

 

Avec quels outils j’organise ma veille

Veille : MacBook Air, iPad, AirPods

En remettant à plat mon activité de podcasting à l’appui du bilan de mon activité que j’ai réalisé à la rentrée, j’ai revu également la façon dont je faisais ma veille, notamment pour mon podcast Tech Café. Je vous parle aujourd’hui des piliers de cette organisation.

J’utilise désormais de manière incontournable 2 canaux : d’une part, les flux RSS, et d’une autre part Twitter. Je vais moins m’attarder sur Twitter, tant ce service bénéficie de ressources diverses et variées d’un peu partout. Je me suis toujours dit que je ferais un jour une liste de comptes Twitter que je suis pour ma veille mais c’est une donnée tellement volatile qu’elle n’aurait pas forcément d’intérêt. Je vais plus détailler le fonctionnement par flux RSS qui est, cela en surprendra peut-être certains, très récent dans mes usages. En effet, auparavant, je naviguais de site en site et je ne profitais pas des avantages d’une vue unifiée.

Pour mes flux RSS, j’utilisais il y a encore quelques mois Feedly, dans sa version gratuite. L’interface avait l’avantage d’être complète sur ordinateur (navigateur) mais la consultation par app était catastrophique. Or, je fais une veille à 30% sur ordinateur, à 60% sur iPad et 10% sur iPhone. L’application Feedly donne l’impression d’être totalement délaissée par les développeurs et c’était pour moi une plaie…

J’ai alors découvert Reeder. Il s’agit d’une application de lecture de flux RSS, à laquelle vous pouvez rattacher un compte Feedly, mais aussi de nombreux autres comptes de lecture de flux RSS ou même fonctionner sans autre compte tiers. La synchronisation de vos abonnements passe alors, par exemple, par iCloud. J’avais le meilleur des deux mondes : entre Feedly sur navigateur et Reeder sur mes autres appareils, les deux se synchronisant allègrement.

Par la suite, j’ai voulu commencer à filtrer certains types d’articles (des listes de promotions, des tests de jeux, etc.). Et j’ai commencé à étudier la version payante de Feedly à cet effet. De plus, Feedly m’a interpelé en rendant payantes des fonctions qui étaient gratuites au départ et en imposant des limites aux utilisateurs, pour les pousser à souscrire un abonnement payant. Et j’ai ainsi découvert Feedbin. Chez eux, c’est simple, la version gratuite est simplement limitée à 14 jours. Je me suis dit que ça valait le coup de tester et j’ai importé la liste des flux RSS que je suivais depuis Feedly vers Feedin. Ce test s’est avéré pour moi vraiment concluant, pour un prix équivalent à la version Pro de Feedly, j’ai retrouvé toutes les fonctions que j’attendais, avec une interface simple et claire. J’ai pu basculer de compte dans Reeder sans problème et retrouver mes petits. Les filtres ont commencé à me faire gagner un temps certain.

J’ai récemment eu beaucoup de mal à mettre en place une ultime fonctionnalité dont j’avais besoin : la consultation intégrale des articles des flux auxquels j’étais abonné. Feedbin, dans sa version web (ils ne proposent pas d’app d’ailleurs), propose une fonction « Sticky full content » qui permet en permanence d’aller chercher, à la lecture d’un article, sa version complète.

Option "Sticky full content"

J’avoue qu’aujourd’hui, je suis étonné que les agrégateurs de flux RSS ne soient pas tous capables de récupérer des version intégrales d’articles. Pocket ou Read it later sont des services qui le font parfaitement. Pourquoi un lecteur de flux RSS ne pourrait pas aller piocher le contenu intégral d’un article avec son URL ? Toujours est-il que cette option est disponible dans Feedbin et permet de récupérer les articles complets dans les flux RSS.

J’en profite pour dire que les éditeurs qui tronquent le contenu de leurs articles font vivre, probablement sans le savoir, une plaie et c’est un élément qui me ferait aujourd’hui choisir un site plutôt qu’un autre. Coup de coeur à iPhon.fr qui ne limite pas ses articles dans son flux RSS, à Macg.co qui fait l’effort de proposer un flux en version complète (merci Gontran), et coup de gueule à Numerama qui, bien que proposant le meilleur contenu pour ma veille à ce jour, continue à bêtement limiter les articles de son flux au premier paragraphe… Je comprends les implications notamment financières mais honnêtement, ce n’est plus un combat à mener en 2017, selon moi : je suis sûr qu’au final, il y a plus à perdre qu’autre chose en ne rendant pas un service complet à tous ses utilisateurs.

