5 trucs que je n’aime pas dans OneNote

On me demande régulièrement ce que je n’aime pas dans le logiciel de prise de notes OneNote. Je me force à l’utiliser depuis quelques semaines et voilà ce que je lui reproche principalement. Attention, il s’agit de frustrations qui me concernent dans mes usages et dans ma configuration. Si vous ne partagez pas ces problèmes, j’en suis ravi !

  1. Les onglets sont un passage obligé. C’est un message récurrent que je donne mais l’obligation de fonctionner avec des onglets est très frustrante. J’aimerais pour ma part me contenter d’utiliser uniquement les carnets. Ou alors, à la limite, pouvoir partager uniquement un onglet. Aujourd’hui, on partage soit un carnet entier, soit une page. Mais pas les deux.
  2. C’est pensé PC. Pour une app Microsoft, on aimerait qu’elle adopte la philosophie de « toutes les fonctionnalités sur tous les appareils ». Mais certaines fonctions ne sont disponibles que sur la version PC de l’app, comme par exemple la recherche par indicateurs. C’est le cas aussi de l’édition collaborative en temps réel.
  3. La synchronisation est pénible et lente. Il faut déjà ouvrir les carnets individuellement les uns des autres (pourquoi ne pas tous les ouvrir par défaut ?). De même, lorsque vous relancez OneNote sur un nouvel appareil pour la première fois, vous devez rouvrir chaque carnet un par un..
  4. Les fonctions de création de notes par mail ne sont pas fiables. J’ai rencontré pas mal de soucis sur cette fonction, clé dans mes usages. En effet, nombre de mails que j’ai envoyés à l’adresse OneNote n’ont jamais engendré la création de la note comme prevu.
  5. L’interface est surchargée. Pour ajouter du texte, il faut obligatoirement en passer par des sortes de zones de texte librement placées où l’on veut dans la note. Ça a ses avantages car on peut exploiter cette fonctionnalité pour certains usages mais on aimerait aussi pouvoir s’en passer pour créer des notes moins formatées mais plus rapidement et plus… proprement.

Je reviendrai sur ce même blog tout bientôt sur les éléments que je trouve positifs pour OneNote.

Et vous ? Que pensez-vous de OneNote ?

Pour en savoir un peu plus sur moi et mon activité…

Excusez un peu le côté pompeux du titre de cet article, mais je me suis rendu compte que plusieurs infos qui avaient leur place sur ce site étaient cruellement absentes. Une des principales raisons, c’est que je me suis souvent « contenté » de diffuser ces informations sur des canaux type newsletter, ou réseaux sociaux (que ce soit sur Facebook ou sur Twitter). Alors, voilà, je change concrètement les choses en relayant ici ce qui nécessite de l’être.

Voici par exemple un épisode de Votre coach web, un podcast par Bertrand Soulier, où j’étais présent en tant qu’invité. On a parlé un peu de moi et de mon activité dans le podcast, de ma manière de fonctionner mais aussi de marque personnelle…

Je vous laisse écouter l’épisode ici sur votrecoachweb.com !

Evernote est définitivement trop cher ! Premières impressions avec OneNote

J’ai toujours été un fervent défenseur d’Evernote, l’outil de prises de notes. J’ai eu beaucoup de plaisir à utiliser les applications et le service depuis des années et j’ai eu beaucoup de plaisir également à parler d’Evernote sur mon site. Mais voilà, dans un souci de rationaliser mes dépenses, j’ai choisi pour la première fois de ne pas renouveler mon abonnement.

Continuer la lecture de « Evernote est définitivement trop cher ! Premières impressions avec OneNote »

Un peu de recul sur les attentes

Avoir des attentes, c’est un sentiment assez formidable et en même temps, représente un piège qu’il faut savoir identifier. Je l’ai appris il y a peu. Retour en arrière.

En ce début d’année j’ai lu un livre : Science, santé, doit-on tout gober ? et j’accroche à fond ! En le lisant, je me suis rendu compte qu’il représentait l’outil que j’avais toujours cherché à pour partager des notions de scepticisme à mon entourage. Il allait devenir bien plus facile pour moi de partager ce livre que de rentrer dans des argumentations difficiles à animer…

Assez rapidement, nous avons décidé avec Mat, avec qui j’anime Relife, un podcast sur l’amélioration du quotidien, d’inviter l’auteur dans un épisode et aborder des notions du livre de vive voix, ensemble. J’avais une attente assez dingue de cette émission. Celle-ci est indéniablement un succès au vu des nombreux retours positifs que nous avons eu à son sujet. Vous pouvez d’ailleurs l’écouter à la fin de cet article. Pourtant, un sentiment d’amertume m’a envahi assez rapidement après la mise en ligne de l’épisode.

La raison principale était une mauvaise impression de ma prestation, de mes interventions… Difficile d’en lister concrètement les origines mais un signe pour moi a été de devoir refaire l’introduction de l’épisode à plusieurs reprises ce qui ne m’arrive pour ainsi dire jamais… Et pourtant, j’aurais dû suspendre mon jugement à ce sujet : j’avais moi-même indiqué qu’il fallait ne pas porter soi-même trop de jugement sur nos prestation dans mon article : Mon top 10 des trucs à éviter de faire dans un podcast.

Pour ne rien arranger, je diffuse un épisode de la Voix de Guillaume dont la teneur est (grosso-modo) : grosses attentes, grosses déceptions. Evidemment, vous comprendre le désarroi de l’auteur du livre (et notre invité pour l’épisode de podcast) qui a dû se sentir directement remis en question, pensant que je remettais en question son intervention. Cet article est d’ailleurs l’occasion pour moi de clarifier une nouvelle fois les choses : je suis personnellement ravi de ce qu’a pu faire Florian Gouthière. Mais j’ai appris quelque chose qui va au-delà de l’expérience de podcasteur…

Il faut savoir prendre du recul lorsque l’on a de grosses attentes. En effet, je suis désormais convaincu qu’avec de grosses attentes, on se pénalise seul sur ce que l’on va faire. Une autre manière de le dire, c’est identifier le fait que l’on se met la pression. Les effets sont évidents :

  • On est moins à même de faire « bien » les choses car l’attente que l’on a a tendance à nous impliquer émotionnellement ;
  • Quel que soit le résultat (même très bon), il risque de ne pas être aussi bon qu’une image idéalisée que l’on aura pu se faire de son travail ;
  • Enfin, il amène à influencer la perception des autres personnes qui participent à ce travail avec vous.

Définitivement, je garde un excellent souvenir de cette expérience et je reste au final plus que jamais fier de l’émission que nous avons enregistrée…

Mon top 10 des trucs à éviter de faire dans un podcast

Après presque 7 ans de réalisation et d’animation de podcasts, je commence à avoir un peu de recul sur les bonnes pratiques. Bien qu’il m’arrive encore et toujours d’affronter des problématiques techniques de base telles qu’une application comme Skype qui fait des siennes (comme on dit dans Relife, on envoie des Telsa dans l’espace mais on n’arrive toujours pas à enregistrer une conversation sans accroc sur le web), j’ai su tirer quelques enseignements. Voici une liste de 10 trucs que je considère comme à ne pas faire dans la réalisation de votre podcast… Il s’agit bien souvent d’erreurs que j’ai commises ou que je commets encore, et que j’essaie de corriger.

Notons qu’il est fort probable que certains de ces recommandations s’appliquent à d’autres productions de contenus que le podcast…

1. Se lancer sans faire un test d’enregistrement

L’erreur que l’on aura toutes et tous faite ! Se lancer sans faire un test d’enregistrement à chaque fois, c’est risquer de passer toute la durée d’une émission avec une mauvaise qualité de captation du son, voire même de se retrouver avec un contenu inaudible, inexploitable… Par extension, si vous enregistrez à plusieurs, je ne peux qu’encourager chacun de vous à faire un test préalable à l’enregistrement de chaque épisode et idéalement de livrer à la personne qui sera chargée de l’édition/mise en ligne de l’émission un test afin qu’il vérifie que la qualité est satisfaisante.