Sur Reeder, j’ai mis un peu plus de temps à trouver la solution (et pas seul, en plus – merci Thibaud) alors qu’elle est fichtrement simple. À la lecture d’un article, il suffit de cliquer sur le bouton « M » en haut d’un article pour charger la version complète. Et voilà, le tour est joué.

Au global, mon outil de veille principal me coûte donc : 50 $/an (Feedbin) et 5,49 € (Reeder) pour une solution non limitée et polyvalente.

Et vous ? Comment organisez-vous votre veille ?

Organisation : le meilleur gestionnaire de tâches est-il le calendrier ?

Organisation

Depuis quelques temps, quand je prends du recul sur ma méthode d’organisation pour gagner en productivité, je me surprends à avoir créé des tâches dans mon gestionnaire de tâches habituel (Rappels, l’application native sur iPhone) et ne pas les réaliser, ou les faire très tardivement. J’ai trouvé un point commun à toutes ces tâches : elles ne sont pas inscrites dans le temps, et dans un agenda.

Attention, ce n’est pas forcément une histoire d’échéance car si une tâche a une date limite pour une contrainte particulière (par exemple la déclaration d’impôts), ce n’est pas pour autant qu’elle sera inscrite dans le temps. L’échéance, c’est un peu la date de péremption. Mais la date de péremption n’est pas forcément la date de consommation.

Or, j’ai constaté qu’un certain nombre des tâches que j’avais à effectuer avaient un meilleur taux de réalisation lorsqu’une plage dédiée à leur réalisation était mise en place dans mon calendrier. J’ai donc commencé, non à ne plus mettre systématiquement les tâches dans ma todolist, mais à les mettre aussi bel et bien dans mon calendrier. De cette manière, et avec cette nouvelle organisation, je sais que je vais y consacrer du temps et que je suis à même de les réaliser.

En revanche, de nouvelles difficultés se sont alors présentées :

  • D’une part, parvenir à bien évaluer la durée que va prendre la réalisation de la tâche. Certes, ce n’est pas toujours facile. Pourtant, se prêter à cet exercice, c’est pour moi favoriser largement sa réalisation.
  • Consulter son agenda, en plus de sa liste de tâches. Au plutôt, à la place de… En effet, le réflexe, avec cette méthode, change drastiquement. On se retrouve à ne consulter sa liste de tâches non inscrites dans l’agenda, que pour effectuer des tâches « bonus », que je n’avais pas planifié, pour ma part.
  • En cas de retard, ou d’incapacité dans la réalisation d’une tâche, il faut décaler le créneau dédié à sa réalisation pour plus tard. Rien de compliqué, mais il faut en réalité consulter son agenda à double titre : pour les créneaux bloqués à venir, et pour les créneaux échus et manqués.

Au final, j’avoue que je me sens plus à l’aise dans cette démarche et plusieurs outils de gestion de tâches que j’ai pu tester ne permettent pas aussi bien de réserver une plage de temps dédiée à leur mise en oeuvre. Dans un monde idéal, j’aimerais trouver une organisation qui me permette de lister des tâches, d’inscrire une échéance, d’inscrire également une date de mise en oeuvre (une plage horaire) et que cela alimente automatiquement un calendrier.

Évidemment, si vous avez des suggestions avec votre propre méthode d’organisation, je suis preneur. Mais je crois que ce service idéal n’existe pas encore. Une idée de développement ?

Ces 10 phrases qu’on ne voudrait plus entendre en entreprise (ou dans la vie de tous les jours) en 2017

Quand on prend un peu de recul sur le profil du travail en entreprise aujourd’hui, en rapport à ce qu’il était il y a 5 ans, on se rend compte qu’il a été pourtant bouleversé. Pourtant, certaines habitudes et fonctionnements ont la vie dure…

1. « Je t’ai fait un mail ce matin. »

Révélateur de l’usage inadapté qui est fait de l’outil mail en entreprise : lorsque l’on envoie un mail pour savoir si une réunion est maintenue, si l’on a bien reçu un autre mail, ou pour servir de rappel à quelqu’un… Le mail devrait se limiter à quelques informations formalisées, validations à valeur juridique, ou requêtes officielles. Lorsque l’on avertit quelqu’un qu’on lui a envoyé un mail, c’est vraisemblablement qu’on a utilisé le mauvais outil…

2. « La pièce jointe est trop grosse. »

Le mail n’est pas un outil adapté pour envoyer des pièces jointes importantes. Voire envoyer des pièces jointes tout court. Cela doit rester exceptionnel. Le principal problème vient probablement du fait que l’entreprise n’a pas mis en oeuvre des outils adaptés de partage et de stockage de fichiers, souvent par crainte de confier de la donnée à des sociétés tierces.