Pire encore, et pas si rare que ça, n’oubliez pas de déclencher l’enregistrement avant de commencer ! Ça nous est tous arrivé au moins (je dis bien « au moins ») une fois. En revanche, ne le dites pas si vous enregistrez pour la seconde fois (j’en parle plus bas).

2. Faire une mise à jour avant un enregistrement

Et oui, nous sommes tous de grands malades… Moi-vouloir-faire-mise-à-jour-tout-de-suite !!! Mais en fait, non. Evitez. Faites la mise à jour après l’enregistrement… Après tout, qu’est-ce que ça vous coûte d’attendre ? A moins que la mise à jour ne résolve un problème résolument bloquant pour l’enregistrement, il n’y a aucune raison valable pour faire une mise à jour avant la réalisation. Les risques sont évidents : une mise à jour peut faire tout ou partie foirer votre flux de travail. Vraiment, évitez. Essayez de faire comme moi et de vous soigner !

3. S’excuser pour le retard ou l’absence de mise en ligne

Attention, je ne suis pas en train de sous-entendre que de ne pas diffuser un épisode ou le publier en retard n’est pas sans conséquence… Un podcast, ça reste un contrat moral… On s’engage à livrer du contenu à l’audience qui a signé le contrat. Par contre, faites preuve de régularité, ne la promettez pas. Ne dites pas des choses telles que : « Promis, je vous mettrai bientôt en ligne un épisode ». Soit vous allez vraiment le faire. Auquel cas, la promesse souligne le fait que vous craignez ou déploriez un manque de régularité. Soit vous n’allez pas le faire, et c’est encore pire ! Vous soulignez votre retard, et en plus, vous ne le corrigez pas !

Les solutions sont nombreuses, parmi lesquelles se faire aider, laisser les rênes d’une émission à quelqu’un exceptionnellement, confier la mise en ligne à un proche…

4. S’inquiéter du fait que l’épisode ou le podcast n’intéresse pas les gens…

… et pire encore : le dire ! « Bon, je vous fais part de mes pensées, mais ça ne vous intéressera peut-être pas… » Non, ce n’est pas une attitude positive et constructive, ni envers vous-même, ni envers les personnes qui consultent votre contenu !

Souvent, ce sentiment est issu d’un manque de confiance en soi, d’un souhait de vouloir être rassuré par les gens qui vous écoutent. Corrigez le tir en prenant le problème dans l’autre sens… Plutôt que de suggérer le fait que votre contenu manquera d’intérêt, gagnez plutôt en confiance sur le fait qu’il est invraisemblable que votre contenu n’intéresse personne. Si, si…

5. Se prendre la tête sur le format (et le dire)

Je voudrais que les prochaines émissions soient structurées comme ceci, comme cela, telle rubrique avant, après, faire une pause en musique au milieu, pas plus de 20 minutes ou une heure maximum… 

Un des avantages du podcast face aux émissions des autres medias tels que la radio par exemple, c’est qu’ils ne subissent pas le format préconçu pour les publicités. Pourquoi se soucier à ce point du format ? D’aucuns considèrent qu’ils ont besoin que leur contenu entre dans certains formats d’écoutes de leur public, par exemple, un trajet en voiture… Mais si les trajets en transport avaient tous la même durée pour tout le monde, ça se saurait. Ah oui et pour info… scoop… il existe un bouton pause dans la plupart des lecteurs de podcasts !!!

6. S’abstenir de dire quelque chose en pensant que l’on n’est pas bien placé pour le dire

Comme je l’indiquais en intro, pas mal des points de cette liste concernent la production de contenus au sens large, et pas seulement les podcasts… C’est probablement encore plus vrai pour ce numéro 6.