A titre personnel aussi, d’ailleurs. Arrêtez d’envoyer des mails avec les photos du weekend ! Il existe de formidables outils gratuits pour gérer ses photos personnelles aujourd’hui qui facilitent le partage et vous permettent d’envoyer uniquement un lien qui pointera vers un bel album en ligne. Par exemple, découvrez Google Photos.

3. « Je n’ai pas accès sur mon poste. »

J’ai longtemps eu un avis très tranché sur les outils de filtrage. Si aujourd’hui, j’ai une position un peu plus modérée, je considère tout de même que filtrer trop massivement des sites sur des postes utilisateurs en entreprise nuit gravement à son fonctionnement. Bloquer les réseaux sociaux parce que les collaborateurs y passent trop de temps ? Ils le feront sur leur mobile. Vous voulez les empêcher de faire leurs courses personnelles sur leur temps et lieu de travail ? Même réponse. Pourquoi une entreprise qui fournit un cadre de travail (et donc de vie) à ses collaborateurs ne devrait-elle pas permettre de pouvoir gérer, en bonne intelligence, quelques priorités à titre personnel ? De quoi laisser l’esprit du collaborateur plus léger et plus productif pour son activité.

4. « Peux-tu fermer le doc ? Je ne peux pas le modifier. »

Ouch ! C’est la continuité des phrases précédentes ! Les outils ne sont pas adaptés ! En 2017, l’usage des outils de bureautique en partagé et en simultané est courantissime… sauf dans certaines infrastructures ! A titre personnel, tout un chacun peut modifier un document Word, une note sur son iPhone, ou un document Google en même temps que ses amis. Mais les collaborateurs d’une même entreprise doivent bien souvent prendre un ticket et faire la file d’attente pour pouvoir ouvrir le document Excel stocké sur le réseau…

5. « Pour faire une demande, il faut remplir le formulaire Excel. Attention aux macros ! »

Excel est un formidable outil ! Il sait traiter de la donnée avec des fonctions que l’on ne soupçonne pas. Il sait restituer visuellement et en quelques clics des tendances avec des graphiques que l’on peut facilement personnaliser. Mais Excel n’est souvent pas utilisé de cette manière-là. Il est utilisé tantôt pour lister des accès, tantôt pour un planning, tantôt pour une liste de tâches… Décidément, le service informatique n’a pas jugé bon de mettre en place les bons outils…

6. « Rajoute ce paragraphe dans les slides Powerpoint. »

Encore un monstre utilisé à mauvais escient. On pourrait parler des présentations en général mais combien de réunions sont articulées autour de documents Powerpoint écrits en police 10 avec une masse de texte formaté aussi dignement que des pages de Wikipédia ?

7. « Hey ! Fais-moi penser à envoyer le rapport au service commercial ! »

Non. On ne demande pas aux autres de nous rappeler quelque chose. On se note le rappel. Il existe pléthores d’applications de gestionnaires de tâches. C’est valable entre amis et en famille… Astuce : Outlook intègre un gestionnaire de tâches. C’est pas très optimisé pour le travail en groupe mais pour rappeler d’envoyer un mail, c’est très bien.

8. « Je ne retrouve pas ce document… »

Nous vivons à l’ère de l’information. Ce serait comme dire dans les années 90 : « Je n’ai plus d’électricité. » Il est inadmissible de ne pas retrouver une information que l’on a eue. Outre les outils qui permettent de prendre des notes et stocker des informations, c’est probablement là encore surtout de la responsabilité des services informatiques de ne pas favoriser l’utilisation de ce type d’outils. En plus, ça éviterait d’envoyer les documents en pièces jointes… Retour à la phrase 2.

9. « J’ai oublié mon mot de passe. »

Une variante : « On a trop de mots de passe, comment veux-tu t’en souvenir ? ». C’est facile, utilisez un gestionnaire de mots de passes. On est en 2017 je vous dis ! :-)

10. « Je n’ai pas le temps, je vais en réunion. »

Est-ce nécessaire de décrire à nouveau le fléau que représentent les réunions ? La plupart du temps inutiles, elles pourraient avantageusement être remplacées par des temps d’échange de 20 minutes, des conversations avec des outils de messagerie instantanée, des appels de groupe…

Et vous ? Quelle est la phrase que vous ne voulez plus entendre en 2017 ?

Comment installer n’importe quelle application sur macOS Sierra ?

maxresdefault

Sur la dernière version de macOS (Sierra), Gatekeeper est devenu un poil plus strict qu’avant. Gatekeeper, c’est cet élément qui surveille ce que vous pouvez et nous pouvez pas installer. Auparavant, les réglages étaient assez souples et permettaient d’installer n’importe quelle application, même non-signée.

Avant macOS Sierra : les préférences de sécurité
Avant macOS Sierra : les préférences de sécurité

Désormais, l’option « N’importe où » a disparu. Il ne vous est plus possible que d’installer les applications provenant du Mac App Store ou de développeurs identifiés.

Avec macOS Sierra : l'option a disparu...
Avec macOS Sierra : l’option a disparu…

J’ai eu pour ma part besoin d’installer Wine, une application qui permet de faire tourner des applications Windows sur Mac. Impossible de l’installer avec macOS Sierra car le développeur n’est pas identifié par Apple. En creusant, j’ai découvert que l’option existait en fait toujours mais n’est possible que via le Terminal (accès administrateur uniquement). Voici comment procéder pour installer n’importe quelle application :

  • Lancez le terminal (Applications > Utilitaires > Terminal)
  • Tapez la ligne suivante puis validez avec la touche « Entrée »

[pastacode lang= »bash » manual= »sudo%20spctl%20–master-disable » message= » » highlight= » » provider= »manual »/]

  • Saisissez votre mot de passe (celui-ci n’est pas visible mais saisissez-le normalement

Cette fois-ci, vous devriez être en mesure de lancer votre application. C’est chiant, mais c’est pour votre bien ! Et si cette protection est activée par défaut et difficilement désactivante, c’est pour éviter que vous n’installiez trop de cochonneries, parfois sans vous en rendre compte. Faites donc bien attention à ce que vous installez de cette manière. Enfin, lorsque vous avez lancé votre application pour la première fois, pensez à réactiver l’option, toujours dans le Terminal :

[pastacode lang= »bash » manual= »sudo%C2%A0spctl%20–master-enable » message= » » highlight= » » provider= »manual »/]

Bonnes installations !

Le comparatif des applications de prises de notes (Evernote, OneNote, Google Keep, Apple notes, etc.)

cover comparatif

J’ai parlé à plusieurs reprises des applications de prises de notes avec des applications et vous connaissez ma petite préférence pour Evernote. Comme le mentionnais dans un précédent article, OneNote gagne du terrain et beaucoup préfèrent lâcher le service de l’éléphant pour rejoindre l’application Microsoft. Les arguments sont réels et solides. Pourtant, je voulais savoir précisément ce qui différenciait les deux.

Version rapide : vous voulez accéder au comparatif complet ? C’est ici : gum.co/notesapps. Si vous appréciez mon travail, vous pouvez me laisser une petite contrepartie du montant de votre choix.

Version longue, avec la petite histoire qui va derrière : Du coup, fort de ce besoin, et n’ayant trouvé nulle part la réponse précise à mes interrogations sur le web, j’ai commencé à comparer point par point les fonctions de chacun de ces services. Et puis, comme Apple Notes était régulièrement cité comme une alternative de plus en plus crédible, j’ai aussi voulu savoir ce qui lui manquait. S’est rajouté dans la course Google Keep, mais aussi plusieurs outsiders que je ne connaissais pas tous, parmi lesquels : Simple Note, Falcon, Nimbus Notes, Toodle Do, Turtl, et d’une certaine manière, un petit dernier : Dropbox Paper.

Les conclusions détaillées ont été compilées dans un tableau Google Sheets, afin de pouvoir plus facilement masquer ou trier les informations. Le travail est assez complet, je pense, même s’il est parfois difficile d’entrer dans un détail exhaustif à 100%. Par exemple, certaines fonctions de certains services sont accessibles sur certaines applications, mais pas sur toutes les plate-formes. De même, c’est un domaine qui change très vite. Je vais donc essayer de maintenir ce référentiel à jour l’avenir.