Lorsque l’on se met à vouloir aborder un thème, un sujet, on s’imagine que l’on doit être un référent, quelqu’un qui maîtrise le sujet. Je pense que c’est une erreur, et ce, pour plusieurs raisons :

  • Animer une émission sur un sujet peut amener à apprendre plus que beaucoup d’autres méthodes d’apprentissage. Relife est un podcast sur l’amélioration du quotidien. Est-ce que mon quotidien est parfait, totalement épanouissant et totalement optimisé ? Clairement, non. Mais co-animer ce podcast m’y a grandement aidé !
  • Si l’on attend d’être une référence sur un sujet pour animer un podcast, je pense que l’on risque d’attendre longtemps.
  • Ecouter un podcast d’une personne qui maîtrise totalement un sujet risque de ne pas être aussi intéressant que quelqu’un qui souhaite approfondir/découvrir un sujet.

 

7. Poser des questions chiffres aux autres animateurs alors qu’ils ont le chiffre sous les yeux

Probablement pas l’écueil le plus grave mais celui qui m’horripile le plus dans le temps… surtout quand c’est moi qui le fais ! Vous avez tous déjà entendu au moins une fois : « Tiens, je vais te demander, à ton avis, quelle part des gens font ceci ou cela selon la dernière étude de machin… ». Dans l’immense majorité des cas, par souci d’interactivité, on provoque une situation assez débile, notamment parce que les autres participants ont très probablement le chiffre sous les yeux dans le conducteur de votre émission. Il pourra essayer de faire celui qui ne sait pas, mais ça rend toujours un peu nounouille…

8. Oublier de couper son assistant vocal

« Désormais, il y aura la possibilité d’interagir avec sa TV à la voix. Par exemple, quand on dira OK Google, allume la TV… Ah, mince, ça déclenché mon Google home ! Ah ah ah… »

Bon, allez, coupez les assistants vocaux avant d’enregistrer un épisode…

9. Limiter les appels à contribution

La diffusion de contenus telle que celle que nous faisons en podcast se nourrit des retours des auditeurs. Nous sommes tous difficilement enclins à faire part d’un avis (surtout s’il est positif) et préférons tous plus clairement consommer du contenu sans action particulière. Donner son avis est couteux pour l’être humain que nous sommes. Et je ne parle que de commentaires, sans imaginer entrer dans cette notion les financements participatifs, tels que le Patreon de Tech Café, par exemple…

Pour ces raisons, lorsque vous créez du contenu, pensez à interpeler les gens qui vous suivent en leur rappelant, plutôt trois fois qu’une, ce que vous attendez pour qu’ils vous soutiennent. Stimulez-les pour qu’ils contribuent à l’amélioration de votre émission…

10. Ne pas savoir mesurer la réalité des commentaires

S’il est essentiel de stimuler les réactions, ne les prenez pas au pied de la lettre ! Rappelez-vous que (justement) s’il est très difficile de nos jours de générer beaucoup de réactions, il n’est pas évident que les retours que vous obtiendrez représentent les attentes du plus grand nombre. Un avis négatif sur le format ? Bon, déjà, vous savez qu’il ne faut plus vous prendre la tête avec ça… mais pour autant, qui vous dit que pour ce commentaire, il n’y a pas 10 autres personnes qui souhaiteraient que vous conserviez le format actuel ? Quelques personnes expriment leur frustration sur un changement que vous avez opéré ? Le changement provoque toujours des réactions critiques (notamment auprès des français). Mais ne considérez pas qu’il s’agit de l’avis de la majorité…

J’espère que ces petites recommandations vous aideront à ne pas commettre trop souvent les mêmes erreurs que moi…

Comment je gère mes notes de podcasts

Depuis longtemps, WordPress me permet de créer et gérer les flux RSS de mes podcasts (en particulier Tech Café et Relife), et j’ai déjà expliqué comment je fonctionnais sur mon blog. Aujourd’hui, je vais aller plus loin en vous expliquant comment je gère les notes de Tech Café.