Je remercie vivement Mat (@profduweb) et Tom (@oxide) ainsi qu’Olivier Schimpf (@oliv21) qui ont eu la gentillesse de m’aider à remplir le document, et qui m’ont apporté leurs suggestions. En voyant ce tableau et en constatant le travail que j’y ai investi (j’ai dû y passer, croyez-moi, une bonne dizaine d’heures), Mat m’a recommandé de tenter de le monétiser. Il m’a dit que ce travail avait de la valeur et qu’il fallait explorer le sujet. Alors, j’ai voulu suivre sa recommandation. Ne fermez pas tout de suite la fenêtre : ce tableau est accessible gratuitement. Oui, vous pouvez le recevoir sans contrepartie. Toutefois, si le coeur vous en dit, vous pouvez me laisser une rétribution sur gumroad.com, dès 1€. Après tout, il paraît que tout travail mérite salaire et quand on voit la compréhension du travail qui est faite par les auditeurs d’émissions telles que Tech Café, que je présente, et qui collecte dans une association sous forme de « tips » près de 200€ par épisode, je me dis que cette nouvelle proposition personnelle pourrait bien recevoir un écho.

Par ailleurs, et en complément, une autre forme de soutien pour mon travail pourrait aussi être de partager ce tableau sur les réseaux sociaux, ou à vos proches. L’adresse est facile à retenir : gum.co/notesapps. Chaque partage compte autant qu’une participation financière !

L’argent collecté (si tant est qu’il y en ait) me restera personnellement comme une forme de petit « salaire » ou plutôt, de petit pourboire.

Evidemment, ce tableau est forcément incomplet, ou imparfait. Aussi, n’hésitez pas à me faire part de vos remarques. Vous m’aiderez ainsi à maintenir une information la plus juste possible. Notez par ailleurs pour les éventuels habitués que ma page de contact a disparu de ce site. Désormais, vous pouvez me contacter via Facebook Messenger ou via message privé Twitter. Les liens sont en colonne de droite de toutes les pages du site.

N’hésitez pas à me partager votre avis sur cette démarche en commentaire !

Pourquoi j’utilise (encore) Evernote pour ma prise de notes

Prise de notes cahier smartphone iPhone

Depuis pas mal de temps, la météo est très mauvaise pour Evernote. J’ai longuement parlé de cet outil, et de l’amour que j’ai pour lui sur ce blog. Seulement, voilà, l’amour, parfois, ça rend aveugle. Et je n’aime pas défendre quelque chose à tout prix, qu’il s’agisse d’un appareil, d’une application, ou de toute autre chose. Et les changements opérés par Evernote sur son produit ne plaisent pas à tout le monde, légitimement.

Notons que je suis abonné premium depuis pas mal de temps. Principalement parce que j’ai toujours stocké beaucoup de choses qui me font exploser le quota mensuel d’upload de la version gratuite (surtout quand elle est réduite – voir plus loin). Mais depuis quelques temps, c’est devenu le bazar : plusieurs niveaux sont accessibles : plus et premium. Les différences sont très subtiles et peuvent répondre à certaines attentes particulières. Par contre, les communications et changements de la part de la société ne sont pas très bien amenés pour les utilisateurs, qui sont souvent des promoteurs du service, fidélisés depuis pas mal de temps.

Le gros soucis, c’est qu’auparavant, la version gratuite d’Evernote convenait à l’immense majorité des utilisateurs. Aussi, Evernote n’a pas eu le choix, pour valoriser ses versions payantes, que de dégrader les fonctionnalités de la version gratuite. Pas cool. C’est comme si l’on vous proposait une voiture à l’autonomie bridée que l’on peut augmenter avec un simple virement… Inconcevable.

Par ailleurs, les différentes offres sont incompréhensibles pour le commun des mortels. Les version plus et premium n’ont pas vraiment de sens l’une par rapport à l’autre. D’autant que d’après ce que j’en comprends, les tarifs ont encore (et ce n’est sans doute pas la dernière fois) changé : plus à 29,99€/an et premium à 40€/an. En revanche, la version basic (gratuite) devient de moins en moins pertinente.

Il s’en est suivi ces derniers temps une réaction épidermique de la part des utilisateurs qui fuient massivement le service. Il n’y a qu’à regarder la note moyenne de l’application sur l’App store qui s’est écroulé à 2,2 sur 5. Du jamais vu… Nombreuses sont les personnes à rejoindre OneNote (totalement gratuit pour des fonctionnalités très concurrentielles à Evernote, y compris dans ses versions payantes) ou Notes (l’application sur iOS) ou encore Google Keep, toutes les deux présentes facilement sur iPhone ou smartphone Android, mais aussi sur de nombreuses plate-formes, qui font très bien le boulot pour une grande majorité de gens, sans avoir à se prendre la tête sur des classements, des carnets, etc.

Notons enfin que les outils de migration depuis Evernote sont devenus légion : vers OneNote ou même directement sur iPhone.

Je pense pour ma part qu’à terme, je migrerai vers OneNote. Les arguments sont solides et l’idée de confier mes notes (une bonne partie de ma vie) à Microsoft me rassure autant que les confier à Evernote ou à Apple. Les fonctionnalités de OneNote sont nombreuses et avancées et je me sers d’une bonne partie d’entre elles sur Evernote. En réalité, il me manque peu de choses pour avoir sauté le pas : notamment la navigation par onglets de OneNote, obligatoire, est totalement anti-ergonomique en plus d’être très moche. Tant que ces onglets seront obligatoires, ce sera pour moi un vrai frein à rejoindre ce service. Mais ce n’est pas la seule raison.

J’ai longtemps cherché un comparatif complet sur ces services de prises de notes. Je n’ai jamais trouvé. Du coup, j’ai retroussé mes manches et je me suis investi pour faire moi-même un comparatif relativement exhaustif des fonctionnalités. Ça ne vous surprendra pas : le service parfait n’existe pas. En fonction des besoins, tel ou tel service est quand même plus approprié. En faisant ce comparatif, en revanche, j’ai été conforté dans le fait qu’Evernote reste leader sur un certain nombre d’usages clés pour. Ce ne sera peut-être pas le cas pour vous… Par ailleurs, j’ai été bluffé par certaines fonctions de plusieurs services « outsiders ».

Je vais bientôt, d’une manière ou d’une autre, diffuser ce comparatif d’applications de prises de notes. J’en profiterai pour vous recommander une première application de prises de notes. Et vous, vous utilisez quoi ?

 

Comment mettre en ligne des fichiers sur SoundCloud sur iOS

Il y a de cela (au moins) un an, l’application SoundCloud sur iOS permettait d’envoyer des fichiers audio. L’application avait depuis été mise à jour en retirant cette fonction. Pourquoi ? Aucune idée… Mais depuis, j’ai trouvé une solution très simple à mettre en oeuvre.

Je me sers de SoundCloud pour héberger les fichiers audio des podcasts que je réalise : Tech Café bien sûr, mais aussi Comme des poissons dans l’eau, avec Tom. Et depuis quelques temps, je me suis mis en tête de chercher à produire intégralement (enregistrement, montage, et mise en ligne de l’épisode) mes épisodes avec un appareil iOS. Pour le moment, je me sers de mon Mac presqu’exclusivement pour mes émissions et si jamais faire cela avec des appareils de type tablette, je pourrais alors me passer totalement de Mac. Je sais, ça tient du caprice, ou a minima, du petit défi personnel.

A noter que si vous voulez savoir comment je procède aujourd’hui pour les enregistrements, j’avais écrit un article à ce sujet, il y a de cela quelques mois. Notons d’ailleurs que Call Recorder d’Ecamm fonctionne toujours aussi bien. Ils ont même fait évoluer leur application avec un utilitaire d’export d’enregistrements super bien fait, et également la durée de l’enregistrement en cours, directement visible sur la fenêtre d’enregistrement.

Ecamm Call Recorder movie tool

Toujours est-il que si je dois parvenir à réaliser toutes les étapes de la réalisation de mes émissions, je devrais aussi parvenir à uploader mes fichiers sur SoundCloud, sur iOS.

J’ai bien essayé de chercher des applications qui pourraient se greffer aux API de SoundCloud. Sans succès. En passant par le navigateur, pas mieux. Et c’est là que j’ai réalisé que Safari, sur iOS, intègre désormais une fonction de consultation d’un site « forcé » en mode bureau. Cela couplé au fait que les dernières versions permettent également d’envoyer des fichiers (autres que des photos, comme c’était uniquement le cas il y a encore quelques temps), le tour est joué !

En résumé :

  1. Rendez-vous sur SoundCloud.com depuis votre appareil iOS
  2. Cliquer sur le bouton de partage (le rectangle avec la flèche qui monte)
  3. Sélectionnez parmi les options du bas l’option « Version pour bureau du site »
  4. Orientez votre appareil iOS en mode paysage si vous ne voyez pas le lien « upload » en haut à droite, puis « Sélectionnez un fichier à uploader ». Vous aurez accès à vos différents espaces de stockage.

Testé et approuvé !

Si cette astuce vous a servi, je vous laisse la partager sur les réseaux sociaux. Et bien sûr, si vous avez des solutions encore plus pratiques, déposez votre commentaire ci-dessous :-)