Tech Café étant une émission basée sur l’actualité « chaude », j’ai besoin d’un support de notes qui soit accessible partout, que je puisse facilement le mettre à jour. De plus, c’est une émission qui laisse place aux interventions des autres participants, mes chroniqueurs, aussi faut-il que ces notes, collectées en un conducteur, soit modifiable également facilement. J’utilise donc Google Docs.

Voici mon flux de travail pour une émission de Tech Café :

1. Création d’un document partagé

J’ai créé un modèle type de conducteur d’émission sur Google Docs. Ainsi, je peux générer à la volée les conducteurs des prochaines émissions. Elles sont toutes dans un répertoire partagé avec les autres chroniqueurs.

Chaque conducteur contient :

  • des infos pratiques que je souhaite rappeler à chaque fois (et notamment la date d’enregistrement)
  • des liens que je souhaite faire figurer dans chaque note d’émission
  • et les actualités !

2. Alimentation et modification d’un document partagé

Durant la semaine qui précède l’enregistrement, je collecte les liens des sujets que je souhaite aborder dans ce document. Evidemment, chaque participant peut également alimenter le document avec les sujets qu’il souhaite voir abordés. D’ailleurs, le document bouge souvent beaucoup, y compris à la dernière minute ou même… durant l’émission ! Lorsque nous voyons que certains sujets ne seront pas forcément abordés, nous pouvons retirer les liens. L’avantage avec Google Docs, c’est que tout le monde a une vue en temps réel du contenu de l’émission.

Guillaume Poggiaspalla en pleine action pour compléter le document du prochain enregistrement de Tech Café 🙂

3. Diffusion des notes

Sur l’article où je décrivais mon process de mise en ligne d’un podcast avec WordPress, j’expliquais que chaque article du site était en réalité un épisode du podcast. Un champ spécifique, grâce à l’extension Powerpress, permet d’indiquer où se situe l’épisode audio.

Vous l’avez compris, les notes de l’émission correspondent au contenu « texte » de l’article. J’ai longtemps cherché un moyen rapide et surtout, propre, de récupérer le contenu de mon document Google vers un article WordPress. Le problème, c’est que la plupart des méthodes qui permettent de récupérer un contenu de Google Docs et de le diffuser dans WordPress ne font pas les choses correctement :

  • Je pourrais faire un copier-coller mais cette solution est assez sale et génère beaucoup de balises de mise en forme assez peu gracieuses pour le code source…
  • Je pourrais utiliser le format Markdown (un format universel et bourré d’avantages que j’affectionne particulièrement) mais Google Docs, contrairement à WordPress, gère très mal le markdown. Je pourrais chercher un outil pour transformer un contenu de Google Doc en markdown (il en existe un très bien qui vous envoie un format .md vers votre boîte mail en un clic) mais cela me rajouterait une étape. Je souhaite que tout mon flux de travail, répété chaque semaine, se limite à un minimum d’actions.

Pour cette phase, je m’appuie sur un « module complémentaire » de Google Docs proposé par WordPress qui permet de conserver toute l’édition, avec un code propre, et notamment en gardant la mise en ligne d’images, la présence de liens, etc. En utilisant ce module, je crée un nouvel article du site directement depuis Google Docs. Je vérifie donc que le titre convient bien, et je retire les liens ou les messages qui ne sont plus nécessaires, avant d’activer le module.

Au moment de publier un épisode de podcast, je n’ai donc plus qu’à me connecter à mon interface d’administration WordPress, de récupérer le brouillon ainsi créé, faire une ultime relecture, ajouter le lien vers le fichier audio de l’épisode, et mettre en ligne. L’épisode remonte instantanément dans les lecteurs de podcasts qui se sont abonnés à Tech Café. Pratique !

4. En cas d’erreur, et en conclusion…

Il arrive (assez souvent en fait) que je fasse des erreurs dans les notes de l’émission. Régulièrement, ce sont les auditeurs qui m’en font part, ou même les autres participants.

Il faut bien garder en tête que les notes de l’émission (dans le flux RSS du podcast) et l’article du site ne font qu’un. Aussi, il suffit de modifier le contenu de l’article pour mettre à jour les notes de l’émission. Souvent, je suis amené à faire cette modification en mobilité. L’application Google Docs n’ayant pas la possibilité d’exploiter les modules complémentaires, je fais les modifications avec l’application mobile de WordPress en mettant à jour l’article.

D’ailleurs, c’est peut-être le seul point de réserve que je peux avoir sur ce fonctionnement. Je dépends encore beaucoup de services qui ne sont disponibles que sur ordinateur. Impossible d’utiliser facilement ce module complémentaire d’export d’un document Google Doc vers mon site WordPress depuis un mobile ou une tablette. Si vous avez des remarques ou des suggestions, n’hésitez pas à les formuler dans les commentaires !

5 ressources en vidéo pour exercer votre sens critique

J’essaie aussi souvent que je peux d’éveiller mon sens critique sur plusieurs thèmes. Le principal est évidemment la santé et la vision de l’homéopathie, de thérapies dites alternatives, d’astrologie. J’essaie, à chaque fois que cela est possible, de le faire dans le respect des visions des autres. C’est d’ailleurs un excellent exercice pour travailler mon sang-froid.

Un des parti pris les plus importants lorsque l’on tente d’améliorer son sens critique, c’est de rester humble et tenter en permanence de remettre en question ce que l’on pourrait avoir acquis comme des certitudes immuables.

J’ai eu l’occasion de consulter plusieurs vidéos cette année sur le sens critique et celles-ci m’ont souvent aidé à poser des mots sur des idées que je ne parvenais pas bien à formuler. Voici ma sélection, accessible (je pense) à tous et qui sera de nature à vous aider à vous poser des questions.

1. An honest liar

On commence par ce documentaire sur la vie de James Randy. Un prestidigitateur qui marchait dans les pas d’Houdini et qui a médiatisé des exercices visant à montrer les mécaniques des charlatans. J’aime beaucoup l’approche par l’exemple qu’il a du emprunter, la personnalité du personnage et la manière dont nous est racontée sa vie notamment sur des facettes très personnelles.

Le documentaire « an honest liar » est disponible sur Netflix.

2. Crétin de cerveau

On change de thème et de format ici en allant sur YouTube avec une série de vidéos de David Louapre, qui anime une chaîne intitulée « Science étonnante » (c’est d’ailleurs aussi le nom d’un blog qu’il alimente, sur des thèmes scientifiques comme vous vous en doutez). Sur la chaîne YouTube vous trouverez une série de vidéos intitulée « Crétin de cerveau« . Il nous liste ici plusieurs biais que peut subir notre cerveau dans différentes situations. C’est parfois drôle et parfois effrayant. Parfois, les deux à la fois.

3. Les lois de l’attraction mentale

Vous avez peut-être déjà vu des pseudo-documentaires à sensation tels que « Le secret des pyramides » ou d’autres documentaires équivalents où l’on vous laisse planer le doute entre science et surnaturel.

L’équipe de la chaîne YouTube « La tronche en biais » à réalisé un documentaire complet de 1h20 faisant intervenir différents experts sur différents aspects des sciences et des sciences humaines. La vidéo a été réalisée avec le soutien d’un financement participatif. Le documentaire « Les lois de l’attraction mentale » est disponible sur YouTube.

4. e-penser : Le vaccin

Un thème un peu plus spécifique cette fois, sur la santé. La défiance de certains quant à la vaccination me fait souvent peur : pourquoi les français doutent-ils autant du bien-fondé de la vaccination ? Si je ne parviens pas vraiment à répondre à cette question, il faut tout de même continuer à faire circuler l’information.

La vidéo de Bruce Benamran sur le vaccin est disponible sur YouTube.

5. L’incontournable chaîne « Hygiène mentale » !

S’il ne fallait retenir qu’une seule ressource (ce serait dur), ce serait peut-être Hygiène mentale. Les vidéos sont très bien réalisées et s’appuient sur des schémas et des illustrations simples (mais pas simplistes).

Mention spéciale pour la vidéo « Athéisme, agnosticisme – Croire ou ne pas croire » qui m’a beaucoup aidé à formaliser des réflexions sur le thème de la Foi. À voir dans sa totalité.

Voir la chaîne Hygiène mentale sur YouTube.

La méthode pour une mémoire infaillible !

J’ai toujours eu une mémoire assez pitoyable. Il m’arrive très souvent d’oublier des choses à faire, des dates, des éléments que j’ai appris. Aussi, pour m’organiser au quotidien, je dépends beaucoup des outils numériques tels que les outils de prises de notes, les listes de tâches et évidemment, de mon agenda. Dans la continuité, j’ai d’ailleurs déjà expliqué que je remplaçais désormais progressivement mes tâches par des créneaux que je bloque dans mon agenda.

Pour autant, et tout fan que je suis des outils numériques de ce type, je me rends compte qu’il est compliqué d’en dépendre totalement. J’en ai eu une preuve supplémentaire ce week-end avec un détour de près de 1h30 (sic) à cause d’une dépendance et d’une utilisation erronée de Waze…

J’avais senti ce besoin et j’avais identifié en 2016 le fait de travailler ma mémoire. Bon, il a fallu attendre octobre 2017 pour m’y mettre vraiment mais voilà, je suis parvenu à me dégager du temps pour cela. Et j’ai en particulier lu le livre : Une mémoire infaillible. Briller en société sans sortir son smartphone.

J’ai parlé de ce livre dans un épisode de Relife mais je voulais tout de même revenir en détail ici sur le sujet. Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, ce livre parle des techniques de mémorisation. Il amène, doucement mais sûrement, à la méthode dite des lieux. Le principe, c’est d’associer à différents lieux que vous visualisez et connaissez bien (les pièces d’une maison par exemple) des objets, des thèmes, des scènes, qui ne seront ni plus ni moins que des moyens mnémotechniques. L’idée est simple : ancrer dans votre esprit des mots, des chiffres.

Et tenez-vous bien : la méthode fonctionne vraiment bien. Le livre est assez didactique car il vous amène à faire des exercices pratiques pas-à-pas pour vous approprier les méthodes qui vous permettent bien d’ancrer les éléments dans votre mémoire. Ensuite, les décoder et les restituer d’avère souvent un jeu d’enfant.

Quelques éléments à retenir

  • La méthode du SEL, qui associe les sens que l’on cultive depuis que l’on est enfant, à notre imagination, afin de créer des liens (bêtement, des moyens mnémotechniques) ;
  • La méthode dite du SAC (Sélectionner, Associer, Connecter) qui vous permet de faire des liens avec les éléments que vous mémorisez ;
  • Un alphabet, qui vous permet d’associer des chiffres et des mots ;
  • Le fait que tout le monde peut parvenir à travailler sa mémoire de manière à retenir virtuellement n’importe quoi (personne n’a, au fond, une mauvaise mémoire) ;
  • Le fait que ça serve vraiment (mais il faut lire le livre en entier) au quotidien et pas uniquement pour se souvenir de la suite des chiffres qui composent Pi par exemple…

Pour moi, ça a changé pas mal la donne de la façon dont je gère les choses au quotidien et le livre m’a permis de m’ouvrir l’esprit à des possibilités sur lesquelles je restais frustré.

Dernière chose : je vous recommande vivement la lecture du livre au format papier. Vous aurez probablement besoin de naviguer dedans et je dois reconnaître que le lire sur Kindle a finalement été plus un frein qu’autre chose…

Si vous souhaitez acheter le livre, n’hésitez pas à utiliser le lien sur cette page. Il ne vous coûtera pas plus cher sur Amazon mais me permettra d’avoir un petit bonus partenaire. Une bonne idée de cadeau pour les fêtes de fin d’année qui approchent non ?